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18/10/2017

Feux d'automne

Il tombe des feuilles mortes mais presque tous les arbres sont encore verts.

Les seuls qui ont pris leurs couleurs d’automne sont le Diospyros kaki ‘Jiro’ autofertile et aux fruits non astringents presque sans pépins

1 diospyros kaki jiro veneux 18 oct 2017 001.jpg

2 diospyros kaki jiro veneux 18 oct 2017 002.jpg

Et l’alisier torminal, Sorbus torminalis :

3 sorbus torminamis veneux 18 oct 2017 004.jpg

4 sorbus torminalis veneux 18 oct 2017 005.jpg

sorbus torminalis veneux 28 oct 2015 014.jpg

 

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16/10/2017

Néfliers en fleurs

Mes néfliers du Japon, Eriobotrya japonica, sont en fleurs.

Le plus vieux, au moins 20 ans, est toujours trop à l’ombre malgré des élagages alentour. Il n’a des grosses grappes de fleurs que sur les branches les plus éclairées. Les grappes de fleurs ont un aspect froufroutant, cotonneux, dû à la vingtaine d’étamines bien saillantes :

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7 eriobotrya 1 recrec veneux 22 oct 2015 010 (2).jpg

Le tout jeune Eriobotrya japonica ‘Oliver’ reçoit suffisamment de soleil. Il a fleuri dès sa première année de plantation. C’est un cultivar américain, le plus cultivé en Floride. Il est greffé sur ce qui me semble être un Cydonia qui fait de temps en temps des rejets que je coupe aussitôt. Mieux exposé il a des fleurs sur toutes ses branches :

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Il y a aussi mes bébés. Je les ai trouvés il y a un an au bord de la terrasse. Ce sont des jets de noyaux après consommation de nèfles, une spécialité de mon fils. C’est une façon gratuite d’obtenir des néfliers, il suffit d’enterrer des noyaux et de ne plus s’en occuper. Cela marche à tous les coups, les miens n’avaient même pas été enterrés. Seul inconvénient : il n‘y aura pas de floraison avant 8 ans mais rapidement un joli arbuste persistant d’aspect exotique. J’ai planté les 3 groupés dans le but d’obtenir un mignon bosquet :

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15/10/2017

Rhododendron obtusum, une azalée toute folle

Elle a été rendue folle par les hommes. Elle finira bien par retrouver un comportement plus sain.

C’est une azalée qui m’avait été offerte en hiver, couverte de fleurs. A la fin de la floraison je ne savais qu’en faire. Je l’ai plantée dans le jardin, près de la mare. Miracle, elle a déjà survécu à 2 hivers sans protection. Je ne comprenais pas, l’azalée des fleuristes est habituellement l’azalée d’Inde qui ne supporte pas le gel et même pas en dessous de + 5°C.

J’ai cherché pour comprendre et j’ai compris. On trouve de plus en plus souvent chez les fleuristes l’azalée du Japon, Rhododendron obtusum. Elle est vendue comme plante d’intérieur et a un aspect semblable mais c’est une azalée d’extérieur qui supporte jusqu’à – 20°C. On m’a offert 2 autres azalées, je les ai mises dehors dans leur pot et elles ont déjà parfaitement supporté un hiver. Elles vont donc la rejoindre près de la mare.

Mon azalée n’avait pas encore refleuri. Elle a été perturbée par le forçage qui l’a fait fleurir en hiver. Sa floraison normale a lieu au printemps.

Mais surprise, elle commence en plein mois d’octobre une légère floraison, peut-être provoquée par le ciel bleu et les 25°C. Comment voulez-vous qu’une azalée qui a subi un forçage s’y retrouve avec les saisons. Elle finira bien par reprendre un rythme normal. Le 14 octobre :

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14/10/2017

Arbutus andrachnoides

Arbtus andrachnoides est un hybride de unedo et andrachne. Comme eux son feuillage est persistant. Il est très beau et apprécié aussi pour son écorce et son abondante et très longue floraison. Elle a débuté en septembre :

1 arbutus andrachnoides veneux 11 sept 2017 001 (2).jpg

Il m’est arrivé de photographier encore quelques fleurs un 2 mai :

2 arbutus andrachnoides fl 2 mai 2013 002.jpg

Mais il a la réputation de ne pas fructifier, ou très rarement, sans doute parce que c’est un hybride. J’ai de la chance, il m’a donné 1 (!) arbouse l’an dernier. Le 14 novembre 2016 :

3 arbutus andrachnoides veneux 14 nov 2016 020 (5).jpg

Cette année je vais avoir 2 arbouses. Aujourd’hui il y en a une déjà bien colorée et une autre encore jaune :

4 arbutus  andrachnoides veneux 14 oct 2017 013 (2).jpg

Bien sûr il est toujours en fleurs :

5 arbutus  andrachnoides veneux 14 oct 2017 013 (6).jpg

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09/10/2017

Cephalaria et Rosa font des prouesses sans tuteur

Deux acrobates travaillent sans filet avec des tiges très fines, très longues, qui se tiennent bien verticales

Cephalaria gigantea est en fleurs depuis juin. Fin septembre :

1 cephalaria gigantea romi 12 sept 2017 007.jpg

En pleine saison, ça grouille de bourdons et d’autres charmantes bestioles

2 cephalaria 30 juin 2012 065 (1).jpg

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4 cephalaria romi 28 juin 2015 070 (4).jpg

5 cephalaria gigantea romi 30 sept 2014 027 (4).jpg

6 cephalaria romi 3 juil  2012 018 (2).jpg

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9 cephalaria étam romi 12 juin 2011 024.jpg

L’autre acrobate, c’est le rosier Laetitia Casta. On le dit haut de 1,20m mais il a profité de mon absence quelques jours pour monter une tige mince et sans fin d’environ 3m. Pour photographier la rose, j’ai dû utiliser le zoom. Je lui ferai une pré-taille avant l’hiver dès qu’il aura fini de fleurir

10 laetitia casta romi 12 sept 2017 022.jpg

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06/10/2017

Hibiscus mutabilis

Il est le dernier hibiscus qui fleurit le jardin. Les Hibiscus syriacus sont encore en fleurs mais pas pour longtemps.

