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29/07/2016

Myrobolan sauvage

Je vous avais montré un Prunus sur le parking Gamm Vert à Ecuelles qui était en pleine floraison le 23 février. A cause de sa grande précocité et de la ressemblance de ses fleurs avec mon myrobolan, seulement légèrement plus petites, j’avais pensé qu’il s’agissait d’un myrobolan très sauvage, Prunus cerasifera.

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2 prunus cerasifera ecuelles 23 fev 2016 014 (7).jpg

J’attendais la fructification pour confirmer son identité. J’ai un peu trop tardé et j’ai d’abord été très déçue de ne trouver aucun fruit. Les oiseaux avaient tout mangé. Mais j’ai longuement fouillé dans ce petit arbre touffu et j’ai fini par trouver l’unique prune bien cachée par les branches et le feuillage que les oiseaux n’avaient pas trouvée :

3 prunus cerasifera ecuelles 28 juil 2016 011.jpg

C’est donc bien un myrobolan. Mais je ne peux vous dire quel goût elle a, elle était hors de portée de ma main.

 

25/07/2016

Sambucus hookeri

C’est le sureau à la mode. Depuis qu’il a été montré dans l’émission jardins de France5 il est souvent proposé à la vente. C’est vrai qu’il est intéressant : taille modérée qui met ses corymbes à portée des yeux, feuillage persistant, floraison continue de fin juin jusqu’à l’automne. Il est donc en ce moment en fleurs, entre Sambucus nigra ‘Laciniata’ et un jeune Sambucus palmensis qui ont terminé leur floraison.

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7 hookeri détail romi 4 sept  2010 003.jpg

Il est beau, sa floraison est remontante comme celle de Sambucus canadensis mais, cela n’est pas souvent précisé, il est plus difficile à cultiver. On le dit rustique jusqu’à -10°. C’est vrai à condition que cela n’arrive pas trop souvent dans l’hiver. C’est un sureau subtropical et à feuillage persistant, comme Sambucus chinensis et Sambucus palmensis, en limite de rusticité en zone 8. En cas de gel vers -10° ces deux sureaux perdent leur feuillage mais ce n’est pas grave, ils le referont à la fin de l’hiver. Ainsi S. chinensis, sureau herbacé, est persistant à Veneux mais disparait complètement en hiver à Romilly, comme notre Sambucus ebulus et il réapparait en mars. Le problème avec Sambucus hookeri, c’est qu’en cas de destruction par le gel, il refait son feuillage aussitôt alors que l’hiver n’est pas terminé. En cas de nouveau gel important, cela recommencera. Je ne pense pas qu’il puisse refaire 3 fois de suite son feuillage.

Son autre difficulté, c’est qu’il supporte mal la sécheresse. En été, en cas de terrain sableux, il faut l’arroser presque tous les jours. Température 33°, pas arrosé depuis un peu plus de 24h, les feuilles pendent :

8 hookeri veneux 20 juil 2016 001.jpg

J’ai déjà étudié ce sureau en détail. Si vous voulez en savoir plus :

http://sureaux.blogspirit.com/archive/2010/09/08/sambucus...

http://sureaux.blogspirit.com/archive/2010/09/08/sambucus...

 

21:51 Publié dans Sureaux | Lien permanent | Commentaires (0)

21/07/2016

Eriobotrya japonica, mes premiers fruits

Oui, pour la première fois, j’ai des nèfles. Pas celles de Mespilus germanica, pas très bonnes et à consommer blettes mais celles du néflier du Japon, Eryobotrya japonica, des nèfles jaune-orangé sucrées et juteuses ;

Mon néflier du Japon a plus de 20 ans. C’est un bel arbre d’aspect exotique aux très grandes feuilles épaisses et gaufrées, persistantes en hiver. Un 8 janvier, on devine les fleurs qu’elles cachent :

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Cet arbre fruitier peut être cultivé jusqu’en zone 8, il supporte -10° voire un peu moins pour un temps court. Mais en dehors des zones 9 et 10, la difficulté est d’avoir des fleurs et des fruits car les fleurs sont présentes d’octobre à janvier et les fruits en plein hiver et le gel peut les détruire. Depuis quelques années j’ai tous les ans des fleurs, de belles panicules de fleurs nombreuses, blanches couvertes d’un duvet roux avec 5 pétales et 20 étamines :

Le 31 octobre :

3 eriobotrya 1 veneux 31 oct 2015 005 (7).jpg

12 novembre :

4 eriobotrya oliver veneux 12 nov 2015 007 (4).jpg

23 novembre :

5 eriobotrya oliver rec veneux 23 nov 2015 002 (1).jpg

2 janvier :

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Pour les fleurs, il n’y a en général pas de problème. Elles brûlent entre -3 et -5° mais le gel survient surtout fin janvier et février.

Pour les fruits, c’est plus difficile. Début de formation des fruits le 22 janvier 2016 :

7 eriobotrya 1 fr veneux 22 janv 2016 012.jpg

Mais cet hiver, il n’a presque pas gelé, à peine -1° un ou deux matins. Et pour la première fois, j’ai des fruits. J’en ai compté 7 mais il y en a peut-être davantage, s’il y en a plus haut que 4m, ils me sont cachés par les grandes feuilles.

Le 31 mai ils sont encore verts :

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Le 18 juillet :

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20:41 Publié dans fruitiers | Lien permanent | Commentaires (0)

20/07/2016

Heracleum sphondylium

C’est la berce commune, une belle grande plante qui me dépasse largement en hauteur. Le plus souvent bisannuelle, elle peut être vivace et cela semble le cas pour la mienne car elle réapparait tous les ans exactement au même endroit sans se disséminer. Elle aime les zones humides  et si elle persiste dans le sable uniquement à cet endroit, c’est parce qu’elle pousse contre l’érable à sucre qui souffre de la sécheresse du sable et que donc j’arrose tout l’été, la berce en profite. A sa droite sur les photos, c’est un grand camellia, bien arrosé lui aussi.

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Je l‘admire mais je n’y touche pas. Il lui arrive de donner des irritations cutanées mais elle est bien moins dangereuse que la grande berce du Caucase, Heracleum mantegazzianum, une vraie peste envahissante et qui cause des lésions cutanées graves.

Tout est comestible dans cette plante, pour l’homme et pour le lapin, et ses fleurs attirent une foule d’insectes.

