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01/02/2017

Les abeilles se réveillent, est-ce le printemps ?

Le temps s’est beaucoup radouci, des températures à réveiller les abeilles et leur ouvrir l’appétit. Heureusement il y a de quoi assouvir leurs besoins, des hellébores et de nombreuses touffes de perce-neige. J’ai compté 5 abeilles très affairées sur une seule petite touffe d’hellébore noir.

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19:17 Publié dans Animaux | Lien permanent | Commentaires (0)

Pinson des arbres, pinson du nord

Deux espèces de pinsons ont été clientes de mes restos. Celui de chez nous, le pinson des arbres se repère toute l’année par son chant. On dit gai comme un pinson et, malheureusement certains le mettent en cage pour son chant. Il parait qu’il devient alors très familier et chante à la demande. L’autre espèce, c’est le pinson du nord qui ne vient chez nous que lorsqu’il fait trop froid là-haut (Scandinavie) et je ne l’ai vu que lors d’un hiver très froid, dans la neige, mais alors en grande troupe.

Ils se ressemblent beaucoup. Le pinson des arbres, surtout le mâle a les joues roses. Le pinson du nord a la tête plus sombre. Mais les femelles des deux espèces sont d’un gris plus pâle sur la tête et moins faciles à différencier.

Pinson des arbres :

1 pinson des arbres veneux 11 février 051.jpg

2 pinson étourneau 6 janv 031.jpg

3 pinson des arbres  romi 8 mars 2014 097 (3).jpg

Un jeune qui s’est assommé sur une vitre en juillet. Il a mis 10 min à sortir du coma :

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Pinson du nord :

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7 pinson du nord  WSBC0010.jpg

8 pinson  WSBC0050.jpg

 Mâle et femelle :

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Une autre différence, le pinson du nord a le milieu du dos et le croupion blanc. En vol il est facilement repérable à son croupion blanc :

10 pinson du nord 14 déc 2010 p 020 (5).jpg

11 pinson du nord 19 déc 2010 019 (1).jpg

Le pinson des arbres est farouche et solitaire. Le pinson du nord est grégaire et arrive chez nous en bandes parfois impressionnantes :

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Pas peur d’un gros merle :

16 merle pinson près WSBC0043.jpg

 

29/01/2017

Le Moscou- Paris est rentré chez lui

Le Moscou-Paris, c’est le nom que la presse a donné à l’anticyclone de Sibérie qui parfois vient aggraver notre hiver. C’était une semaine avec plusieurs fois -7°C le matin et des journées sans dégel. Mais, heureusement, cela n’a pas été aussi grave qu’en janvier 1985, où il avait atteint -17°C même dans le sud de la France et 15 jours sans dégel, un cauchemar pour mon jardin où des camellias avaient été défeuillés (ils s’en sont remis et Adolphe Audusson, mon champion, n’avait pas perdu une seule feuille).

Depuis jeudi le temps est plus gris et il n’y a plus de gel. C’était donc le moment de faire le tour du jardin pour vérifier l’état des plantes considérées comme peu rustiques.

Je n’avais aucune crainte pour le néflier du Japon, Eriobotrya japonica, bien rustique chez nous, mais il y avait un gros risque pour sa floraison. Il a eu la bonne idée, comme toutes les autres plantes, de retarder l’ouverture de ses fleurs de plus d’un mois. J’ai aimé voir ses boutons floraux qui ont bien résisté (c’est la raison d’être des boutons, protéger les futures feuilles et fleurs) :

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2 eriobotrya oliver veneux 29 janv 2017 003.jpg

Les bourgeons ont gardé leur aspect duveteux :

3 eriobotrya rec veneux 29 janv 2017 003.jpg

Le feijoa, Acca sellowiana, est intact :

4 acca veneux 29 janv 2017 011 (3).jpg

Le citrangequat Thomasville est intact mais je n’avais pas beaucoup d’inquiétude pour lui puisqu’il en existe un en Ile de France qui vit depuis 1923 et a donc subi le Moscou-Paris de 1985 :

5 citrangequat thomasville veneux 29 janv 2017 015.jpg

Clematis armandii Apple Blossom est intacte :

6 apple blossom veneux 29 janv 2017 020.jpg

Et elle prépare sa floraison :

6 apple blossom veneux 29 janv 2017 021.jpg

Clematis forsteri Avalanche a moins bien supporté. Elle a des zones atteintes :

7 clematis avalanche veneux 29 janv 2017 027.jpg

Mais une grande partie est intacte :

8 clematis avalanche veneux 29 janv 2017 026.jpg

Sambucus hookeri a beaucoup souffert. Mais il est déjà en train de refaire son feuillage et cette « revégétation » immédiate, c’est là son problème. S’il ne subit pas d’autre gel de cette intensité, tout se passera bien pour lui. Mais il ne peut refaire indéfiniment sa végétation et c’est pour cela que je l’ai déconseillé pour la zone 7.

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Je n’avais aucune crainte pour mes arbousiers mais davantage pour leur floraison. Les fleurs de Arbutus unedo ont grillé :

13 arbutus unedo veneux 29 janv 2017 016.jpg

Arbutus andrachnoides était en fleurs depuis bien plus longtemps et c’était presque terminé. Il semble que des jeunes fruits ont résisté au gel :

14 arbutus andrachnoides veneux 29 janv 2017 017.jpg

Pileostegia viburnoides a parfaitement résisté :

9 pileostegia vib veneux 29 janv 2017 022.jpg

En résumé, je n’aurai perdu aucune de mes plantes en limite de rusticité. Je n’en avais pourtant protégé aucune.

