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17/07/2017

Viburnum opulus

Les espaces de végétation semi sauvage de la ZA des Renardières à Ecuelles sont magnifiques en ce moment. La décoration est assurée principalement par les viornes, Viburnum opulus, dont les fruits commencent à rougir. Ils sont très nombreux. Ont-ils été plantés ou sont-ils des semis spontanés ? Vu leur disposition, sans doute les deux.

En ce tout début de rougissement, les corymbes sont encore dressés. Ils basculent ensuite rapidement.

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Ces fruits vont persister très longtemps. Voici des photos des mêmes arbustes sur la même zone prises le 16 novembre 2013. On peut remarquer aussi la coloration rouge du feuillage.

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La floraison à Romilly en mai :

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13/07/2017

Cliivia miniata

Les Clivia sont en fleurs. Leur date de floraison est imprévisible. J’ai des photos de février à novembre et tous les mois intermédiaires. Les dates les plus tardives correspondent à une remontée car j’ai eu deux et même 3 floraisons dans une année.

Les plantes à floraison orange ont toutes pour origine le même pied mère qui a maintenant 50 ans, par division de touffe et par semis spontané imprévu dans le pot d’un Dracaena. Les 2 pieds dans le pot du dracaena sont un peu étouffés cette année par le développement du Dracaena.

Le pied à fleurs jaunes est très jeune et c’est la première fois qu’il fait plusieurs hampes florales.

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10/07/2017

Viburnum foetidum

 Mon Viburnum foetidum var. rectangulatum est en fleurs. Il n’a absolument rien de fétide, il n’a aucune odeur. Celui qui l’a baptisé ainsi avait sans doute une rhinite grave ce jour-là. Je l’ai depuis novembre 2013. Il est censé mesurer 2 à 3 m mais il dépasse à peine le mètre. Sa croissance est peut-être lente.

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09/07/2017

Un beau cactus

Ne me demandez pas le nom de ce superbe cactus, je l’ignore. Il en a été offert des boutures à mon fils par un voisin. Je n’y connais rien en cactus, je propose Echinopsis oxygona.

Le 8 juillet :

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Le 9 juillet :

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Dans une fleur un bourdon était complètement ivre mais il a fini par s’envoler.

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05/07/2017

Hydrangea arborescens

Lorsque qu’on parle de Hydrangea arborescens, on pense uniquement à ‘Annabelle’

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et aux autres cultivars à grosse inflorescence qui l’ont suivie.

Mais tous dérivent de l’arbuste sauvage, beaucoup plus discret. J’en possède un depuis plus de 10 ans. C’est la sous-espèce radiata caractérisée par des feuilles au revers argenté.

Je le conserve et tente de le faire survivre depuis des années essentiellement pour son intérêt botanique. Il est malingre, atteint tout juste 1m et ne survit qu’à coups d’arrosage2 à 3 fois par semaine. Je dois le tuteurer car il a tendance à s’affaisser. Car le terrain, trop sec, ne lui convient pas. Il est très, très rustique (- 30° C) mais ne supporte pas la chaleur et le soleil et il a trop vite soif dans ce terrain trop sableux. En sous-bois dans un terrain qui retient mieux l’eau, vous pourriez sans doute obtenir un arbuste plus touffu pouvant approcher 2m.

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Revers argenté des feuilles :

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22:11 Publié dans hydrangea | Lien permanent | Commentaires (0)

04/07/2017

Mahonia japonica 'Hivernant'

Les fruits de mes deux Mahonia japonica ‘Hivernant’ persistent vraiment longtemps. Ils sont très jeunes, n’atteignent pas encore 1m de haut mais ne dépasseront sans doute jamais 1m50. Ils sont plus petits que les Mahonia x media et fleurissent plus tard, en fin d’hiver, une floraison semblable mais plus originale avec la base des fleurs rose. Je vous ai montré le début de murissement des fruits fin mai.

Si je vous montre de nouveau les fruits, c’est parce qu’ils m’ont réservé une surprise : leur port est très pendant, sous les feuilles. C’est gracieux et c’est sans doute ce qui leur permet de résister à la voracité des oiseaux. Le 3 juillet :

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27/06/2017

Sambucus tigranii, Sambucus canadensis, superbes et faciles

Pour moi Sambucus tigranii, le sureau d’Arménie est le plus beau des sureaux rouges et il supporte parfaitement le climat du Bassin Parisien. Ce n’est pas le cas de notre Sambucus racemosa qui supporte mal la chaleur de nos étés. Un seul bémol : il est donné pour rustique seulement jusqu’à -10°C et je ne peux l’expérimenter au-delà pour donner mon avis. Il n’est pas trop grand, pas plus de 3m et presque autant de large et sa ramure s’étale de façon harmonieuse. Il est en fruits en ce moment, d’habitude plus tard en juillet, et cette fructification est magnifique :

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Il est en fleurs en avril :

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Sambucus canadensis, c’est le nigra d’Amérique du Nord. Aussi résistant au manque d’arrosage que nigra, il est infiniment plus résistant aux inondations. C’est le seul que je peux cultiver sans crainte à Romilly. J’avais une importante quantité de nigra à Romilly, cultivars divers. Ils sont presque tous morts lors des inondations prolongées, continues pendant 6 semaines, en mai et juin 2013. Seuls ont survécu intacts les 2 ‘Aurea’ et ‘Sambu’ est reparti l’année suivante. Mais tous les canadensis ont parfaitement supporté ces inondations, sans aucun dégât, au point qu’ils ont fleuri, comme nigra ‘Aurea’, dès la fin des inondations. Un autre avantage, c’est sa superbe floraison, un peu plus tardive que nigra mais remontante tout l’été. Il vient de terminer sa première floraison à Veneux (où je ne l’arrose pas) et est en fleurs à Romilly :

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A la fin de l’été :

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Fleurs et fruits de ces deux sureaux sont comestibles.