Beaucoup moins rustique que Hibiscus paramutabilis, il est dit semi-rustique mais en fait il a 2 types de végétation selon le climat. En climat tropical il garde son feuillage et ses fleurs toute l’année et devient très grand, jusqu’à 5m. Ici, en zone 8 (sa limite de tolérance au froid), il perd son feuillage et même son bois à cause du gel. Il repart de souche au printemps et se comporte donc comme une plante vivace et non comme un arbuste. De ce fait, sa floraison est tardive et il ne dépasse pas 1m.

L’an dernier je vous ai montré sa première fleur le 19 septembre. Cette année est pluvieuse et moins ensoleillée, il m’offre sa première fleur le 5 octobre :

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3 hibiscus mutabilis veneux 6 oct 2017 005.jpg

 

 

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05/10/2017

Actinidia

Les petits fruits de la taille d’une cerise de Actinidia melanandra sont mûrs. Aucun mâle actinidia n’ayant fleuri, ils ont sans doute été fécondés par le pollen de ‘Jenny’ à fleurs hermaphrodites.

1 actinidia melanandra veneux 31 août 2016 003 (1).jpg

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5 actinidia melanandra veneux 5 oct 2015 006 (4).jpg

Ce fruit est agréable, sucré et un peu acide.

Certains penseront qu’il s’agit de Actinidia arguta appelé kiwai, vendu depuis peu en rayon alimentaire sous le nom de baby kiwi. Mais ce n’est pas lui. Arguta a un fruit plus allongé et d’un vert soutenu et uniforme

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Le fruit de melanandra est sphérique voire un peu aplati et sa peau est d’un vert plus clair tacheté de nombreux points blancs :

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8 actinidia melanandra peau fruit  veneux 4 oct 2017 007.jpg

Même lorsqu’il n’y a pas de fruits ou de fleurs, ils sont faciles à différencier par leur feuillage.

Actinidia arguta, feuille étroite, pointue :

9 actinidia arguta veneux 4 octobre 2015 016 (2).jpg

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Actinidia melanandra, feuille plus grande, presque ronde, d’aspect assez proche de celle de Actinidia deliciosa mais plus lisse :

11 actinidia melanandra veneux 31 mai 2017 017 (1).jpg

Comparaison des deux sur papier millimétré, arguta est à gauche :

12 actinidia mela et arguta veneux 5 oct 2015 001.jpg

Le fruit de ‘Jenny’, Actinidia deliciosa (et non chinensis car le fruit est velu) hermaphrodite, ne sont pas mûrs, ils le sont plutôt en novembre, mais c’est à peu près sa taille définitive. Il est plus petit que ceux des actinidia femelles :

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01/10/2017

Le pyracantha, un régal

C’est un régal pour les oiseaux. Pour nous il est toxique et épineux mais tellement beau en fleurs ou en fruits. C’est un tel régal pour les oiseaux que le 4 septembre c’était déjà trop tard pour les photos, la moitié des baies ont été dévorées.

A Veneux des baies rouges :

1 pyracantha veneux 4 sept 2017 007.jpg

2 pyracantha veneux 15 oct 2016 012 (3).jpg

3 pyracantha rec veneux 15 oct 2016 012 (3).jpg

A Romilly des baies jaunes :

4 pyracantha jaune romi 12 sept 2017 021.jpg

5 pyracantha romi 7 sept 2014 023 (3).jpg

pyracantha rec romi 7 sept 2014 023 (3).jpg

 

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30/09/2017

Couleurs d'atomne

Les cyclamens n’ont pas peur du lierre, le tapis permanent dans cette zone. Le 19 septembre le lierre est encore dominant autour des fleurs. 

1 cyclamen hederifolium veneux 19 sept 2017 002.jpg

Le 26 septembre il est presque totalement recouvert par les fleurs et les feuilles du cyclamen

2 cyclamen hederifolium veneux 26 sept 2017 005.jpg

La symphorine prépare ses baies :

3 symphorine veneux 19 sept 2017 003.jpg

4 symphorine rec veneux 19 sept 2017 003.jpg

Une azalée prend ses couleurs d’automne :

5 azalée veneux 26 sept 2017 010.jpg

Hydrangea petiolaris jaunit à peine mais ses tiges prennent une couleur rouge :

6 hydrangea petiolaris veneux 26 sept 2017 004.jpg

Actinidia ‘Jenny’ :

7 actinidia jenny veneux 26 sept 2017 011.jpg

Et Actinidia melanandra :

8 actinidia melanandra veneux 26 sept 2017 012.jpg

Euonymus phellomanus commence son embrasement :

9 euonymus phellomanus romi 23 sept 2017 010 (1).jpg

Et juste à côté Forsythia x intermedia ose pour la deuxième année consécutive une petite remontée florale imprévue :

10 forsythia romi 12 sept 2017 001 (2).jpg

Les fruits du muguet :

11 convallaria veneux 11 sept 2017 008 (2).jpg

 

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26/09/2017

Hedera helix, au bonheur des abeilles

La floraison du lierre bat son plein et va durer encore au moins tout le mois d’octobre. C’est une aubaine pour les abeilles à une période de l’année où les fleurs sont plus rares alors qu’il fait encore assez chaud pour que les abeilles soient actives. Je garde beaucoup de lierre sur le terrain de Veneux et j’essaie de développer son installation à Romilly. Il forme un beau couvre sol régulier, de hauteur constante. Quand il s’élève un peu, il fleurit.