 

27/01/2017

Le chardonneret

Inutile de présenter cet adorable petit lutin, tout le monde le reconnait immédiatement à son costume un peu bariolé. Joyeux, vif, il a été mis en danger pour deux raisons. L’utilisation de pesticides et d’herbicides, le « nettoyage » excessif des milieux naturels, ont fortement diminué sa ressource alimentaire principale, le chardon et d’autres têtes de graines piquantes qu’il n’a pas peur d’affronter pour y chiper leurs graines. L’autre raison, c’est sa capture pour écouter son chant dans une cage, éventuellement après croisement avec un canari. J’ai bien connu cette frénésie des captures quand j’étais enfant. Même mes frères, plus jeunes que moi, s’y étaient mis avec de la glue mais cela n’a pas duré longtemps, j’ai aussitôt libéré le petit ange et expliqué qu’un oiseau est un symbole de liberté, et qu’on ressent plus de plaisir à l’entendre chanter sur une branche. Pourtant, bien que l’oiseau soit protégé avec risque de prison, non pour l’oiseau mais pour son tortionnaire, il semble que le nombre de captures soit en augmentation.

C’est dire la joie que j’ai ressentie cette année à le voir en très forte augmentation sur mes mangeoires. Il est même plus abondant que les mésanges certains jours. Pas un instant dans la journée sans voir un ou plusieurs chardonnerets sur les tours à tournesol. Et, contrairement aux autres qui prennent une graine et l'emportent, il consomme sur place restant jusqu'à 10 min devant l'ouverture;

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Depuis hier il est dérangé par le trop grand nombre d’étourneaux. Deux ou trois étourneaux, ça se chamaille mais sans gêner les petits oiseaux. Mais quand ils sont trop nombreux, le bruit et l’agitation font fuir tous les autres. Hier il y  avait une véritable meute où seul un merle osait s’y mêler :

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Là, c’est au sol, mais il y en avait autant dans la végétation derrière, en haut sur la grille, et au-dessus dans les branches. Je vais déplacer loin des cacahuètes et tournesol les plaques et cylindres de graisse qui les attirent.

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23/01/2017

Tarin et verdier

Ils se ressemblent beaucoup, couleurs proches, et il n’est pas toujours facile de les distinguer. Certes, la disposition du jaune n’est pas tout-à-fait la même, le tarin a une calotte et une bavette noire. Mais les jeunes et surtout les femelles n’ont pas ces signes distinctifs. Surtout dans ce cas le tarin se distingue par un corps plus fin et un bec plus fin et une disposition différente du jaune sur l’aile.

Le tarin ne devrait pas fréquenter mon jardin, il n’y a pas les arbres qu’il recherche. Mais la faim en hiver vous pousse à chercher ailleurs et mon resto commence à avoir une sérieuse réputation, c’est du bec à oreille sans doute.

Le tarin des aulnes est un petit oiseau fin, d’une morphologie proche de celle du chardonneret. La poitrine est jaunâtre, il a une barre transversale jaune vif sur l’aile. Seul le mâle a une calotte noire et une bavette noire :

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1 tarin 26 fev 008.jpg

Femelle :

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3 tarin f 23 février 2010 025.jpg

Une femelle et 2 mâles :

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Même pas peur d’un gros bec :

5 tarins gros bec 14 mars 026.jpg

6 tarins m et f gros bec 14 mars 020.jpg

Le verdier est plus massif, avec un bec fort. Il est moins jaune, plutôt gris et verdâtre. Le jaune de l’aile est longitudinal au bord de l’aile :

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Il est parfois un peu agressif mais s’entend pas trop mal avec les autres oiseaux :

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Un jeune égaré dans le séjour :

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Verdiers et tarins en mélange :

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20/01/2017

Et pigeons gelés

Ce matin il y avait des boules dans les arbres. Sur cette photo prise à 9h30 on en devine au moins 4. Si j’avais pu faire une photo avec un champ plus large, on en verrait davantage. Ces « boules » sont essentiellement des pigeons ramiers qui sont restés dans cette position toutes plumes gonflées et immobiles jusqu’à midi. En début d’après-midi, il y avait de telles « boules » dans d’autres arbres, peut-être les mêmes pigeons paralysés par le froid. Il y avait aussi des pies mais moins longtemps immobiles.

pigeons veneux 20 janv 2017 003.jpg

Les tourterelles n’étaient guère plus vaillantes. Elles s’étaient approchées des mangeoires mais restaient bloquées longtemps immobiles sur le grillage :

tourterelle veneux 20 janv 2017 005.jpg

 

18:55 Publié dans Oiseaux | Lien permanent | Commentaires (0)

Courageux perce-neige

La floraison de Galanthus elwesii var. monostictus, le plus précoce des perce-neige d’hiver est en retard, comme toutes les floraisons cette année, d’un bon mois.