Ces photos d’inflorescences couvertes d’insectes dont beaucoup de syrphes ont été prises à Romilly, zone plus sauvage et ensoleillée :

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berce bestiole rouge 23 juillet 2008 030.jpg

La formation des graines en août :

1 berce romi 5 août 2010 020.jpg

2 berce graines 27 août 2008 034.jpg

berce graines 27 août 2008 034.jpg

 

19/07/2016

Viburnum foetidum

Je l’ai acheté à l’Arboretum des Barres sous le nom Viburnum foetidum var quadrangulatum en novembre 2013 :

1 viburnum foetidum barres 23 nov 2013 001.jpg

Le voici peu après sa plantation le 6 janvier 2014 :

2 viburnum foetidum quad veneux 6 janv 2014 001 (1).jpg

Et sa première floraison le 14 juillet 2014 :

3 viburnum foet 14 juil 2014 005.jpg

C’est un Viburnum, c’est certain mais je n’ai rien trouvé de fétide (Maurice Laurent, spécialiste des Viburnum ne comprend pas davantage son nom). Il a un feuillage permanent, c’est rare chez les Viburnum et c’est la raison de mon choix. Il devrait atteindre un jour 3m x 3m mais quand ? En largeur il y parviendra rapidement mais en hauteur sa croissance est plutôt lente, il mesure aujourd’hui environ 1m20, 2 ans ½ après sa plantation. En largeur il s’étale, il s’étale. Mais curieusement car personne ne décrit ce type de développement, absolument toutes les tiges partent directement du sol, donc il drageonne. Peu importe sa méthode, il est beau :

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x3 viburnum foetidum barres 23 nov 2013 027 (1).jpg

http://www.efloras.org/florataxon.aspx?flora_id=2&tax...

 

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18/07/2016

Anguis fragilis

Ce matin, pendant que j’arrosais, un orvet, adorable et inoffensif lézard sans pattes, s’est glissé à mes pieds. Il se déplaçait lentement, n’avait pas peur de moi, j’ai eu le temps d’aller chercher l’appareil photo. Je pense que ce qui l’intéressait, c’était l’humidité de mon arrosage. C’est sans doute un mâle, sa couleur est assez uniforme. La femelle est plus « décorée » avec des bandes longitudinales. Il mesurait environ 35 cm.

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Il avançait en tirant la langue mais c’était tellement rapide que je n’ai pu la photographier qu’une seule fois. On voit qu’elle est bifide avec un petit épaississement au bout que l’on voit bien sur la moitié gauche :

5 orvet tête veneux 16 juil 2016 006 (4).jpg

J’avais photographié une femelle à Romilly. Je l’avais trouvée dans la terre car c’est un animal volontiers fouisseur (recherche de vers de terre) et elle ne pensait qu’à s’y enfouir de nouveau.

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17/07/2016

Buxus 'Elegantissima'

Je n’ai jamais eu d’attirance pour le buis. Feuillage persistant dense, immuablement vert, floraison discrète sans attrait, croissance très lente, il sert surtout pour topiaires et haies parfaitement taillées. Je préfère les haies d’aspect libre, naturel, pour lesquelles le troène est plus adapté avec une belle floraison.

Cependant j’ai reçu en cadeau dans un colis de plantes un petit Buxus sempervirens ‘Elegantissima’. Je l’ai gardé car il est ravissant avec ses petites feuilles largement marginées de jaune. Mais sa croissance est incroyablement lente, moins de 0,50m à 10 ans. C’est plutôt un petit bijou à planter en pot. A sa plantation le 1 février 2013 :

1 buxus elegantissima 1 fév 2013 001.jpg

Aujourd’hui :

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Buxus sempervirens, les fleurs blanches qui le parsèment sont celle d’un envahissant Calystegia sepium, le liseron des haies :

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8 buxus semper feuilles paris 21 juil  2012 043.jpg

Buxus sempervirens ‘Suffruticosa’ adapté aux bordures basses car il ne dépasse pas 70cm :

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1 buxus suffruticosa paris 21 juil  2012 041.jpg

Buxus balearica, au feuilles un peu plus grandes, moins rustique mais supportant sans problème la zone 8. Sa floraison est intéressante :

buxus balearica 9 avril 084.jpg

 

16/07/2016

Ligustrum ovalifolium

Je vais terminer la série des troènes avec ce Ligustum ovalifolium appelé troène de Californie mais dont l’origine n’est pas la Californie mais le Japon. Sous sa forme verte, il ressemble beaucoup aux autres troènes. Il est très rustique jusqu’à -15° et même -20° avec quelques brulûres du feuillage. Mais pour les zones très froides il faut lui préférer Ligustrum vulgare.

Son principal intérêt réside dans l’existence de formes colorées, panachées en jaune ou argent, ‘Aureum’ et ‘Argenteum’ ou totalement jaunes ‘Lemon and Lime’.

Je ne peux vous montrer que ‘Lemon and Lime’ que j’ai planté en décembre 2012 :

1 ligustrum lemon romi 21 déc 2012 002.jpg

Puis je l’ai entouré de grillage pour le protéger des chevreuils :

2 ligustrum lemon romi 29 avril 2013 069.jpg

Sa croissance a été assez rapide au début, en octobre 2013 il débordait largement sa protection de grillage :

3 ligustrum lemon romi 2 nov 2013 024.jpg

J’ai laissé en place ce grillage pour protéger le tronc, il est difficile et peu esthétique de protéger l’ensemble. Il atteint maintenant 2m :

4 ligustrum lemon romi 23 avril 2015 071.jpg

Il surplombe les hydrangeas :

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En hiver il est moins uniformément vert mais persistant :

5 ligustrum lemon romi 20 déc 2014 005.jpg

Et il assure une belle présence dans ce coin du jardin avec Ribes fasciculatum de même taille au premier plan et Hydrangea Annabelle :

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ligustrum lemon sept 2012 007.jpg

 

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14/07/2016

Le lampyre participe à la fête nationale

Hier soir un pique-nique avait été organisé par la municipalité allée Malborough devant chez moi

1 pique-nique veneux 13 juil 2016 003.jpg

Ensuite a eu lieu la distribution des lampions et le départ de la retraite aux flambeaux puis le feu d’artifice. Lorsque mon fils, sa femme et mes deux petites-filles sont rentrés, les flambeaux encore allumés, ils ont eu la surprise de trouver un flambeau imprévu, certes un flambeau minuscule mais très brillant, d’un beau vert fluo. C’était un ver luisant, Lampyris noctiluca femelle. Elle était à côté de la première marche d’accès à l’entrée de la maison :

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Elle n’est pas facile à voir dans les feuilles mortes où elle se trouve le plus souvent. Recadrage pour mieux la voir :

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En fait on ne la repère que grâce à sa petite lumière à l’extrémité de l’abdomen. Je l’ai rentrée dans la maison pour la photographier avant de la remettre dehors à l’emplacement où on l’avait trouvée :

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Ce n’est pas un ver mais un coléoptère. Les larves se nourrissent surtout d’escargots et de limaces. Les femelles adultes gardent la forme de larve, elles sont aptères. Presque immobiles, elles attirent les mâles grâce à leur petite lumière.