Un beau massif au fond du jardin :

1 hedera helix veneux 26 sept 2017 006.jpg

Et une montagne de fleurs sur mon HLM pour faune sauvage :

2 hedera helix veneux 26 sept 2017 014.jpg

Sur un mur de la maison le joli lierre ‘Oro di Bogliasco’ s’y met aussi :

3 hedera oro di veneux 26 sept 2017 001 (2).jpg

4 hedera oro di veneux 26 sept 2017 001 (3).jpg

Les fleurs sont joliment hérissées d’étamines mais les abeilles ne s’intéressent pas au pollen du lierre,

5 hedera helix veneux 26 sept 2017 009.jpg

6 hedera helix veneux 26 sept 2017 008.jpg

7 hedera helix veneux 26 sept 2017 007.jpg

Elles adorent le nectar. Abeilles et syrphes assaillent les fleurs :

abeille lierre paris 23 oct  2011 012.jpg

abeille paris 23 oct  2011 012.jpg

abeille paris 23 oct  2011 013.jpg

hedera helix barres 13 oct 2012 185 (12).jpg

 

25/09/2017

Paramutabilis, syriacus, mutabilis, des hibiscus pour l'atomne

Hibiscus paramutabilis pourrait être davantage utilisé dans les jardins. Il est aussi rustique que Hibiscus syriacus. Les miens ont 8 ans. Ceux de Romilly ont grandi très vite et dépassent largement les 2m. Celui de Veneux supporte moins bien le terrain sec et pauvre, il est plus petit et, contrairement à ceux de Romilly, je dois l’arroser souvent en été.

La floraison a mis plus de temps à s’installer à son maximum. Ils ont fleuri dès la première année, des très grandes leurs blanches,

1 hibiscus para romi fl 19 juil 2015 169 (2).jpg

Mais en petite quantité et seulement en juillet et août. Normalement il fleurit en été et automne. L’an dernier il a eu enfin une floraison abondante :

2 hibiscus paramutabilis romi 5 août 2016 065.jpg

Mais elle n’a pas dépassé le mois d’août. Enfin cette année il se décide à poursuivre en septembre. La dernière photo est du 23 septembre et il y a encore des boutons :

3 hibiscus paramutabilis romi 12 sept 2017 004.jpg

4 hibiscus paramutabilis romi 12 sept 2017 006.jpg

5 hibiscus paramutabilis romi 23 sept 2017 009.jpg

Il est accompagné par un Hibiscus syriacus aux fleurs originales et ravissantes :

6 hibiscus syriacus romi 12 sept 2017 003.jpg

7 hibiscus syriacus romi 12 sept 2017 009.jpg

8 hibiscus syriacus romi 12 sept 2017 010.jpg

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Un autre hibiscus complètera plus tardivement leur floraison, c’est Hibiscus mutabilis. Il est moins rustique. Il survit jusqu’à -10 ou -12°C mais toute la partie aérienne disparait en cas de gel ou doit être rabattue pour un meilleur départ au printemps. En climat plus chaud il ressemble aux deux autres et persiste et fleurit toute l’année. Ici donc il repart au printemps, ne peut dépasser 1m et fleurit en automne. Le mien n’a qu’un an. Aujourd’hui il est encore en boutons :

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En attendant les fleurs, voici deux fleurs du 19 septembre et du 21 octobre 2016 :

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15 hibiscus mutabilis veneux 21 oct 2016 001 (1).jpg

 

 

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24/09/2017

Black Lace ressuscite

Les inondations graves et prolongées pendant 6 semaines en mai-juin 2013 à Romilly m’avaient fait perdre tous mes sureaux noirs sauf ‘Aurea’ qui a même fleuri, avec retard, dès le retrait des eaux et ‘Urban Lace’ mais en mauvais état. Je les ai tous laissés en place.

L’an dernier ‘Sambu’ était reparti (après 3 ans d’aspect mort), il est beau et touffu et il a fleuri cette année. Maintenant un sureau à feuillage panaché et ‘Black Lace’ au feuillage lacinié et rouge sombre ont refait quelques feuilles. Incroyable après 4 ans avec seulement du bois d’aspect mort.

Voici mon jeune ‘Black Lace’ le 23 mai 2011. Il était déjà beau :

1 black lace romi 23 mai 2011 044.jpg

2 black lace rec romi 23 mai 2011 044.jpg

A la fin des inondations, il perd son feuillage. Le 27 mai 2013 :

3 black lace romi 27 mai 2013 013.jpg

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Le voici tel que je l’ai trouvé hier après l’avoir débarrassé des broussailles :

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6 black lace romi 23 sept 2017 006.jpg

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Il n’a encore qu’une dizaine de feuilles mais ce n’est pas une repousse de la base, ces feuilles réapparaissent directement en bout de branches sur le bois qui semblait mort. Pour l’instant ces feuilles sont surtout vertes mais c’est normal, il a besoin  de beaucoup de chlorophylle pour se refaire une santé et d’autant plus que le soleil lui était en partie caché  par les ronces qui le recouvraient.

Un autre miracle juste à côté : un rosier d’aspect mort depuis 2013 qui refait au bout d’une branche des feuilles et 3 boutons :

sophia romi 23 sept 2017 008.jpg

Nous en reparlerons lorsque les roses seront ouvertes.