Tout le monde sait, et je l’ai vérifié, qu’il reste intact sous une couche de neige. Ses fleurs sont donc, de toute évidence, résistantes au gel. Mais, ce que j’ai découvert aujourd’hui, c’est que le gel n’empêche pas  la floraison d’évoluer (les hellébores n’osent plus déplacer un pétale). Alors que nous avons battu un record avec -7°C ce matin, il a osé ouvrir deux fleurs :

galanthus ellwesii monostictu veneux 20 janv 2017 006.jpg

galanthus elwesii monostictus veneux 20 janv 2017 007.jpg

Mais je m’inquiète bien davantage pour les camellias et les rhododendrons. Ils risquent de manquer d’eau et il est impossible et dangereux de les arroser par temps de gel.

 

18:37 Publié dans Plantes | Lien permanent | Commentaires (0)

19/01/2017

Le gros-bec casse-noyaux

Il mérite bien son nom car son bec est massif, presque aussi large que la tête qui est pourtant très large à cause des muscles puissants qui accompagnent ce bec. Imaginez-vous casser avec les dents des noyaux de cerise (mais ne le faites pas par pitié pour vos dents).

1 gros bec près veneux 23 mars 2011 p 019.jpg

2 gros bec + 27  fev 072.jpg

3 gros bec +++ 27  fev 032.jpg

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On le dit très farouche et très difficile à observer, fréquentant rarement et très furtivement les mangeoires. Pourtant j’ai fait ces photos alors qu’il consommait longuement en 2009, 2010 et 2011, en décembre, janvier, février et mars. Il est vrai que je ne l’ai pas revu depuis mais à l’époque il ne semblait pas si farouche.

On dit aussi qu’il vient rarement au sol. Il ne s’est pourtant pas gêné pour récupérer des graines sous la table. Sa passion, ce sont les graines de tournesol, rien d’autre ne l’intéressait.

6 gros bec dessous 27  fev 021.jpg

Voici la suite de son beau costume, de dos et de profil :

7 gros bec dos 1 mars 003.jpg

8 gros bec profil 1 mars 005.jpg

9 gros bec dos 27  fev 074.jpg

Celui-ci me parait être une femelle, identique mais moins vivement colorée :

10 gros bec fem veneux 4 février 2010006.jpg

Il lui est même arrivé de venir en couple :

11 gros bec couple 27  fev 076.jpg

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Il n’est pas farouche vis-à-vis des autres oiseaux, ni agressif envers eux :

13 gros bec rouge gorge 27  fev 2009 033.jpg

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15 gros-bec pinsons 19 déc 2010 024.jpg

16 gros bec étourneaux verdier WSBC0051.jpg

Il peut même venir en groupe, un groupe qui ne fait pas peur au verdier :

17 grosbec foule WSBC0073.jpg

Mais je ne l’ai pas vu qu’aux mangeoires. Le voici le 10 avril 2009 dans un petit sureau d’à peine 2m de haut :

gros bec mâle 10 avril 004.jpg

 

18/01/2017

Mésange noire et nonnette

Deux autres mésanges visitent moins mes zones de nourrissage et j’en ai peu de photos.

La mésange noire vit dans les bois de conifères, il n’y en a pas ici, et ne vient aux mangeoires que si elle n’y trouve plus de quoi se nourrir. Sa tête est très noire mais avec une grande tache blanche sur la joue et du blanc sur la nuque :

1 noire veneux 11 jan 005.jpg

2 noire veneux 11 jan p 002.jpg

La mésange nonnette à la petite calotte noire vient plus facilement :

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4 nonnette 28 nov 2012 002.jpg

5 nonnette veneux 14 janvier 004.jpg

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nonnette sittelle 13 janv 2016 001.jpg

 

16/01/2017

La mésange huppée

Tout le charme de cette mésange réside dans sa coiffure originale. Elle aime les conifères et je n’en ai pas mais il y a quelques grands résineux tout proches et mon jardin pour la nourriture d’appoint l’hiver :

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La mésange à longue queue

C’est la plus élégante des mésanges. Même si son petit corps est rond, sa longue queue lui donne un aspect svelte et très élégant.

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0 mésange à longue queue profil  27 janv 2014 013.jpg

Elle n’est pas facile à observer sauf en hiver aux mangeoires. Elle n’y vient jamais seule car elle vit en familles plus ou moins nombreuses :

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2 longue queue veneux 17 fev 2011 p 009.jpg

3 mesange à longue queue romi 9 janv 2015 001 (8).jpg

Ces groupes solidaires l’aident à survivre car elle est fragile, surtout au froid. Lors de la nidification les adultes s’entraident près des poussins, l’hiver elles se serrent les unes contre les autres la nuit s’il fait froid.

Elles tolèrent parfaitement les autres mésanges auxquelles elles se mêlent parfois :

4 mésange à longue queue  bleue 15 fev 2011 007.jpg

Sa jolie tête de poupée barrée du front à la nuque par une large barre blanche (la sous espèce du nord et de l’est a la tête totalement blanche) est pourvue d’un bec minuscule. C’est pour elle que j’ai définitivement remplacé les graines de tournesol strié par du tournesol noir aux graines plus fines plus adaptées à un si petit bec :

5 mésange à longue queue face 27 janv 2014 012.jpg

6 mésange à longue queue veneux 2 déc 2012 038.jpg

Son ventre est blanc rosé :

7 mésange à longue queue près 13  fev 016.jpg

Son dos est dessiné d’harmonieuses lignes en blanc, marron, noir :

8 mésange à longue queue veneux 2 déc 2012 038 (6).jpg

L’élégante queue en noir et blanc :

9 mésange à longue queue veneux 2 déc 2012 038 (2).jpg

10 mésange à longue queue  15 fev 2011 006.jpg

11 mésange à longue queue pr 27 janv 2014 018.jpg

Décollage dans un charmant frou-frou :