Il est presque impossible de voir les mâles. Ils sont très sombres et volent la nuit. En 2009, j’ai eu l’occasion d’en voir un. J’avais repéré la femelle puis un mâle est venu s’accoupler :

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J’en avais déjà vu un le 31 juillet 2008 parce qu’il était posé sur la sonnette de la porte d’entrée et un autre le 2 juillet 2008 posé sur le lampadaire du séjour. Ils avaient sans doute été attirés par l’éclairage dans la maison. On pense que la pollution lumineuse pourrait être une cause du déclin de cette espèce.

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13/07/2016

Ligustrum vulgare

C’est notre troène commun, celui qui borde les routes dans la forêt de Fontainebleau, partout où il trouve une trouée de lumière. Il arrive même à se ressemer en ville dès qu’une zone propice est libre comme celui-ci devant la gare de Veneux un 3 juin :

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Notre troène est très beau. Si Anne n’a vu que des haies atrophiées, c’est parce que des jardiniers dont les goûts me paraissent douteux les taillent anormalement, voire même en font des topiaires. J’ai horreur des topiaires qui me semblent correspondre à un besoin sadique de dominer et mutiler les plantes. Notre troène est vigoureux et peut atteindre 3m si on le laisse libre de croitre comme il l’entend. Voici ce que peut être une haie de troènes libres, environ 3m de haut, c’est dans le jardin botanique de Marnay sur Seine :

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Les fleurs ont des pétales un peu moins récurvés, les feuilles sont plus étroites que celles de Ligustrum japonicum.

 

12/07/2016

Ligustrum lucidum et chenaultii, des arbres

Contrairement aux autres troènes qui sont des arbustes, parfois d’assez grande taille, ces deux-là sont de petits arbres avec un tronc unique.

Ligustrum lucidum a un feuillage persistant (mais la plupart des troènes ont un feuillage persistant en zone 8, semi-persistant en zone plus froide). En plus de sa morphologie d’arbre il est remarquable par sa floraison époustouflante. En juillet, au-dessus du tronc, ce n’est qu’une grosse boule de fleurs, on ne voit même plus le feuillage. Un 2 juillet :

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Un 21 juillet :

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Et il est couvert d’insectes :

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Les fleurs sont tellement serrées, entremêlées, que je n’ai pas réussi à en isoler une.

Elles seront suivies de fruits noirs qui persisteront tout l’hiver et la foule des insectes sera remplacée par une foule d’oiseaux.

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Mais ces fruits sont tellement nombreux que ces petits goinfres auront du mal à en venir à bout et il y en a encore le 27 février :

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Il y a un magnifique Ligustrum chenaultii sans doute très vieux au Jardin des Plantes de Paris mais je n’ai trouvé aucun renseignement sur cet arbre. J’ai eu du mal à photographier les fleurs car elles étaient situées très haut :

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11/07/2016

Aeshna cyanea

Je reporte ma description des troènes à cause d’un évènement  qui s’est produit aujourd’hui : l’introduction d’une libellule dans le séjour.

Dans la  partie la plus basse du jardin, à l’est, il y a deux petites mares depuis environ 30 ans. Elles sont artificielles, bien sûr. Aucune mare ne peut se former dans le sable, même le pire des orages n’arrive pas à y créer une flaque. J’avais passé tout un été à les creuser à cause des grenouilles qui dès le premier été se sont réfugiées dans la buanderie en passant par une aération du vide sanitaire. D’où venaient-elles ? Il n’y a pas de plan d’eau à l’horizon, la Seine est loin, peut-être d’un bassin de jardin.

Dès leur création les mares ont été occupées par les grenouilles et des libellules. Il y a une multitude de larves de libellules, une seule pelletée en ramène plusieurs. Elles sont de différentes tailles, parce qu’il y a au moins deux espèces et surtout parce qu’elles évoluent sur 2 ans.

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Les plus grosses sont celles de l’aeshne bleue dont l’imago est remarquable lorsqu’il vole sans cesse au-dessus d’une mare.

L’émergence a toujours lieu les premiers jours de juillet. Je ne recommencerai pas l’exploit de photographier ces naissances, cela m’avait pris plusieurs heures, à plat ventre, en grande partie de nuit. Mais pour ceux que cela intéresse, il suffit de revoir mon reportage de 2010 :

http://sureaux.blogspirit.com/archive/2010/07/02/emergenc...

http://sureaux.blogspirit.com/archive/2010/07/02/la-naiss...

Les imagos sont donc là, superbes. Mais il y a un gros problème : la maison. La façade est qui fait face aux mares est entièrement vitrée jusqu’à 6m de hauteur :

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Je ne peux rester complètement enfermée en plein été. J’ouvre donc la porte vitrée en bas. Pour éviter l’introduction d’insectes, d’oiseaux, surtout de libellules, j’installe devant l’ouverture un rideau de perles. Cela n’empêche pas toujours le passage d’une libellule. Elle cherche alors à s’échapper à travers la vitre à 6m de haut et je ne peux la récupérer, au bout d’un balai, que lorsqu’elle est épuisée et descend à 3m, en général le lendemain matin. Elle est si mobile que je n’ai pu la photographier que lorsqu’elle est restée coincée dans une petite toile d’araignée dans un angle entre 2 poutres :

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Sur le balai avant expulsion dans la nature :

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10/07/2016

Ligustrum japonicum texanum

Mon bébé troène est en fleurs. Il est tout petit et c’est sa première floraison. Sa date de floraison est légèrement plus tardive que celle du troène commun, notre troène sauvage Ligustrum vulgare, qui débute sa floraison en juin.

Mon bébé troène, c’est Ligustrum japonicum var. texanum. Est-il donc japonais ou texan ? Il est japonais mais cette variété horticole a été obtenue au Texas.

Sur un feuillage irréprochable vert brillant qui a persisté tout l’hiver, il forme des grappes de jolies petites fleurs blanches à 4 pétales récurvés et 2 étamines qui attirent beaucoup les insectes.

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Elles seront suivies de fruits noirs.

La différence avec Ligustrum japonicum type n’est pas évidente. J’ai coupé une petite branche de Ligustrum japonicum pour la rapprocher et comparer : les feuilles me paraissent rigoureusement identiques. La différence est plutôt le port de texanum, plus dense, plus compact, plus dressé. Il est parfait pour une haie.

