12/03/2012
Cornus mas
Cornus mas, le cornouiller mâle (sans rapport avec son sexe, il est hermaphrodite, plus probablement avec ses fruits groupés par deux…), en fleurs à Paris le 3 mars :
Et le mien à Romilly. Il est encore tout petit, à peine plus d'un mètre et pourtant très florifère. Mais c'est 'Jolico', un cultivar à gros fruits :
Les petites bestioles noires sont toujours là. Elles ne font aucun dégât, elles semblent s'intéresser au nectar :
Je vous avais montré la différence de taille des fruits, à gauche fruits sauvages, à droite Jolico
Je vais transplanter un des deux cornouillers sauvages de Veneux pour une meilleure fructification, ou même les deux car ils ne se plaisent pas dans le sable.
20:09 Publié dans cornus, fruitiers | Lien permanent | Commentaires (3)
Dendrocopos major
Il fait déjà 16° à midi. J'ai pensé arrêter le nourrissage. Mais depuis deux jours il y a affluence, même bousculades, au niveau des mangeoires. La température n'est peut-être pas le plus important, c'est sans doute la nourriture disponible dans la nature qui est encore en défaut alors que les oiseaux se préparent à nidifier. Les photos sont prises depuis la maison à travers une vitre, à 4m environ. Le moindre déplacement pourtant dans la maison est aussitôt perçu et ils s'envolent.
Le plus beau ce matin : le pic épeiche.
Cela mérite agrandissement :
Hier, j'en avais vu un autre à Romilly. Il tambourinait sur une branche de bouleau. Les photos ne sont pas très bonnes parce que cela se passe à 6m au moins, dans une zone assombrie par les grands conifères et je photographie à travers le pare-brise (sale) de la voiture. Dès que j'ai voulu bouger très doucement, il s'est envolé.
15:13 Publié dans Animaux | Lien permanent | Commentaires (2)
Le mystère de la pollinisation des noisetiers
Ma curiosité concernant la pollinisation des fleurs femelles des noisetiers devait être satisfaite et j'ai passé une bonne partie de mon temps à Romilly hier à résoudre le problème. Je vous ai dit qu'il y a maintenant une multitude de fleurs femelles sur tous les noisetiers. Je vous ai montré une fleur femelle qui portait des grains de pollen sur ses stigmates. Mais tous les chatons mâles étaient déjà vidés de leur pollen.
Le pollen sur les chatons est visible à l'œil nu mais ce n'est pas facile. Mon acuité visuelle n'était peut-être pas suffisante ? J'ai fait des dizaines de photos avec l'objectif macro, je les ai agrandies. Rien. Mais j'ai pensé, enfin, au plus tardif des noisetiers, le noisetier pourpre. C'est bien lui, et apparemment lui seul qui est encore capable d'assurer la pollinisation. Ses chatons sont déjà bien vidés de leur pollen mais pas totalement.
Le pollen est transporté par le vent. Les noisetiers qui vont le mieux profiter de ce pollen sont ceux qui sont à l'est, dans le sens des vents dominants. Et c'est justement sur un jeune noisetier de semis spontané situé à l'est que j'ai photographié la fleur pollinisée.
Il n'y a aucun noisetier à l'ouest de l'allée de très grands noisetiers orientée nord-sud et c'est pourquoi ils sont peu productifs, une production pas nulle mais vraiment faible.
11:16 Publié dans fruitiers | Lien permanent | Commentaires (0)

