12 mésange à longue queue frou frou 27 janv 2014 005.jpg

A Romilly aussi je la vois aux mangeoires en janvier et février :

13 mesange à longue queue rec romi 9 janv 2015 002.jpg

14 mesange à longue queue romi 9 janv 2015 001 (9).jpg

15 mésange longue queue romi 24 fev 2014 002.jpg

16 mesange à longue queue romi 9 janv 2015 001 (1).jpg

17 mesange longue queue romi 23 fev 2014 032 (1).jpg

Mais je peux ensuite la voir toute l’année car elle semble occuper les grands conifères au sud-est du terrain. Le 20 avril 2015 je les ai observées pendant des heures alors qu’elles volaient sans cesse de ces grands conifères jusqu’à une zone de cornouiller sanguin doublée de la haie de thuyas de 2m du voisin :

18 mésange lgue queue romi 20 avril 2012 153.jpg

Elle n‘est pas de la même famille que les autres mésanges.

 

15/01/2017

Mais ma chenille est polyphage

Je vous ai montré la jolie chenille verte consommant la feuille d’azalée. Mais la dégustation n’est pas allée plus loin car soudain elle a repéré la feuille de lamium bien plus tendre. Ce fut l’enthousiasme. J’ai ajouté des feuilles de lamium aussitôt dévorées puis une branche avec 4 feuilles pour la nuit. Au petit matin il n’y avait plus rien. Elle était affamée puisqu’elle s’est aussitôt remise à dévorer les feuilles ajoutées. Vous voyez à droite la feuille d’azalée qui n’a pas été davantage consommée :

1 chenille verte  lamium 15 janvier 2017 001.jpg

2 chenille verte  lamium 15 janvier 2017 002.jpg

3 chenille verte  lamium15 janvier 2017 003.jpg

Finalement j’ai cherché dehors un pot qui contient du lamium. C’était facile à trouver car le lamium (Lamium galeobdolon) envahit tous les pots. Je l’ai amenée accrochée à ses feuilles dans le pot :

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Elle a une réserve de nourriture et aussi la place pour faire son cocon.

Gros plans sur la tête :

chenille verte  lamium15 janvier 2017 005.jpg

chenille verte tête lamium 15 janvier 2017 002.jpg

chenille verte tête lamium 15 janvier 2017 003.jpg

Je ne sais pas d’où elle vient ni qui elle est. J’ai cherché des chenilles vertes avec Google. Aucune n’a des pattes aussi noires ni tous ces petits points noirs le long du corps.

 

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14/01/2017

Une jolie chenille arpenteuse

J’ai trouvé cette chenille au pied de la grande table du séjour, sur le trajet vers la cuisine. Il y avait 2 possibilités pour son origine, soit le passage des légumes pour le pot-au-feu, soit le passage pour ablutions de l’azalée qui m’a été offerte le 1 janvier.

Je l’ai mise en présence de diverses feuilles, lamium pris dans le jardin, poireau, azalée. C’est l’azalée qui a gagné.

A 12h :

1 chenille azalée 002.jpg

2 chenille azalée 008.jpg

A 15h, la belle découpe dans la feuille d’azalée est incontestable.

3 chenille azalée 015.jpg

4 chenille azalée 014.jpg

5 chenille azalée rec 015.jpg

Je vais tenter de la réinstaller dans l’azalée pour qu’elle y fasse son cocon.

 

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12/01/2017

La mésange bleue

Elle aussi très abondante, la mésange bleue m’a même semblé plus fréquente au resto cette année. Plus petite, plus ronde, elle est vive, gracieuse, un peu acrobate. Elle dégage une véritable impression de joie de vivre.

C’est surtout sa jolie calotte bleue qui est remarquable et le beau trait noir du bec à la nuque :

1 calotte mésange bleue  2 janv 018.jpg

2 calotte mésange bleue  12 mars 2012 033.jpg

3 mésange bleue veneux 13 février 2010 001.jpg

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5 mésange bleue veneux 7 fev 2012 004 (3).jpg

6 mésange bleue veneux 7 fev 2012 004.jpg

7 mésange bleue veneux 10 février 2010 049.jpg

C’est la moins farouche des mésanges, la seule qui vient chercher sa nourriture même sur une fenêtre :

8 fenêtre mésange bleue rec 11 fev 2012 008.jpg

9 fenêtre mésange bleue  2 janv 034.jpg

En hiver elle forme parfois de petites troupes et il est fréquent d’en voir 2 ou 3 ensemble sur la même gamelle :

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11 à 2 mesange bleue neige 19 dec 2009 011.jpg

Elle n’a pas de problèmes avec la mésange charbonnière ou le tarin des aulnes :

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13 charb mésange bleue et charb 6 janv 2009 010.jpg

14 tarin mésange bleue tarin bleue 27  fev 039.jpg

L’étourneau est bien gros mais elle sait que si les étourneaux sont bruyants et en apparence agressifs, leur colère ne s’adresse jamais aux petits oiseaux :

17 mésange bleue étourneau 5 janv 030.jpg

Le verdier est très agressif mais elle se défend. Même pas peur :

15 verdier mésange bleue verdier bleue agression veneux 11 mars 2013 003.jpg

Encore plus étonnant, un troupeau de tarins dont un très agressif ne l’impressionne pas :

18 tarin veneux 11 mars 2013 003.jpg

Brave petite, toute petite mésange.