Ligustrum japonicum est très proche de Ligustrum lucidum originaire de Chine. Mais lucidum est un arbre et le tronc et la taille permettent de les différencier facilement. Mais ils sont parfois confondus et tout petits dans un pot ils se ressemblent. Pour ne pas vous retrouver avec une plante de taille et d’utilisation non prévues, vérifiez l’identité en pliant une feuille. Si elle casse, c’est japonicum, l’arbuste.

La prochaine fois, je vous montrerai Ligustrum lucidum à la floraison époustouflante puis d’autres troènes que j’ai pu photographier.

 

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Hydrangea quercifolia

Hydrangea quercifolia ‘Snow Queen’ est l’un des plus beaux. Grand, 2m50 en tous sens, il a de grandes inflorescences bien dressées.

Au début de l’hiver il avait encore son beau feuillage rouge, de superbes couleurs qu’il ne développe bien que s’il est placé suffisamment au soleil :

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Il n’est pas resté longtemps sans feuillage et ses belles grandes feuilles vertes sont apparues dès le début du printemps. Fin juin il forme ses premières inflorescences :

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Au début on voit surtout les fleurs fertiles puis les fleurs stériles les cachent peu à peu :

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Aujourd’hui il est en pleine floraison et illumine l’entrée du terrain derrière la clématite et les plants de tomates :

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Ces inflorescences vont persister tout l’été en se teintant de rose en août

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Puis de brun fin septembre :

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Il ne faut pas le confondre avec ‘Snowflake’ un peu moins grand avec de grosses inflorescences très lourdes de fleurs uniquement stériles et doubles qui ne sont pas dressées. Il semble nécessiter beaucoup de chaleur et d’humidité pour bien se développer et fleurir. J’en avais planté un il y a très longtemps, il n’a pas survécu sans doute faute de suffisamment d’arrosage. Il est donc plus délicat à cultiver.

 

 

 

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08/07/2016

Mormo maura

Comme tous les étés, La Maure, ce grand et beau papillon de nuit, s’est installé dans mon sous-sol. Il ne vole que la nuit et ne supporte que les zones sombres et humides. Mais l’été semble enfin arrivé et il fait trop chaud et trop sec pour lui dehors. Il se réfugie donc dans la buanderie et surtout le petit garage sans fenêtre donc très sombre. Il profite de la moindre ouverture de porte pour entrer. Le grand garage ne l’intéresse pas, il a une fenêtre qui le rend trop lumineux. Je vais devoir faire en sorte que la communication entre les deux garages ne soit plus fermée, cela empêcherait les papillons de sortit la nuit.

Je crois qu’ils vont être encore plus nombreux que les années précédentes car je ne les ai remarqués que depuis hier et ils s’entassent déjà en groupes en plusieurs points du garage.

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03/07/2016

Yponomeuta cagnagella, la naissance

Nous en étions restés au 18 juin où l’on voyait un grand nombre de cocons accolés sous des feuilles de pervenche. Il y avait un autre groupe identique sous une feuille de lierre et sans doute d’autres que je n’ai pas repérés car je n’osais bouleverser le dense tapis de pervenche au risque d’abimer les nids.

Le 24 juin, c’est identique, sauf que les cocons semblent plus nombreux. Il y en a d’autres derrière que je n’ai pu photographier sans les bousculer :

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On voit qu’il s’agit bien du grand hyponomeute du fusain car les cocons sont serrés les uns contre les autres, ceux du petit hyponomeute sont espacés dans le nid.

J’ai surveillé tous les jours, rien ne bougeait et ce matin 3 juillet j’ai découvert les naissances. Tout se déroule très lentement. Un papillon sorti de son cocon reste de longues minutes immobile, ouvrant ses ailes un instant à des intervalles de plusieurs minutes. D’autres, plus avancés marchent sur les feuilles ou sautent. J’en ai vu un s’envoler. Voici quelques photos dans l'ordre où elles ont été prises entre 12h39 et 18h36. Ils bougent sans cesse les antennes mais peu les ailes.

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Un attroupement sur le même fruit, d’abord un :

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Puis deux, on voit qu’il y a 4 ailes :

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Enfin trois :

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L’allongement des ailes :

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01/07/2016

Floraisons

L’été n’est toujours pas arrivé. Cela me déprime mais toute cette pluie depuis des semaines plait beaucoup aux plantes.

Rhododendron catawbiense a longtemps fleuri

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La campanule qui d’habitude fin juin a presque totalement disparu, sans doute morte de soif, ne cesse de s’étaler et envahit les iris

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Les hémérocalles aussi sont plus florifères

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Duchesnea indica, le fraisier des Indes a envahi une bonne partie du terrain et lance ses fruits rouges, aussi beaux que des fleurs, au-dessus du lierre ou de la pervenche

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Un rosier inconnu car jamais planté montre ses jolies petites roses

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C’est le début de la floraison pour Callicarpa bodinieri, Clematis jackmanii et Hydrangea quercifolia

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26/06/2016

Rosa mulliganii

L’an dernier encore il formait une arche impressionnante au-dessus du chemin d’entrée soutenue par une puissante aubépine rouge.

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Rosier et aubépine ont été saccagés l’été dernier par les ouvriers qui ont refait le toit de la maisonnette du voisin. Pourtant l’ensemble était loin de la maisonnette qui n’était là que grâce à une autorisation écrite de ma part. Il parait que cela les gênait dans leurs mouvements !

L’aubépine est bien repartie, surtout en épaisseur mais a peu fleuri. Le rosier est plus vigoureux que jamais, je vois des fleurs jusqu’à 6m de haut dans le grand chêne, et sa floraison est presque aussi intense qu’avant la catastrophe. Une vraie force de la nature.

Ce rosier liane, sans doute un des plus puissants, fait partie de la section Synstylae à l’organisation particulière des carpelles. Il est invincible. Chez moi il supporte la sécheresse et la pauvreté du sable et résiste aux racines d’un chêne d’au moins 100 ans contre lequel il est planté, un support digne de lui.

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La caractéristique  des rosiers de la section Synstylae, c’est la fusion des styles formant une colonne centrale de la longueur des étamines :

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A l’arboretum des Grandes Bruyères, Rosa longicuspis avec lequel il est souvent confondu :

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25/06/2016

Sambucus tigranii

Mon magnifique sureau d’Arménie avait subi en automne l’intervention malencontreuse de la tronçonneuse de ma belle-fille qui trouvait qu’il y avait trop de sureaux dans mon jardin. Mais il est reparti aussitôt et s’il n’a pas encore la beauté des années précédentes il est déjà très beau et même ma belle-fille a admiré la beauté de sa fructification.