Tout cela justifie mon habitude de ne pas arracher les arbustes en apparence morts auxquels je tiens.

 

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22/09/2017

Arbutus andrachnoides et Eriobotrya japonica

Deux arbres à croissance très lente, ils sont jeunes et mesurent environ 1m30, mais à floraison dès la première année de plantation, pas toujours suivie de fruits.

La floraison de Arbutus andrachnoides a commencé il y a 15 jours, abondante, une grappe de fleurs à l’extrémité de chaque branche. Les photos sont du 11 septembre :

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2 arbutus andrachnoides veneux 11 sept 2017 001 (2).jpg

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4 arbutus andrachnoides veneux 11 sept 2017 001 (4).jpg

Il est intéressant par son beau feuillage persistant, d’un beau vert sans taches, sa floraison automnale et hivernale, et il est surtout recherché pour son écorce. Mais il ne faut pas compter sur lui comme arbre fruitier, il fructifie très rarement (c’est un hybride mais spontané dans la nature). Il m’a donné une seule arbouse l’an dernier :

5 arbutus andrachnoides fruit veneux 14 nov 2016 020 (5).jpg

Son écorce commence à devenir intéressante. A ses pieds des fraisiers sauvages et de l’aspérule odorante :

6 arbutus andrachnoides veneux 11 sept 2017 001 (5).jpg

Je viens de découvrir, alors que le soleil est déjà couché, le début de floraison de Eriobotrya japonica ‘Oliver’ , le néflier du Japon, encore en boutons. C’est sa troisième floraison et lui aussi a une grappe de fleurs au bout de chaque branche. La vue d’ensemble n’est pas terrible parce qu’il fait déjà presque nuit :

7 eriobotrya oliver veneux 22 sept 2017 005.jpg

8 eriobotrya oliver veneux 22 sept 2017 003.jpg

9 eriobotrya oliver veneux 22 sept 2017 001.jpg

Il m’avait donné l’an dernier ses premières nèfles. Le 18 juillet 2016 :

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11 eriobotrya veneux 18 juil 2016 021.jpg

 

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21/09/2017

L'année du chêne

Le grand chêne à l’entrée du terrain de Veneux est probablement le plus vieux de mes chênes. Il y a 45 ans il avait déjà plus de 60 ans puisqu’il produisait des glands. Il est donc plus que centenaire. Mais ne vous inquiétez pas pour lui, Quercus pedonculata vit en moyenne 500 ans ou plus.

J’ai l’impression que les chênes sont sujets à l‘alternance, l’an dernier il y avait peu de glands, cette année c’est une marée :

quercus pedonculata veneux 20 sept 2017 005.jpg

Il y a cette densité de glands sur toute l’entrée, au moins 10m x 4m, et je ne vois pas ce qui se passe de l’autre côté de l’arbre, les glands sont cachés par le lierre, et tous les glands ne sont pas tombés. Ils seront ratissés en automne avec les feuilles mortes mais il en restera et j’aurai à supprimer des dizaines de jeunes pousses.

 

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20/09/2017

Mespilus germanica

J’ai deux néfliers, j’en avais trois mais j’en ai donné un. Ce sont de vrais sauvages, ils mesuraient déjà plus de 2m il y a 45 ans sur ce terrain, un reste de la forêt de Fontainebleau, tout le village ayant été déboisé alentour. Ils ont des fruits plus petits que les sélections actuelles.

J’ai photographié l’un d’eux, le plus proche de la maison de façon partielle parce que je n’ai pas assez de recul. On voit en bas à gauche une de ses branches, elles sont tortueuses :

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1 mespilus germanica veneux 19 sept 2017 005.jpg

Ce sont de petits arbres, les miens ne dépassent pas 4m mais ils prennent beaucoup de place en largeur. Celui-ci déborde devant la maison et surplombe la terrasse dallée. J’ai dû couper des branches pour permettre le passage vers le reste du terrain :

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L’autre néflier est en plein milieu du terrain et il a pris ses aises. Il occupe toute l’image :

3 mespilus germanica veneux 19 sept 2017 013.jpg

Ses fruits sont déjà mûrs :

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5 mespilus germanica veneux 19 sept 2017 009.jpg

Mais ils ne sont consommables que blets. On dit qu’il faut les cueillir après le gel mais ici cela n’arrive jamais, et rarement, avant novembre, parfois seulement en janvier. Lorsque le gel arrive enfin, les oiseaux ont déjà tout mangé. Certains conseillent de les cueillir en octobre et d’attendre qu’ils deviennent blets. Une année j’ai essayé. Deux mois plus tard ils étaient toujours aussi durs. Je les ai mis au congélateur, gel garanti, mais c’étaient bien des efforts pour des fruits pas terribles. Je les laisse donc aux oiseaux. Je me contente de la beauté de ces petits arbres.

Son beau feuillage reste toujours très sain :

6 mespilus germanica veneux 19 sept 2017 010.jpg

Ils n’ont jamais été arrosés, même pas lors des étés les plus secs.