Son bec minuscule n’hésite pas à prendre une grosse cacahuète :

cacahuète mésange bleue veneux 11 février 2010 023.jpg

11/01/2017

Galanthus

Comme les autres floraisons, celle des perce-neige est très en retard.

La floraison de Galanthus elwesii monostictus, la variété à floraison précoce, c’est pour bientôt.

L’état de la touffe est celui du 9 décembre l’an dernier, donc elle a un bon mois de retard.

galanthus elwesii monostictus 11 janv 2017 002.jpg

galanthus elwesii monostictus 11 janv 2017 003.jpg

 

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10/01/2017

Les oiseaux du jardin, la mésange charbonnière

Quel drôle d’hiver. Le froid n’est pas très intense mais, sans doute parce qu’il est arrivé très tôt, toutes les floraisons sont en retard, très en retard. Je n’ai donc rien à montrer, sans doute dans quelques jours les Galanthus elwesii qui étaient fleuris fin décembre l’an dernier. Pour les camellias, c’est encore pire, rien pour l’instant. Je vais donc utiliser ce temps libre pour profiter d’une quinzaine d’années d’observations des oiseaux du jardin. Leur variété est incroyable.

La mésange charbonnière est celle que je vois le plus souvent, non seulement aux mangeoires l’hiver mais aussi toute l’année. Elle est familière et ne craint pas de s’approcher de la maison ou même d’y entrer pour prendre ce qu’elle désire, particulièrement les poils de chat.  La bande noire sur le ventre est plus large et plus longue chez le mâle.

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Mais il m’arrive aussi de trouver dans la maison ou sur la terrasse un jeune encore peu doué pour le vol. Dans ce cas je reste à côté pour le protéger des chats jusqu’à ce qu’il se sente capable de repartir :

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8 mésange charbonnière jeune veneux 6 juil 2014 006 (5).jpg

9 mésange charbonnière jeune veneux 1 août 2015 005.jpg

 

06/01/2017

Magnifique papillon d'hiver

Quelle surprise ce matin. Sur une porte du petit garage, celui qui n’est pas utilisé et reste fermé en hiver, j’ai vu avec admiration ce petit papillon. Quelle beauté, quelle finesse du dessin.

Il est probablement entré par un petit trou au-dessus de la porte. C’était la nuit la plus froide de la semaine, -4°, sans doute trop pour lui, il est venu chercher un peu de chaleur.

1 papillon veneux  5 janvier 2017 012.jpg

2 papillon veneux 6 janvier 2017 002.jpg

3 papillon veneux 6 janvier 2017 006.jpg

papillon rec veneux 6 janvier 2017 009.jpg

papillon rec veneux  5 janvier 2017 012.jpg

papillon aile veneux  5 janvier 2017 012.jpg

A côté d’une règle graduée que j’avais beaucoup de mal à maintenir en même temps que l’appareil photo :

4 papillon veneux 6 janvier 2017 004.jpg

Je n’ai pas trouvé son nom.

PS. J'ai trouvé. C'est la Découpure, Scoliopterix libatrix. Les adultes de deuxième génération hivernent et se réfugient dans les caves et les maisons :

http://www.lepinet.fr/especes/nation/lep/index.php?id=46420

 

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02/01/2017

Sureaux persistants

J’attendais qu’il dégèle pour vous les montrer. Trois de mes sureaux gardent leur feuillage en hiver.

Depuis plusieurs jours il gelait à – 2° au petit matin dans mon jardin protégé par ses arbres, sans doute – 3° ou -4 ° dans la rue. Cela ne s’est pas aggravé en niveau de gel les deux jours précédents mais il n’a pas dégelé dans la journée. Le jardin était couvert de givre, c’était très beau :

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2 givre veneux 1 janvier 004.jpg

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C’est le houx qui porte le mieux le givre, tout couvert de frisottis :

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La forêt était féérique :

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6 givre forêt veneux 1 janvier 006 (2).jpg

7 givre forêt veneux 1 janvier 006 (3).jpg

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Mais il a dégelé à la fin de la nuit dernière et il n’a pas regelé dans la journée. Il tombait une sorte de petite pluie, mais uniquement sur mon terrain car c’était l’eau du givre sur les arbres. Ce n’est pas ce qu’avait prévu la météo. Je suis retournée voir sur Météo-France s’ils en convenaient. Bien au contraire, ils ont mis l’Ile de France en zone orange. Mais cela fait un moment que je prends la météo avec des pincettes, même à court terme.

J’ai profité de cette journée sans gel pour photographier mes sureaux à feuillage permanent.

Sambucus hookeri est le vrai arbustif persistant. Mais il végète un peu à cause du terrain trop pauvre et de a sécheresse en été. Je vais améliorer son sol dès que le temps me donnera envie de jardiner. Aujourd’hui :

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Sambucus chinensis est un sureau herbacé. A Veneux dans son vaste pot laissé toute l’année dehors il a du feuillage toute l’année. Il reste une grande tige bien feuillée de l’année qui finit mais elle commence à avoir du mal à se tenir :

10 chinensis veneux 2 janvier 003 (2).jpg

Et le feuillage pour l’année qui commence a déjà bien démarré :

chinensis veneux 2 janvier 003 (1).jpg

A Romilly en pleine terre (même clone par dédoublement des rhizomes de Veneux) il se comporte différemment et cela n’est pas une question de température. Les parties aériennes fanent et disparaissent en automne. Mais les jeunes pousses se voient dès janvier, plus petites que celles de Veneux.