C’est pour moi le plus beau des sureaux rouges, aussi bien en fleurs

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Qu’en fruits qui se forment beaucoup plus tard que ceux des autres sureaux rouges, seulement au début de l’été, souvent même en juillet

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18/06/2016

Yponomeute, des cocons bien à l'abri

http://sureaux.blogspirit.com/archive/2016/06/04/l-yponom...

http://sureaux.blogspirit.com/archive/2016/06/08/yponomeu...

 

La suite :

 

Le 5 juin nous avions un nid secondaire sur la pervenche plein de chenilles entassées. Le 7 elles avaient disparu et je n’ai pu les retrouver. Enfin le 16 j’ai eu la joie de trouver les cocons sous une feuille de pervenche :

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Ce qu’elles ont fait est très intelligent. Elles ont prolongé le nid sous la feuille de pervenche et sont maintenant à l’abri de la pluie. Elles vont y former leur cocon, bien collées les unes aux autres :

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Le 10 juin, je croyais que je ne les trouverais plus. J’en ai capturé une encore isolée qui descendait sur un fil de soie. J’ai pris une boite transparente avec des trous pour l’aération sur le couvercle. C’est une boite faite pour l’observation d’insectes vivants. J’y ai mis de la terre pour le cas où elle en aurait besoin. J’ai mis 2 feuilles de fusain et la chenille :

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Elle a d’abord réussi à s’échapper par l’un des minuscules trous du couvercle. Je l’ai remise dans la boite. Elle a un peu grignoté une feuille puis a rapidement tissé des fils de soie pour s’accrocher sous le couvercle en y entrainant les feuilles. Elle a aussitôt tissé son cocon :

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L’avantage de cette capture, c’est que, si je loupe la naissance des papillons, je pourrai au moins observer celui qui naitra dans la boite.

J’attends avec impatience les naissances.

 

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16/06/2016

Les floraisons

Il pleut toujours. J’espère que le Loing ne va pas de nouveau gonfler, il est déjà  de nouveau en vigilance jaune et cela peut s’aggraver vite, les terres ne peuvent plus rien absorber.

Dans quelques jours c’est l’été alors qu’il n’y a pas eu de printemps, remplacé par la mousson. Je n’ai pas jardiné depuis longtemps, mon âge et mon état de santé ne le permettent pas sous ce déluge. C’est donc plus que jamais la jungle autour de la maison. La plupart des plantes, lianes et arbustes en particulier, qui fleurissent en mai et juin ont développé un feuillage exubérant au détriment de la floraison qui est plus pauvre qu’habituellement et en retard.

Le seul dont la floraison n’a pas souffert, c’est Hydrangea bretschneideri. Il a même encore plus de fleurs qu’en mai :

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Cependant, il n’a toujours pas ouvert ses fleurs fertiles comme s’il savait qu’elles ne pourraient être fécondées parce que les insectes sont aux abris.

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Le feuillage des actinidias est plus qu’exubérant. Il me semble que c’est au détriment de la floraison mais c’est difficile à affirmer parce que la multitude de grandes feuilles les cache et j’ai eu du mal à trouver celles que j’ai photographiées. Je n’ai trouvé que des fleurs femelles de Actinidia deliciosa

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Et des fleurs, nombreuses, de Actinidia melanandra, aussi bien sur le pied-mère noyé dans la végétation de deliciosa que sur ses deux enfants sur les arcades. Ces fleurs sont très avancées, formant toutes déjà un fruit ce qui permet de supposer qu’il y a eu soit des fleurs mâles, soit des fleurs de Jenny, l’hermaphrodite

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Un oiseau a trouvé intéressant de cacher son nid dans tout ce feuillage :

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Le sureau noir ‘Laciniata’ aussi est débordant de feuillage, il s’est épaissi, élargi, mais la floraison est pauvre :

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Son aspect habituel :

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Le rosier liane Rosa mulliganii est en retard. Il aura une floraison magnifique car il y a des centaines de boutons mais pour l’instant il n’y a qu’une dizaine de fleurs ouvertes. Ces fleurs parviennent à attirer de minuscules insectes capables d’affronter les intempéries :

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14/06/2016

La souris et le cheddar

Cette souris, c’était le dernier cadeau de mon adorable petit chat roux, Armel. Il est mort à 15 ans dans des conditions pénibles sans doute d’une tumeur cérébrale.

Il était très câlin et aimait m’offrir une souris qu’il déposait à mes pieds. Je profitais de l’étourdissement de la souris pour la récupérer à la main et la mettre discrètement dehors. Je n’avais pas vu passer celle-ci et elle courait partout dans la cuisine, se faufilant derrière les meubles. C’était l’ennemi public n°1. J’ai acheté un piège. Pas une tapette, je ne suis pas une tueuse, je voulais la récupérer vivante. Mais depuis des semaines elle boudait mon piège appâté avec de l’emmenthal. Chacun ses goûts, moi aussi cela ne m’aurait pas attirée, je préfère les fromages de chèvre et le brie de Provins.

J’avais connaissance de l’attirance des souris pour le cheddar, du moins dans les dessins animés mais il n’y a pas de fumée sans feu. J’ai donc appâté avec un petit cube de cheddar et 3h plus tard la souris  était enfermée :

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La réputation du cheddar n’est pas surfaite.

L’accusée restait très calme dans sa cage. Le procès a eu lieu aussitôt mais le jury a été subjugué par ces grands yeux pleins d’innocence

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Elle a été acquittée. Mais elle a été extradée vers son pays d’origine, la Nature.

 

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13/06/2016

Deutzia scabra, simple ou double

Voici d’abord mon Deutzia scabra. De toute évidence c’est la forme double, ‘Plena’, à peu près la seule qu’on trouve sur Internet. Il est d’une vigueur envahissante. Je le taille sévèrement tous les ans et tous les ans il déborde de partout, chez le voisin, jusqu’au bord de l’allée, cernant l’Hydrangea quercifolia et le dépassant en hauteur car il atteint 3m.

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A l’œil nu les fleurs ne semblent faites que d’un grand nombre de pétales très blanc. Sur l’agrandissement des photos, on aperçoit à peine tantôt une étamine jaune, tantôt un pistil blanc :

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Pourtant il doit bien exister une forme à fleurs simples, au moins la forme sauvage. Je ne l’ai trouvée qu’ici :

http://www.plantes-et-jardins.com/p/21752-deutzia-scabra-...