Les fleurs en mai :

7 mespilus blg 25 mai 2013 p 002.jpg

8 mespilus 25 mai 2013 012.jpg

9 mespilus coeur 25 mai 2013 012.jpg

Elles ont beaucoup de succès :

10 mespilus 25 mai 2013 007.jpg

Le feuillage d’automne :

11 mespilus veneux 25 oct 2016 007.jpg

 

15/09/2017

Un drôle de champignon

A Romilly, en ramassant du vieux bois pour la cheminée, j’ai trouvé un champignon d’un genre que je n’avais jamais vu, d’aspect gélatineux, formant une masse cérébriforme

1 ascotremella romi 12 sept 2017 024.jpg

2 ascotremella faginea romi 12 sept 2017 025 (1).jpg

Il n’a pas de pied :

3 ascotremella faginea romi 12 sept 2017 025 (3).jpg

Je pense à une Tremella ou plutôt, vu sa couleur, à .Ascotremella faginea. Ce champignon aime surtout le hêtre mais a déjà été vu sur d’autres feuillus y compris sur du noisetier, ce qui est le cas ici.

http://www.mykologie.net/index.php/houby/podle-morfologie...

http://mycorance.free.fr/valchamp/champi498.htm

 

20:20 Publié dans Plantes | Lien permanent | Commentaires (0)

13/09/2017

Rosa Sericea pteracantha

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6 rosa pteracantha romi 12 sept 2017 020 (3).jpg

C’est maintenant, en septembre, qu’il se décide à faire ses jeunes tiges rouges aux belles épines, le principal attrait de ce rosier. Mais les grandes branches qui ont perdu leur éclat n’améliorent pas l’esthétique.

Je ne sais pas, je n’ai pas encore trouvé le bon traitement pour ce rosier. On dit qu’il faut tailler sévèrement à la fin de l’hiver. Peut-être aurais-je ainsi plus tôt ces nouvelles pousses rouges. Mais je crains en procédant ainsi de perdre la floraison charmante :

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8 rosa pteracantha romi 11 mai 2015 006.jpg

Encore plus charmante lorsqu’une fleur s’orne d’un gracieux longicorne :

9 rosa pteracantha longicorne romi 11 mai 2015 004.jpg

 

11:03 Publié dans roses | Lien permanent | Commentaires (0)

11/09/2017

Des crustacés dans les coings

Voici ce que j’ai découvert dans les coings attaqués par des guêpes. Il est bien entendu qu’il s’agit de fruits d’une variété de Cydonia oblonga (Krymsk ou Aromatnaya) qui parviennent à maturité sous notre climat, contrairement aux coings habituels qui restent durs et astringents. C’est leur maturité qui attire ces bestioles.

J’ai coupé la partie atteinte des fruits et il s’en est échappé ce que j’ai d’abord pris pour des fourmis rousses. Les agrandissements photographiques m’ont détrompée :

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2 isopode cydonia krymsk veneux 10 sept 2017 010.jpg

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Ce n’est pas un insecte, il a trop de pattes. C’est un crustacé terrestre. Il ressemble au cloporte mais en minuscule et roux. Il a profité de la brèche créée par une guêpe pour se nourrir mais ce qui m’étonne c’est qu’il ait pu grimper à plus d’un mètre de haut. Et ils étaient plusieurs.

D’une autre plaie de coing, à peine encore la piqure de guêpe, il est sorti une autre minuscule bestiole, très rapide :

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11 araignée cydonia krymsk veneux 11 sept 2017 013.jpg

C’est une toute petite araignée. Elle a bien 4 pattes d’un côté, elle semble en avoir perdu 2 de l’autre :

Et on peut même voir 7 de ses yeux :

12 araignée cydonia krymsk veneux 11 sept 2017 014.jpg

 

L'effondrement de Cydonia 'Krymsk'

Hier, j’ai trouvé mon joli petit cognassier à fruits non astringents complètement couché au sol. Je n’ai pas pensé à faire une photo. J’étais paniquée car j’y tiens beaucoup et je n’ai pensé qu’à le redresser. Je l’ai rattaché aussitôt à un tuteur plus adapté à sa taille que celui de ses débuts. J’ai fait avec les moyens du bord et avec mes faibles forces. Je compte sur mon fils pour améliorer le travail. Pour l’instant voici mon résultat :

1 cydonia krymsk veneux 10 sept 2017 001.jpg

2 cydonia krymsk veneux 10 sept 2017 002.jpg

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Il n’a pas été déraciné. Il n’a pas cassé, même pas au niveau de la greffe. Il est très jeune (moins de 4 ans) et sa souplesse a permis qu’il n’y ait apparemment aucune lésion. J’espère qu’il survivra.

Le problème du cognassier, c’est le poids de ses fruits. De plus ils se forment surtout en bout de branche et les branches ploient sous le poids des fruits. C’était la première fructification de mon jeune arbre et il en a produit 15 ! C’était sans doute trop pour ce jeune arbre d’un peu moins de 2m et autant de large et d’aspect encore très frêle. J’aurais dû le soulager, enlever au moins un des fruits des doublons.

Lorsqu’il a été redressé, j’ai vu 2 fruits tachés que j’ai enlevés. De toute évidence, c’était des piqures de guêpes autour desquelles se formait une pourriture. Mais ce que j’ai trouvé dans cette pourriture est étonnant, nous en parlerons la prochaine fois.

5 cydonia krymsk veneux 10 sept 2017 011.jpg

6 veneux 10 sept 2017 010.jpg

J’ai gouté ces fruits. Ils n’étaient pas tout à fait mûrs, acides et peu sucrés. Mais leur chair, facile à couper, avait la consistance d’une pomme et il n’y avait aucune astringence. Ils ont donc déjà atteint un stade de maturité plus avancé que nos coings habituels. Dans quelques jours ils auraient été sucrés et bons.

J’ai laissé les autres fruits en me promettant de surveiller. Mais ce matin 2 autres fruits étaient piqués. Je les ai ramassés bien qu’ils ne soient pas mûrs. Que faire s’ils sont attaqués avant qu’ils soient assez sucrés pour nous ? Une seule solution à ce problème : les ensacher, ce que je ferai  l’an prochain.