Celui qui a le type de végétation le plus complexe, c’est Sambucus palmensis, le sureau des Iles Canaries. On le dit caduc mais cela ne correspondait pas à mes observations depuis une quinzaine d’années. Pour moi il était semi-persistant puisque le feuillage de l’année précédente ne tombe que lorsque les jeunes feuilles sont déjà assez grandes en janvier. Un 25 décembre :

11 palmensis bourgeon veneux 25 dec 023.jpg

Le 25 janvier 2016 :

12 palmensis veneux 3 25 janv 2016.jpg

Il a donc des feuilles en permanence.

Mais cette année, j’ai découvert qu’il peut effectivement être caduc mais pas en hiver, en été. Ce qui lui fait perdre son feuillage, ce n’est pas le froid (sauf en régions trop froides) mais la soif.

Je l’avais déjà vu souffrir en été. Photo du 24 juillet 2008 :

13 palmensis souffre 24 juillet 2008 025.jpg

Mais avec un bon arrosage il redressait ses feuilles. Cette année il a tellement souffert de la soif, sans doute parce qu’il est maintenant trop grand pour que mon arrosage soit efficace, il avait perdu tout son feuillage. Le 31 août :

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Il m’a fait très peur, j’ai craint qu’il soit mort. Je me suis un peu rassurée en me disant qu’il était peut-être comme le sureau mexicain, caduc en été pour se protéger de la sécheresse et non en hiver. J’avais vu juste. Depuis un mois, donc avec un peu d’avance, il refait son feuillage. Aujourd’hui, il a des feuilles encore petites mais sur toutes les branches :

15 palmensis veneux 1 janvier 011.jpg

 

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31/12/2016

Viscum album, au gui l'an neuf

Vous avez accroché le gui et à minuit vous vous embrasserez dessous. Il vous apportera bonheur, amour ou réconciliation pour une année sans problème. Si vous l’avez trouvé sur un chêne c’est encore meilleur mais c’est très rare, les chênes qui l’acceptent sont exceptionnels, sans doute par une déficience génétique. Mais connaissez-vous bien cette curieuse plante ?

On la considère comme un parasite mais c’est un hémiparasite. Elle ne prend à l’arbre que de l’eau et les sels minéraux, comme une plante « normale » les prend à la terre. Pour la chlorophylle elle se débrouille toute seule. La preuve en est qu’en plein hiver ses feuilles sont d’un vert intense alors que l’arbre a perdu toutes les siennes.

1 viscum sorques 1 jan 2011 003.jpg

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Mais il épuise l’arbre, finit même par le tuer. Il existe pourtant des arbres qui le supportent de façon remarquable. Ce peuplier (un de ses arbres préférés) était totalement envahi depuis des années lorsque je me suis décidée, devant son entêtement à survivre, à le photographier et vous le montrer il y a 5 ans :

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4 viscum romi 9 mars 2012 003.jpg

Aujourd’hui, il est toujours en vie, aussi parasité sinon plus.

Le gui est toxique pour nous mais il a d’importantes utilisations thérapeutiques. Pour les oiseaux il est inoffensif et il les nourrit en hiver. Certains oiseaux comme les grives en sont particulièrement friands. Mais les oiseaux en ont aussi une utilisation inattendue : ils s’en servent pour cacher leur nid. Cette poule d’eau se dirige vers la boule de gui, à droite, où elle a caché sa nichée :

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Son conjoint attend en bas dans l’eau et ils se relayaient ainsi toute la journée :

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Le gui est une plante dioïque, il y a des plantes mâles et des plantes femelles. Les tiges ont un mode de ramification dichotomique par avortement du bourgeon terminal et elles se dirigent vers le bas :

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Les feuilles ont des nervures parallèles :

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Les fleurs sont minuscules et le plus souvent groupées par trois au niveau des bifurcations. Mes photos de fleurs ont été prises en janvier, les fleurs ne s’ouvriront qu’en mars.

Les fleurs femelles sont à peine discernables :

9 viscum jan 2011 005.jpg

10 viscum fem 1 jan 2011 p 007.jpg

10a viscum feuilles 1 jan 2011 020.jpg

Les fleurs mâles sont plus visibles, même déjà en octobre :

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En janvier  elles contiennent déjà beaucoup de pollen :

13 viscum fl 1 jan 2011 014.jpg

Les fruits, ces jolies boules blanches sur les plantes femelles, sont bien connus. Ils sont visibles toute l’année car leur maturité demande 2 ans :

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Ils ne tombent qu’au début de la troisième année. Voici l’écoulement de la graine entourée de sa viscine, substance collante qui va l’agripper à une branche. Les photos sont prises un premier janvier :

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16 viscum album sorques 9 fév 2013 033 (1).jpg

On devine déjà l’embryon :

17 viscum album sorques 9 fév 2013 044 (4).jpg

Et ça colle aussitôt :

18 viscum emb 1 jan 2011 012.jpg

Je vous souhaite de gros bisous sous le gui et une merveilleuse année.

 

30/12/2016

Les étourneaux sont là, c'est l'hiver

Aujourd’hui les étourneaux étaient nombreux et, d’après mes expériences des années précédentes, cela veut dire que l’hiver est installé, sans doute parce qu’ils ont fui des régions encore plus froides.