Pourquoi cette forme à fleurs simple est-elle ignorée ? Je l’ai vue dans le Jardin Botanique de Marnay sur Seine et elle est magnifique :

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Les organes fertiles sont superbes et les fruits commencent à se former aussitôt :

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Toujours à Marnay, il y a un autre deutzia superbe, un hybride de ce scabra avec vilmorinae. C’est ‘Mont Rose’ :

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Le feuillage de Deutzia scabra en automne à Paris :

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L’écorce de mon deutzia :

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12/06/2016

Philadelphus x lemoinei

Il pleut de nouveau depuis hier et il n’y a plus d’insectes sur mon seringat, ils sont tous à l’abri.

Je vous ai déjà parlé de Philadelphus x lemoinei mais je vais reprendre et compléter mes explications.

Pendant très longtemps on ne trouvait que Philadelphus coronarius dans les jardins et il reste prépondérant. Ses branches sont dressées et il atteint 2 à 3m. Il est parfumé. Voici, photographié de loin le 28 mai celui d’un voisin, 3m de haut :

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Celui-ci est sur mon terrain. Il est moins fleuri et c’est sa première floraison depuis plusieurs années. La raison en est qu’il est trop à l’ombre. Je l’avais pourtant planté à la limite sud du terrain mais les arbres ont envoyé de grandes branches vers le sud. J’en ai fait supprimer une cet hiver et le seringat a maintenant environ 2h de soleil. Je vais élaguer de nouveau cette année.

2 philadelphus coro veneux 12 juin 2016 007.jpg

3 philadelphus coro veneux 12 juin 2016 011.jpg

Celui de Romilly âgé de 2 ans le 29 mai 2016 :

4 philadelphus romi 29 mai 2015 076 (1).jpg

4 q philadelphus romi 20 juin 2015 055 (1).jpg

Philadelphus microphyllus est le plus petit des Philadelphus. Il est moins décoratif surtout parce qu’il est trop petit, il ne dépasse jamais 1m. Mais de l’avis unanime de tous ceux qui l’ont fréquenté son parfum est saisissant.

C’est sans doute ce qui a donné l’idée à Victor Lemoine, génial hybrideur lorrain du XIXe siècle de croiser ces deux arbustes pour obtenir des arbustes suffisamment grands et très parfumés. Il a ainsi créé plusieurs hybrides entre 1880 et 1884. Le mien est probablement Philadelphus x lemoinei ‘Belle Etoile’. Il est un peu plus tardif que coronarius et il commence à fleurir mais n’a pas encore atteint sa pleine floraison. Il ne dépasse pas 1m80, le mien fait 1m50. Ses branches sont arquées et descendent jusqu’au sol. Il faut lui laisser beaucoup de place, il peut alors dépasser 2m de large. Le mien n’a pas le meilleur emplacement pour son expansion. Il a été planté trop près d’un mur mais je n’avais pas le choix, la zone au soleil est étroite. Il est limité à droite par le tronc volumineux et une grosse branche d’une vieille aubépine rouge et à gauche des arbustes l’ennuyaient encore l’an dernier.

Le 10 juin 2015 :

5 philadelphus veneux 10 juin 2015 006.jpg

En fin d’hiver j’ai élagué l’aubépine mais elle le gêne encore et j’ai surtout supprimé tout ce qui le gênait dessous et à gauche, surtout du jasmin d’hiver très envahissant. Il a eu aussitôt en peu de semaines une croissance formidable en largeur :

6 philadelphus lemoinei veneux 12 juin 2016 006.jpg

7 philadelphus veneux 11 juin 2016 002.jpg

8 philadelphus veneux 11 juin 2016 003.jpg

9 philadelphus veneux 7 juin 2012 012.jpg

Les fleurs de ces deux arbustes paraissent semblables mais il y a une différence subtile.

Les fleurs de P. coronarius ont des pétales totalement blancs :

10 philadelphus coro veneux 12 juin 2016 009.jpg

11 philadelphus coro veneux 12 juin 2016 010.jpg

12 philadelphus romi 29 mai 2015 076 (2).jpg

Ceux de P. lemoinei ont du rose à la base :

13 philadelphus lem veneux 7 juin 2012 009.jpg

14 philadelphus lem 22 mai 2011 016.jpg

15 philadelphus veneux 7 juin 2012 010.jpg

16 philadelphus coeur 22 mai 2011 018.jpg

Tous ces arbustes, même le tout petit microphyllus si parfumé, et ceux à fleurs doubles sont maintenant trouvés facilement.

 

 

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10/06/2016

Le sphinx bourdon est toujours là

Hé oui, il est vraiment accro au seringat. Il était encore là aujourd’hui et pendant des heures puisque, chaque fois que je passais devant le seringat je l’y voyais butiner. On dit pourtant qu’il cherche des fleurs bleues ou violettes.

D’où vient-il ? Il n’y a pas de zone sauvage à l’horizon, même les bords de routes sont souvent tondus. Mais il y a les lisières de forêt à 100m. Et la femelle aime pondre sur Galium, j’en ai 2 espèces, et sur Lonicera, j’en ai aussi 2 espèces.

Malgré cette longue présence, j’ai encore eu du mal à faire de bonnes photos. Bien nourri, il me semble encore plus vif qu’hier. Je n’ai pas le temps de faire la mise au point, il est déjà ailleurs. J’ai essayé la mise au point automatique, c’est pire, elle est plus lente que moi et il faut qu’il soit au premier plan sinon la mise au point se fait sur autre chose.

Je vais tout de même vous montrer mes meilleures photos :

1 sphinx bourdon veneux 10 juin 2016 045.jpg

sphinx bourdon veneux 10 juin 2016 007.jpg

sphinx bourdon veneux 10 juin 2016 014.jpg

sphinx bourdon veneux 10 juin 2016 015.jpg

sphinx bourdon veneux 10 juin 2016 024.jpg

sphinx bourdon veneux 10 juin 2016 035.jpg

sphinx bourdon veneux 10 juin 2016 040.jpg

sphinx bourdon veneux 10 juin 2016 041.jpg

De face :

sphinx bourdon face veneux 10 juin 2016 050.jpg

La transparence des ailes montre les étamines :

sphinx bourdon étamines veneux 10 juin 2016 047.jpg

En vol :

vol sphinx bourdon veneux 10 juin 2016 018.jpg

vol sphinx bourdon veneux 10 juin 2016 034.jpg

vol sphinx bourdon veneux 10 juin 2016 042.jpg

vol sphinx bourdon veneux 10 juin 2016 044.jpg

Une merveilleuse créature.

Je ne suis pas la seule à l'avoir vu récemment en forêt de Fontainebleau :

http://www.fontainebleau-blog.com/insectes/sphinx-bourdon...