7 cydonia krymsk veneux 11 sept 2017 005.jpg

8 cydonia krymsk veneux 11 sept 2017 009.jpg

On voit bien la piqure de départ autour de laquelle se développe la pourriture :

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Les autres fruits :

10 cydonia krymsk veneux 11 sept 2017 003.jpg

J’ai raccourci 3 branches trop longues et très courbées.

C’était mon année d’apprentissage. Le murissement précoce de ces fruits permet de les manger en frais mais impose une surveillance et une protection comme pour les poires.

 

 

12:55 Publié dans fruitiers | Lien permanent | Commentaires (0)

10/09/2017

Hydrangea quercifolia prépare ses feux d'automne

Hydrangea quercifolia ‘Snow Queen’ avait montré sa belle floraison blanche dès le début de juillet :

1 hydrangea quercifolia veneux 9 juil 2017 013.jpg

2 hydrangea quercifolia veneux 9 juil 2017 014.jpg

Fin juillet les fleurs commencent à se teinter de rose :

3 hydrangea quercifolia snow veneux 29 juil 2015 002.jpg

Mais le 6 août l’arbuste a eu soif, cela se voit aux feuilles pendantes, et les fleurs sont passées trop rapidement à une teinte brune :

4 hydrangea quercifolia veneux 6 aout 2017 001 (1).jpg

5 hydrangea quercifolia veneux 6 aout 2017 001 (2).jpg

Le 9 septembre, c’est la phase brune de la floraison :

6 hydrangea quercifolia veneux 9 sept 2017 012 (1).jpg

7 hydrangea quercifolia veneux 4 sept 2016 009.jpg

Mais en même temps les feuilles commencent à se teinter de rouge :

8 hydrangea quercifolia veneux 9 sept 2017 012 (2).jpg

C’est le début de ses feux d’automne, un rouge superbe qu’il gardera jusqu’au début janvier, comme ici un 3 novembre :

9 hydrangea quercifolia veneux 3 nov 2015 015.jpg

Cette brillante coloration d’automne ne se développe que s’il reçoit suffisamment de soleil.

 

11:01 Publié dans hydrangea | Lien permanent | Commentaires (0)

06/09/2017

Miscanthus

Les Miscanthus de différentes espèces commencent à se voir dans les jardins.

Cette herbe de grande taille fleurit en automne. Début de floraison un 6 septembre dans mon jardin de Romilly :

1 miscanthus romi 6 sept 2015 003.jpg

De superbes touffes un 18 septembre dans le jardin botanique de Marnay sur Seine :

2 miscanthus marnay 18 sept  2010 134.jpg

Ces fleurs vont persister tout l’hiver pour assurer le décor. Le 20 décembre :

3 miscanthus romi 20 déc 2014 037.jpg

Le 27 février :

4 miscanthus romi 27 fév 2015 091 (1).jpg

Il est alors temps de tout rabattre pour faire place aux jeunes feuilles sans risquer de les couper.

En plus de son aspect esthétique une grande partie de l’année, le miscanthus a de multiples usages, même en jardin amateur :

https://www.permaculturedesign.fr/miscanthus-plante-vivac...

C’est en 2013 que j’ai découvert la culture industrielle du Miscanthus x giganteus dans le Loiret :

http://sureaux.blogspirit.com/archive/2013/11/23/le-misca...

https://www.terre-net.fr/observatoire-technique-culturale...

C’est un hybride triploïde donc stérile mais qui se multiplie par ses rhizomes.

Cette année je vois pour la première fois un champ de Miscanthus près de chez moi, à hauteur de Cannes-Ecluse en allant vers Villeneuve la Guyard :

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6 miscanthus cannes ecluse 001.jpg

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Une très jeune plantation, il n’est encore pas très haut. De très loin on pourrait croire que c’est ne plantation de maïs mais le maïs est en fleurs depuis longtemps et ses feuilles sont plus larges.

 

 

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05/09/2017

Et maintenant Sternbergia lutea

Ils sont là depuis des années, sans arrosage, sans aucun soin, bien rustiques.

On l’appelle parfois crocus jaune d’automne mais il n’y a pas de confusion possible, les fleurs ont 6 étamines.

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04/09/2017

Crataegus ellwangeriana

C’est le premier de mes trois aubépines « exotiques » à cenelles comestibles et bonnes qui voit ses fruits arriver à maturité fin août. Mais ces aubépines ont une croissance lente et une production encore plus lente.

Planté en automne 2014, il a donné un petit nombre de fruits en 2016 :

1 crataegus ellwangeriana romi  oct 2016 009 (1).jpg

Cette année les fruits sont plus groupés mais à peine plus nombreux. Le 23 août ils ne sont pas tout à fait mûrs, le cul est encore un peu vert :

2 crataegus ellwangeriana romi 23 août 2017 003 (1).jpg

3 crataegus ellwangeriana romi 23 août 2017 003 (2).jpg

Le 31 août ils sont mûrs mais certains ont déjà disparu, les oiseaux savent ce qui est bon.

4 crataegus ellwangeriana romi 31 aout 2017 011.jpg

Le fruit est 2 fois plus gros que celui de notre Crataegus monogyna et le goût est incomparable :

crataegus ellwangeriana romi 31 aout 2017 013.jpg

Pour l’instant je ne peux que les goûter en frais, nous sommes loin de la quantité pour un pot de confiture ou une tarte.

Un article de Wikipedia dit que ce serait synonyme de Crataegus pedicellata, synonyme aussi de coccinea. Je n’y crois pas. La date de maturité des fruits est différente, ceux de pedicellata sont encore très verts, ils seront mûrs début décembre. La forme des feuilles est également différente.