1a étourneaux veneux 30 dec 2016 005.jpg

1b étourneaux veneux 30 dec 2016 007.jpg

Ils semblent frigorifiés alors qu’habituellement ils sont bruyants et bagarreurs. Il faut dire qu’il faisait – 2°C ce matin mais surtout il n’a pas dégelé dans la journée, c’est rare. On voit le givre sur le mahonia aquifolium derrière et sur le grand camellia complètement à gauche.

Mais le mahonia Charity continue à dresser fièrement ses fleurs :

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Même mon hérisson familier continue à venir toutes les nuits sans exception terminer les croquettes du chat.

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28/12/2016

Arbutus, eriobotrya, des fleurs en hiver

Les arbousiers sont toujours en pleine floraison.

Arbutus unedo que je vous avais montré en fleurs le 28 novembre est encore plus couvert de fleurs :

1 arbutus unedo veneux 28 dec 2016 005.jpg

2 arbutus unedo veneux 28 dec 2016 006.jpg

3 arbutus unedo rec  veneux 28 dec 2016 004.jpg

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Arbutus andrachnoides qui avait commencé à fleurir un mois plus tôt est, lui aussi, toujours en fleurs :

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arbutus andrachnoides veneux 28 dec 2016 007.jpg

Ces fleurs sont des promesses de fruits… dans un an.

Eriobotrya japonica, le néflier du Japon, est encore en boutons, lui aussi très en retard sur les autres années :

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5 eriobotrya oliver veneux 28 dec 2016 002.jpg

 

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26/12/2016

Un Noel sans neige mais avec des roses

Nous n’avons presque jamais un Noël blanc et les 12° annoncés pour le 25 décembre ne laissaient aucun espoir.

Mais les roses de Noel étaient là, la seule touche blanche de ce jour. Mes roses de Noël ne sont pas des hellébores noirs. Ils supportent mal le terrain sableux et lorsqu’ils veulent bien fleurir, c’est toujours après Noël.

Mes roses de Noël, toujours fidèles, toujours présentes même d’habitude dès le début décembre, ce sont l’hellébore fétide, Helleborus foetidus, et l’hellébore de Corse, Helleborus argutifolius. Je vous les avais montrés en boutons le 26 novembre. Mais ils sont très en retard cette année, comme les autres plantes, et, si les fleurs ne sont pas encore franchement ouvertes, elles se font déjà remarquer de loin.

1 helleborus foetidus argutifolius 26 dec 2016 006.jpg

2 helleborus foetidus argutifolius 26 dec 2016 001.jpg

3 helleborus foetidus argutifolius 26 dec 2016 005.jpg

L’hellébore fétide :

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L’hellébore de Corse aux feuilles plus larges :

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helleborus argutifolius 26 dec 2016 003.jpg

Ce qui est appréciable aussi, c’est la persistance du feuillage aussi beau, aussi dense et aussi haut toute l’année.

 

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20/12/2016

Pseudocydonia sinensis

Est-ce dû au froid précoce cette année ? Est-ce dû à son âge ? Après plusieurs années de feuillage persistant, il s’est décidé à être caduc comme il se doit pour son espèce. Des feuilles ont rougi, il en a déjà perdu un peu :

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2 pseudocydonia romi 13 dec 2016 002.jpg

3 pseudocydonia rec romi 13 dec 2016 002.jpg

Son fruit est tombé avant maturité. Ses graines sont encore minuscules, inaptes à la germination :

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5 pseudocydonia 20 dec 2016 001.jpg

6 pseudocydonia 20 dec 2016 003.jpg

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Les graines d’un fruit mûr :

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21:50 Publié dans fruitiers | Lien permanent | Commentaires (0)

18/12/2016

Colombidés, deux couples amis

Ils semblent s’entendre à merveille. Aucune agressivité, aucune fuite. Les deux gros sont des ramiers, les petits sont des tourterelles turques :

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2 pigeons tourterelles veneux 7 dec 2016 003.jpg

3 pigeons touterelles veneux 7 dec 2016 007.jpg

Je les vois toujours en couples, du moins en hiver, à la belle saison les deux membres du couple ont une activité différente pour la nichée.

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5 tourterelles veneux 9 dec 2016 003.jpg

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Je ne sais où nichent les tourterelles. Pour les ramiers je pense qu’ils logent dans ce que j’appelle l’HLM, je les en ai vu sortir :

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Les deux espèces sont sédentaires chez moi et je les vois été comme hiver depuis des dizaines d’années.

 

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17/12/2016

La curieuse hibernation du hérisson

J’avais relaté le 19 novembre le réveil d’un hérisson venu manger des croquettes pour chat. Les hérissons hibernent quand les températures descendent au-dessous de 10°C. Cette année le froid est arrivé très tôt et les températures sont de 0 à 4° le matin pour des maximas de 6 à 10°. Un hérisson peut se réveiller de temps en temps surtout quand il fait très froid ou pour faire pipi ou se dégourdir les pattes.

C’est pourquoi je suis étonnée de le voir venir manger des croquettes toutes les nuits depuis le 18 novembre soit depuis un mois. A vrai dire il n’est pas venu une seule nuit, celle qui s’est terminée par – 3°.