 

 

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09/06/2016

Un sphinx bourdon sur le seringat

Je vous ai déjà parlé de mon Philadelphus lemoinei, assez différent des Philadelphus coronarius que l’on trouve partout. Il est plus tardif, plus petit, 1m80, parce que ses branches sont arquées, et il est incroyablement parfumé. Il commence à fleurir, environ la moitié des fleurs sont ouvertes pour l’instant, mais son parfum attire déjà une multitude d’insectes, des nuées le survolent.

Il y a des bourdons, des abeilles

1 abeille veneux 9 juin 2016 004.jpg

2 abeille veneux 9 juin 2016 003.jpg

Des syrphes

3 syrphe veneux 9 juin 2016 015.jpg

Mais aussi des insectes inhabituels sur mon terrain trop boisé au fond d’une rue où les jardins n’ont rien pour les attirer à part un grand seringat.

Un superbe machaon, un fan du seringat, qui a visité presque toutes les fleurs :

4 machaon veneux 9 juin 2016 001.jpg

5 machaon veneux 9 juin 2016 002.jpg

6 machaon veneux 9 juin 2016 005.jpg

7 machaon veneux 9 juin 2016 006.jpg

8 machaon veneux 9 juin 2016 007.jpg

9 machaon veneux 9 juin 2016 008.jpg

Une abeille charpentière, xylocope :

10 xylocopa veneux 9 juin 2016 011.jpg

11 xylocope veneux 9 juin 2016 013.jpg

On voit que c’est un mâle à l’anneau brun-jaune avant l’extrémité sinueuse des antennes :

12 xylocopa rec veneux 9 juin 2016 013.jpg

Celui-là, je ne sais qui il est, peut-être une tenthrède :

13 tenthrede veneux 9 juin 2016 009.jpg

14 tenthrede rec veneux 9 juin 2016 009.jpg

Mais le clou du spectacle ce fut cet étonnant papillon devenu très rare en Ile de France parce que les prairies sauvages dont il a besoin disparaissent. Le sphinx bourdon, Hemaris tityus, aime les fleurs sauvages bleues ou violettes. C’est dire si j’ai eu de la chance de le voir sur mon seringat. Lui aussi a exploré presque toutes les fleurs mais il était si rapide que j’ai eu du mal à le photographier :

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16 sphinx bourdon veneux 9 juin 2016 022.jpg

17 sphinx bourdon veneux 9 juin 2016 036.jpg

18 sphinx bourdon veneux 9 juin 2016 035.jpg

19 sphinx bourdon veneux 9 juin 2016 034.jpg

20 sphinx bourdon veneux 9 juin 2016 025.jpg

21 sphinx bourdon veneux 9 juin 2016 041.jpg

Les deux photos suivantes sont floues mais l’une montre son allure en vol, l’autre montre sa trompe et je n’ai aucune chance de revoir ce papillon et de faire de meilleures photos :

sphinx bourdon veneux 9 juin 2016 024.jpg

sphinx bourdon veneux 9 juin 2016 026.jpg

J’ai fait ces photos en moins d’une demi-heure, c’est dire s’il y avait foule.

 

08/06/2016

Yponomeuta, la période de jeûne

Lorsque nous avons trouvé les nids dans les fusains le 4 juin, les chenilles avaient déjà déserté ces nids. Je n’en ai vu qu’une encore au nid et deux ou trois qui s’en échappaient, avec une toile au-dessous dans la pervenche.

Le 5 juin je ne voyais plus que les nids vides. A midi, j’ai trouvé encore quelques chenilles qui descendaient le long d’un fil :

1 yponomeuta veneux 5 juin 2016 001.jpg

2 yponomeuta veneux 5 juin 2016 003.jpg

3 yponomeuta veneux 5 juin 2016 005.jpg

4 yponomeuta veneux 5 juin 2016 006.jpg

5 yponomeuta veneux 5 juin 2016 007.jpg

6 yponomeuta tête veneux 5 juin 2016 007.jpg

6 yponomeuta tête veneux 5 juin 2016 024.jpg

A 14h mon regard a été attiré par quelque chose qui ressemblait à un escargot sous une feuille du néflier du Japon à côté. Mais la surface de cette coquille n’était pas normale, trop irrégulière. C’est l’appareil photo qui m’a permis d’en voir les détails :

7 yponomeuta veneux 5 juin 2016 016.jpg

En recadrant, l’agrandissement permet de bien voir que cet amas de chenilles enchevêtrées est un peu maintenu par des fils de soie :

8 yponomeuta rec veneux 5 juin 2016 016.jpg

9 yponomeuta fils veneux 5 juin 2016 016.jpg

Aspect de profil de l’amas :

10 yponomeuta veneux 5 juin 2016 019.jpg

A 17h de nouvelles chenilles viennent les rejoindre :

11 yponomeuta veneux 5 juin 17h 2016 001.jpg

12 yponomeuta veneux 5 juin 2016 018.jpg

A 21h elles semblent moins adhérentes, peut-être même vont-elles décrocher de la feuille :

13 yponomeuta veneux 5 juin 2016 021.jpg

Je vous avais montré une toile tissée sur les feuilles de pervenche. Le 5 juin à 14h elle est vide :

14 yponomeuta veneux 5 juin 2016 011.jpg

A 19h elle est pleine de chenilles. Je ne sais d’où elles viennent, je ne les avais pas vues dans le fusain. Il semble en arriver de partout :

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17 yponomeuta veneux 5 juin 2016 025.jpg

18 yponomeuta veneux 5 juin 2016 032.jpg

19 yponomeuta veneux 5 juin 2016 029.jpg

Le 6 elles sont très tassées :

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Côté feuille de néflier, le 6 juin l’amas a glissé sur la feuille et les chenilles y sont moins nombreuses :

21 yponomeuta veneux 7 juin 2016 013.jpg

22 yponomeuta veneux 7 juin 2016 001.jpg

Le 7 au matin il n’en reste qu’une :

23 yponomeuta veneux 7 juin 2016 020.jpg

Et il n’en reste aucune sur la pervenche.

Où sont-elles passées ? Je pense qu’elles se sont laissé tomber au sol pour se transformer en chrysalide. Je les ai cherchées sans succès.

Il est à remarquer que du 4 au 7 juin, alors qu’elles étaient encore chenilles, elles n’ont rien mangé puisqu’elles n’étaient plus sur le fusain, leur nourriture exclusive. Le fusain a été très peu attaqué, aucune feuille supplémentaire ne manque depuis le 4 juin.