Feuille de C. pedicellata :

crataegus pedicellata feuille romi 11 nov 2014 015 (2).jpg

Feuille de C ellwangeriana :

crataegus ellwangeriana 11 nov 2014 004.jpg

5 crataegus ellwangeriana 11 nov 2014 001.jpg

21:36 Publié dans fruitiers | Lien permanent | Commentaires (0)

02/09/2017

Inula helenium

En 2011 un superbe pied d’Inula helenium s’était installé sans autorisation dans la cuvette d’un Sambucus nigra ‘Aurea’ alors tout petit :

1 inula romi 27 juin 2011 015.jpg

2 inula romi 27 juin 2011 016.jpg

3 inula romi 27 juin 2011 018.jpg

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Malheureusement, bien qu’aimant les zones humides, il n’a pas résisté aux inondations prolongées de plusieurs semaines en 2013. Le sureau par contre est le seul sureau noir qui a résisté sans aucun dommage, a même fleuri et fructifié lorsque l’eau s’est retirée, et est maintenant très grand.

La grande aunée du Jardin botanique de Marnay sur Seine, sans doute dans une zone un peu surélevée, a survécu. La voici le 26 juillet 2017 :

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8 inula helenium marnay 26 juil 2017 027 (2).jpg

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Une chapelle orthodoxe à Misy sur Yonne !

Située en pleine campagne en face d’un château d’eau sur la petite route entre La Tombe et Misy sur Yonne, cette petite église orthodoxe surprend. Elle n’est pas entretenue mais à peu près en bon état extérieur, moins à l’intérieur, cernée de ronces et orties. Il n’y a jamais eu de communauté orthodoxe dans la région, ce serait en fait une imitation pour un caveau familial.

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9 misy 2 sept 2017 019 (7).jpg

Les seules explications trouvées :

http://www.petit-patrimoine.com/fiche-petit-patrimoine.ph...

 

17:18 Publié dans Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0)

31/08/2017

Déjà en migration ?

migration romi 31 aout 2017 001.jpg

Ce n’est pas une banderole publicitaire, c’est un alignement d’oiseaux sur 3 fils électriques.

Pour tenter de comprendre de quels oiseaux il s’agit, j’ai fait un recadrage-agrandissement. Je ne peux agrandir davantage, cela devient trop flou, car ils étaient vraiment très loin. Mes compétences ornithologiques ne m’ont pas permis de faire un diagnostic. Ils m’ont semblé au moins de la taille d’un gros pigeon. Si quelqu’un a une idée… Cela se passe sur le circuit des migrations à partir ou pour le lac du Der.

migration rec 2 romi 31 aout 2017 001.jpg

 

20:08 Publié dans Oiseaux | Lien permanent | Commentaires (2)

30/08/2017

Euonymus phellomanus

Il est encore bien jeune pour un arbuste à croissance très lente. Je l’avais acheté en octobre 2013 à l’Arboretum des Barres.

1 euo phellomanus barres 12 oct 2013 005 (2).jpg

C’est un fusain ailé, très ailé, bien plus que Euonymus alatus. C’est ce qui m’a séduite, c’est le fusain ailé mais avec toutes ses caractéristiques augmentées : plus grand, plus rustique (cela n’a pas d’importance pour ma zone 8 mais il peut être planté partout en France), des ailes liégeuses plus grandes et plus continues.

Après 2 ans sans entretien du jardin de Romilly pour raison de santé, je n’ai pu le photographier qu’après 2 heures de défrichage. Il était invisible submergé par les ronces, à l’ombre d’un noisetier et de l’Heptacodium qui avaient pris de l’ampleur. Et pourtant il a grandi, s’est étalé, a fleuri et montre maintenant la beauté de ses fruits. J’ai commencé à rabattre fortement le noisetier mais pour l’Heptacodium je vais attendre la fin de la floraison qui, blanche puis rose, va encore durer longtemps.

2 euonymus phellomanus romi 28 aout 2017 004.jpg

Des branches fleuries de l’Heptacodium le recouvrent :

3 euo phellomanus romi 28 aout 2017 005.jpg

Ses fruits sont d’un beau rose avec l’arille rouge :

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5 euonymus phellomanus romi 28 aout 2017 006.jpg

Alors que l’arille de Euonymus alatus est orange :

6 euo alatus romi 5 oct 2013 016 (1).jpg

Les ailes liégeuses sont remarquables, larges, épaisses, occupant toute la longueur de la tige :

7 euonymus phellomanus romi 28 aout 2017 008.jpg

8 euonymus phellomanus romi 28 aout 2017 009.jpg

9 euonymus phellomanus romi 28 aout 2017 010.jpg

Pour comparaison les ailes de Euonymus alatus :

euo alatus tige romi 20 avril 2012 008.jpg

euo alatus tige 12 oct  2011 007.jpg

On le reverra bientôt pour son superbe feuillage d'automne.

 

17:03 Publié dans euonymus | Lien permanent | Commentaires (2)

29/08/2017

Deilephila elpenor, encore un sphinx

Cette année j’ai vu très peu de papillons. Même les Tircis qui d’habitude pullulent sur mon terrain de Veneux et m’amusent par leurs batailles de mâles, étaient très rares. Ont fait exception les Maures qui se réfugient toujours dans mon garage quand il pleut ou fait trop chaud, les piérides, et les …sphinx. J’en suis en effet à ma troisième espèce observée.

J’étais à Romilly et m’apprêtais à repartir. A peine entrée dans la voiture, j’ai senti sur mon avant-bras une infime piqûre. Plutôt une caresse en comparaison de ce que des fourmis rouges venaient de me faire subir. J’avais sur l’avant-bras une adorable chenille verte. A l’œil nu ce n’était que du vert, un beau vert tendre, presque fluo, mal rendu sur les photos que j’ai dû éclaircir parce que je l‘avais posée sur la carrosserie blanche trop lumineuse. J’ai vu les détails caractéristiques sur les photos.