Une nuit il m’a fait peur. Il était venu manger

herisson veneux 9 dec 2016 002.jpg

Et deux heures plus tard il était toujours là couché dans les feuilles mortes à côté de l’assiette.

herisson veneux 9 dec 2016 005.jpg

Je l’ai touché, deux ou trois piquants ont bougé mais rien d’autre. Il était bien endormi. Je me suis demandé quoi faire. Fallait-il le rentrer pour le réchauffer ? Je me suis contentée de le couvrir de feuilles. Au matin il n’était plus là, il y avait juste le creux de son corps dans les feuilles.

Cette nuit encore il est venu manger vers minuit. Il faisait + 3°. Il est probable qu’il a fait son nid à proximité. Le terrain étant très boisé la couche de feuilles mortes est épaisse et il y a même dans cette zone des branchages que je n’avais pas encore évacués. Il niche peut-être entre le coffre et le mur.

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Bien sûr je laisse les feuilles mortes entre le seuil de porte où se trouve l’assiette de la chatte et le coffre. Je ne nettoierai cette zone qu’en mars. J’évite même d’y marcher.

Dois-je culpabiliser ? Est-ce moi qui l’incite à ne pas hiberner en stimulant sa gourmandise des croquettes ? Peu importe. Les pires froids sont en janvier et février et l’hiver promet d’être dur. Mes croquettes l’auront suffisamment engraissé pour qu’il y survive.

 

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15/12/2016

Hydrangea quercifolia

Nous avons vu toutes les étapes colorées de la floraison de ‘Snow Queen’. Maintenant c’est le feuillage qui illumine le jardin. Il faut remarquer que ces belles colorations n’apparaissent que si l’arbuste est en situation suffisamment ensoleillée.

Fin octobre les feuilles commencent à rougir :

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2 hydrangea quercifolia snow queen veneux 21 oct 2016 006 (1).jpg

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5 hydrangea quercifolia snow queen veneux 21 oct 2016 006 (2).jpg

En novembre et décembre :

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La belle écorce qui s’exfolie :

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12/12/2016

Mahonia x media 'Charity'

Mahonia x media ‘Charity’ est en retard comme beaucoup d’arbustes car habituellement il fleurit dès novembre mais comme tous les ans il devance largement Mahonia x media ‘Winter Sun’ qui est encore en boutons.

Le 14 novembre :

1 mahonia charity veneux 14 nov 2016 018.jpg

Aujourd’hui :

2 mahonia charity veneux 12 dec 2016 008.jpg

3 mahonia charity veneux 12 dec 2016 010.jpg

4 mahonia charity veneux 12 dec 2016 009.jpg

5 charity fleur 16 nov pp 007.jpg

 

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09/12/2016

Derniers fruits

Le Fuchsia reitzii, toujours exubérant

1 fuchsia romi 23 nov 2016 003 (1).jpg

gardera son feuillage tout l’hiver mais il termine sa floraison. Il y a encore un petit nombre de fleurs et de fruits :

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3 fuchsia romi 23 nov 2016 003 (3).jpg

Les fruits du jeune Nandina derrière son grillage de protection contre les chevreuils :

4 nandina romi 23 nov 2016 024 (2).jpg

Ceux plus sombres de Hypericum androsaemum, un couvre-sol efficace, dense et persistant tout l’hiver :

5 hypericum androsaemum romi 23 nov 2016 034.jpg

Les fruits du très jeune Lycium barbarum Korean Big d’à peine un an :

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7 lycium korean veneux 5 dec 2016 012.jpg

8 lycium korean veneux 5 dec 2016 015.jpg

Les fruits de Mespilus germanica, le néflier sauvage, que les oiseaux n’ont pas encore mangés :

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Ils sont pourtant tous les jours dans la ramure du petit arbre :

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11 pigeon ramier veneux 5 dec 2016 004.jpg

12 tourterelles veneux 5 dec 2016 018.jpg

On apprécie la floraison du Deutzia mais avez-vous déjà prêté attention à ses fruits :

13 deutzia veneux 25 oct 2016 019.jpg

Les fruits du Viburnum foetidum :

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07/12/2016

Thomasville, un agrume délicieux pour l'Ile de France

citrangequat thomasville veneux 5 dec 2016 013 (1).jpg

Sa croissance est désespérément lente mais il est bien sain alors qu’il va commencer son 4è hiver à Veneux sans aucune protection.

Le citrangequat ‘Thomasville’ est un hybride trigénérique  (kumquat, poncirus, citrus) créé en 1909. Le premier introduit en Ile de France y survit depuis 1923.

C’est le plus résistant au froid des agrumes comestibles (on ne peut dire que Poncirus est comestible). Son fruit est déclaré partout comme excellent, à consommer comme un citron vert et donnant de bonnes marmelades.

Je l’avais reçu en décembre 2013 de la pépinière du Bosc. Mais il semble qu’il soit long à produire. La principale qualité du jardinier n’est-elle pas la patience ?

http://www.pepinieredubosc.fr/agrumes-rustiques/#thomasvi...

 

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06/12/2016

Laurus nobilis, l'envahisseur prépare déjà ses armes

C’est le splendide laurier-sauce femelle de mon voisin, 40 ans, au moins 6m de haut, débordant au-dessus de mon terrain (je ne lui reproche pas ce débordement) :

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Ce qui est plus gênant, c’est la multitude de rejetons qui envahissent mon terrain tous les ans sur toute sa surface (les oiseaux…). Je n’avais pas remarqué qu’il prépare ses fleurs avant même le début de l’hiver :

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