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07/06/2016

Lunaria rediviva

Je vous avais montré les superbes touffes de Lunaria annua, la monnaie du Pape bisannuelle le 13 avril :

1 lunaria annua veneux 13 avril 2016 002.jpg

Mais l’autre lunaire, Lunaria rediviva, la monnaie du Pape vivace, n’a pas du tout apprécié cet hiver doux mais trop long et ce printemps remplacé par la mousson. Alors qu’elle présentait encore feuillage et siliques en décembre

2 lunaria redi veneux 18 déc 2015 007.jpg

Elle a ensuite disparu, c’est normal, Mais elle n’est réapparue qu’en mai. C’est sans doute alors l’absence de froid qui l’a gênée, elle vit normalement en montagne. Elle a fini par fleurir en juin alors qu’elle fleurit habituellement en même temps que la lunaire bisannuelle ou avec un léger retard. Et pour comble de malheur le déluge a détruit ses fleurs :

3 lunaria rediviva veneux 7 juin 2016 001.jpg

4 lunaria rediviva veneux 7 juin 2016 003.jpg

4 lunaria rediviva veneux 7 juin 2016 004.jpg

Il n’est même pas certain qu’elle pourra faire des siliques. La lunaire bisannuelle à côté est chargée de siliques :

5 lunaria annua veneux 7 juin 2016 005.jpg

Pour me consoler, je vois son premier « petit » dans l’aspérule odorante :

6 lunaria rediviva veneux 7 juin 2016 002.jpg

Pour que vous ne gardiez pas une triste image de cette lunaire, j’ai sorti des photos des années précédentes :

7 lunaria rediviva veneux 1 mai 2012 046.jpg

8 lunaria rediviva veneux 12 mai 2013 008.jpg

lunaria rediviva 12 mai 2012 039.jpg

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04/06/2016

L'yponomeute a trouvé les fusains

C’est Rachel, ma belle-fille, qui a découvert ce feutrage incroyable sur un fusain d’Europe. C’est très récent puisque j’ai examiné de près mes fusains (nombreux et spontanés) pour photographier la floraison le 31 mai. Tous présentent ces zones de toiles en forme de nid mais le plus grand est le plus atteint.

1 yponomeuta veneux 4 juin 2016 003.jpg

2 yponomeuta veneux 4 juin 2016 004.jpg

3 yponomeuta veneux 4 juin 2016 005.jpg

4 yponomeuta veneux 4 juin 2016 006.jpg

5 yponomeuta veneux 4 juin 2016 007.jpg

6 yponomeuta veneux 4 juin 2016 010.jpg

C’est comme des toiles d’araignées mais en forme de nids. Ces nids font penser en plus petit à ceux de la processionnaire du pin. Lorsqu’on les a découverts à 14h, ils étaient vides mais cependant remplis de petits points noirs, les excréments des chenilles. Toute la zone couverte par chaque toile est défoliée.

J’ai aussitôt pensé qu’il s’agissait de nids de chenilles. Mais à cette heure-là elles étaient de sortie. Nous avons longuement cherché pour enfin en voir une descendant d’un nid :

7 yponomeuta veneux 4 juin 2016 002.jpg

8 yponomeuta veneux 4 juin 2016 001.jpg

9 yponomeuta rec veneux 4 juin 2016 001.jpg

C’est une chenille d’Yponomeuta cagnagella, un tout petit papillon nocturne, une des 3  espèces d’yponomeute qui ont pour hôte le fusain d’Europe. Cette chenille est minuscule, d’une épaisseur inférieure au mm, difficile à voir.

Voici un nid très récent, petit et encore propre, contenant peu d’excréments :

10 yponomeuta veneux 4 juin 2016 008.jpg

Il est prolongé par un fil qui se dirige vers le sol, on en devine un autre à sa gauche qui vient d’un autre nid. Je suis le fil vers le bas. Il aboutit à une autre zone de feutrage sur une petite pervenche qui, elle, ne sera jamais défoliée :

11 yponomeuta veneux 4 juin 2016 013.jpg

12 yponomeuta veneux 4 juin 2016 009.jpg

J’y suis retournée plusieurs fois dans l’après-midi, je n’ai pas vu de chenilles. Enfin, à 21h15, j’en trouve une. Il fait encore un peu jour. Elle grimpe le long d’un fil en se tortillant pour rejoindre un nid :

13 yponomeuta veneux 4 juin 2016 014.jpg

14 yponomeuta veneux 4 juin 2016 017.jpg

15 yponomeuta rec veneux 4 juin 2016 014.jpg

Enfin, à presque 22h, j’en trouve une dans un nid. Il fait nuit.

16 yponomeuta veneux 4 juin 2016 019.jpg

yponomeuta rec veneux 4 juin 2016 019.jpg

Je ne pourrai pas continuer mon observation, la nuit devient trop dense et je n’ai pas de lampe. On verra demain.

 

03/06/2016

Quelques fleurs

Il pleut un peu moins ce soir mais il parait que ça va recommencer. Depuis 25 ans, rien ne va plus. Deux tempêtes qui ont mis à mal la forêt. J’aimais pourtant cette région pour la faiblesse de ses vents. Des hivers presque sans gel et maintenant ce déluge en mai comme on n’avait jamais vu à cette période de l’année. D’habitude je passe des journées à arroser.

Je n’étais pas sortie depuis plusieurs jours pour ne pas prendre toute l’eau du ciel sur la tête. Mais il faut bien trouver de quoi manger pour survivre. Mais où aller ? La partie basse de Veneux est dans l’eau, Thomery est dans l’eau, Moret est noyé. Toutes les routes vers Nemours sont interdites. La N7 vers Paris est noyée à hauteur de Saint-Fargeau. La plaine de Sorques est noyée mais ses chevaux camarguais ont sans doute l’habitude de l’eau. Il ne restait qu’une direction possible vers Montereau. La Seine y passe mais avant de recevoir le Loing en folie. J’aurais aimé photographier la haie de sureaux noirs en fleurs de plusieurs centaines de mètres mais il pleuvait trop et les photo n’auraient pas été terrible avec tout ce gris.

Pour un peu de gaieté, voici quelques photos de fleurs avant le déluge :

arum it 22 mai 2016 002.jpg

aspérule veneux 22 mai 2016 011.jpg

geranium robert 22 mai 2016 012.jpg

guincho purple 21 mai 2016 001.jpg

guncho veneux 27 mai 2006 002.jpg

hyacinthoides veneux 1 mai 2016 006.jpg

iris 13 mai 003.jpg

iris veneux 22 mai 2016 001.jpg

lilas veneux 7 mai 2016 005.jpg

raphiolepis veneux 28 avril 2016 006.jpg

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