Avec Google j’ai cherché son identité. Il fallait trouver une chenille verte avec ces ocelles sur le thorax. J’ai fini par trouver une chenille semblable, la chenille du petit sphinx de la vigne. Mais un détail important n’était pas présent sur cette chenille, la pointe à l’arrière du corps. De fil en chenille, j’ai fini par trouver : c’est la chenille du grand sphinx de la vigne, Deilephila elpenor :

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Une autre caractéristique, la partie antérieure est plus étroite et elle la rentre quand elle se sent agressée et cela fait ressortir les ocelles :

deilephila elpenor romi 28 aout 2017 021 (4).jpg

La vigne ne serait pas sa plante préférée mais j’ai de la vigne et aussi beaucoup d’épilobes sauvages, des Epilobium parviflorum vraiment pas beaux et que j’élimine mais maintenant je vais réfréner mes ardeurs destructrices. La vigne aussi est présente, beaucoup trop, envahissante, qui me fait manier le sécateur tous les ans. C’est pourtant une vraie vigne à raisins mais des raisins inconsommables. J’ai appris qu’elle avait été plantée par un précédent propriétaire qui avait choisi cette variété parce que ses raisins se conservaient longtemps sans pourrir. Pas étonnant, ils sont tellement aigres que même les oiseaux n’y touchent pas. Ils font donc peur aussi aux microbes et aux moisissures. Mais quel intérêt si leur consommation ne provoque qu’une énorme grimace ?

Le papillon de cette chenille est un sphinx très beau, tout rose. Je ne l’ai jamais vu mais ce n’est pas étonnant. C’est  un sphinx bien nocturne et je ne suis jamais à Romilly la nuit.

https://www.insectes-net.fr/elpenor/elpenor2.htm

https://www.insectes-net.fr/elpenor/elpenor3.htm

12:21 Publié dans papillons | Lien permanent | Commentaires (0)

27/08/2017

La fin de l'été ?

La surprise ce matin, c’était l’apparition des premières fleurs de colchique au milieu de l’origan finissant. Elles signeraient la fin de l’été mais la fin de l’été c’est dans un mois, à moins que l’on prenne en compte l’automne météorologique dans quelques jours.

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3 colchiques veneux 27 août 2017 003.jpg

Ce sont bien des colchiques et non des crocus d’automne, un peu plus tardifs, car les fleurs ont 6 étamines et non 3.

4 colchiques veneux  21 sept 2013 015 (3).jpg

5 colchique rec veneux 27 août 2017 003.jpg

La floraison des Cyclamen hederifolium a débuté il y a une semaine et ils sont chaque jour plus nombreux.

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7 cyclamen hederifolium veneux 27 août 2017 005.jpg

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14:07 Publié dans Plantes | Lien permanent | Commentaires (0)

25/08/2017

Zanthoxylum subtrifoliatum

Pierre vient de me mettre un commentaire sur cette note :

http://sureaux.blogspirit.com/archive/2017/02/26/zanthoxy...

Son commentaire :

Des nouvelles du jardin des plantes de Paris...
D'après vos photos, j'ai recherché les 2 Zanthoxylum que vous suivez depuis quelques années.
Après en avoir découvert 2 autres, j'ai fini par trouver les vôtres.
L'étiquette du Planispinum a été changée en Armatum. Est-ce grâce à vous ?
Malheureusement, le Piperitum voisin a dû tomber malade car il a été drastiquement élagué et il est tout desséché.
Si cela vous intéresse, j'ai des photos des plantes et des étiquettes (prises le 23/08/17).

Écrit par : Pierre | 25/08/2017

Mais je ne peux lui répondre parce que Blogspirit vient de fermer les commentaires sur cette note. Je mets donc ma réponse ici :

Planispinum et armatum, c'est synonyme. C'est le poivrier qui donne le fameux poivre de Timut alors que Z. simulans et Z. piperitum donnent le poivre de Sichuan.

Qu'on l'appelle planispinum ou armatum, peu importe, ce dont je voulais parler c'est du feuillage permanent du premier poivrier à la porte d'entrée. Ce que je reproche au jardin des plantes, c'est de ne pas préciser sa variété. Car tous les Zanthoxylum sont caducs sous notre climat, même armatum ou planispinum. Le seul qui garde son feuillage en hiver chez nous, jusqu'à -15°C, c'est cette variété de armatum : Zanthoxylum armatum subtrifoliatum

Je voulais ce Zanthoxylum à feuillage permanent et feuilles d’aspect si particulier. Je l’ai donc acheté en me fiant à l’étiquette et j’ai planté à Romilly l’espèce type. Ce fut la déception dès le premier hiver, il a perdu tout son feuillage, un feuillage aux feuilles banales. Il est toujours là, mesure 3m mais est toujours caduc.

J’ai alors beaucoup cherché et j’ai fini par comprendre qu’il s’agit d’une variété, subtrifoliatum indique la disposition très particulière des folioles de ses feuilles. Et, miracle, je l’ai trouvé à la pépinière des Avettes. Il est planté à Veneux sur un lit d’hellébores exubérants et ils s’entendent très bien. Il a passé déjà 2 hivers en gardant tout son feuillage. Il a fait une poussée de croissance cette année et mesure 1m50. Derrière, à sa droite un jeune Asimina triloba dont le feuillage commence à jaunir malgré mes arrosages :

zanthoxylum subtrifoliatum 26 août 2017 003.jpg

Ses feuilles sont bien typiques et toutes identiques :

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Il est très épineux sur les tiges et sur les feuilles :

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