 

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21/06/2017

Une vie de hérisson

Il y a toujours eu des hérissons dans mon jardin. Mon souvenir le plus ancien, resté en mémoire parce qu’il a été bruyant, date d’environ 35 ans. J’avais alors un petit chien, un petit bâtard tout noir avec de longs poils, du genre plutôt excité mais gentil, surnommé Zorro. Un soir vers 22h il s’est mis à aboyer à son niveau sonore le plus élevé et ne cessait plus. Ennuyée pour les voisins, je suis allé le chercher pour le rentrer. Il était sur la terrasse devant sa gamelle et dans la gamelle il y avait un hérisson. Le chien se tenait à 50 cm, un hérisson c’est dangereux, et piquait une rage folle.

Maintenant il y a dehors une gamelle pour la chatte handicapée que je nourris par pitié et depuis juin 2015 j’ai l’occasion de faire des photos de hérissons pique-assiette. Il y en a tantôt un, tantôt deux.

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Mais il y en a un qui est venu tout l’hiver, tous les soirs sans exception. Je sais que c’est toujours le même. Tous les hérissons, mâles et femelles se ressemblent. Mais celui-là a une particularité. Il a une sorte de tumeur sur le côté gauche du museau :

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Nous avions remarqué cette anomalie en décembre 2015. Il a donc au moins 2 ans. Je l’ai nommé Picou.

Samedi dernier nous avons eu la surprise de le trouver dans une coupe contenant des déchets posée provisoirement sur la terrasse avant de l’amener au compost :

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Dimanche vers 13h je prends la voiture pour aller voter mais je m’arrête presque aussitôt. Un hérisson avance au milieu du chemin d’accès à la rue. Il vient donc de la rue, lieu de tous les dangers. Mais il y a peu de circulation et les voisins font sans doute attention. Le problème, c’est qu’il continue à foncer vers ma voiture. Le mot foncer est peut-être exagéré mais c’est celui qui me vient en raison de sa détermination. Je descends de la voiture, je tente de le repousser du pied vers le bord mais il est têtu. Donc je le soulève et je le pose à distance du chemin.

Vers 15h je m’apprête à arroser. Mon Picou est au bord de la mare, couché dans le lierre :

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Il avait sans doute soif, il fait 36°. Mais il est immobile et n’est pas mouillé. J’ai aménagé la mare en pente très douce, il pourrait même boire en ne se mouillant que les pattes. On dirait qu’il a eu peur d’aller jusqu’à l’eau et il me parait amaigri. Il sent ma présence et remonte pour se diriger vers moi :

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Puis il se colle à mon pied. Je me déplace un peu, il se colle de nouveau. Enfin il se met à grimper sur ma jambe. Le contact est très doux, aucune griffure. Je suis tellement émue que je ne pense pas à prendre une photo, j’aurais d’ailleurs dû me déplacer pour prendre l’appareil. J’interprète cela comme un appel au secours.

Je vais chercher une assiette pleine d’eau et une assiette pleine de croquettes. Il se précipite sur l’eau et boit longuement :

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Ensuite il s’occupe des croquettes :

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Depuis je maintiens en permanence une assiette d’eau et une assiette de croquettes sur la terrasse, sur son trajet habituel. Mais je ne l’ai pas revu depuis dimanche. J’espère que c’est parce qu’il a fait suffisamment le plein pour tenir quelques jours dans un endroit frais.

P.S. Soulagement. A 1h du matin je le trouve près de l'assiette de la chatte.

 

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16/06/2017

Mahonia, les fruits

Le 23 mai le vert des fruits des petits Mahonia japonica commence à se nuancer de bleu :

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Le 14 juin tous les fruits des Mahonia d’hiver sont bleus. Le plus étonnant, c’est que pour la première fois je peux photographier les fruits bleus de Mahonia ‘Charity’. D’habitude ils sont dévorés avant. C’est peut-être parce que j’ai continué à fournir du tournesol aux oiseaux. Donc, le tournesol, c’est meilleur que le mahonia :

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Les Mahonia japonica sur leur tapis de Gallium odoratum (aspérule) et Lamium galeobdolon :

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Les fruits des Mahonia aquifolium à la floraison plus tardive, seulement au printemps, commencent à peine à bleuir :

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Mais Jenny sauve la production

Je n’ai pas de mâle. Et pourtant le 14 juin on peut voir que presque toutes les fleurs, aussi bien celles de deliciosa que celles de melanandra ont été fécondées.

Le miracle est dû à Actinidia deliciosa ‘Jenny’, un actinidia autofertile. On en trouve 3 dans le commerce, Jenny, Solo et Solissimo. Jenny et Solissimo ont des fruits de belle taille. Je déconseille Solo, ses fruits sont nombreux mais très petits, pas terribles au goût, et à maturité très tardive en hiver donc ils risquent de geler.

Pourquoi Jenny est-il autofertile ? Les vendeurs vous disent qu’il est hermaphrodite car il porte des fleurs mâles et des fleurs femelles. C’est un non-sens botanique. Soit il est hermaphrodite car toutes ses fleurs sont hermaphrodites, soit il est monoïque avec des fleurs mâles et des fleurs femelles.

Vous remarquerez que les fleurs d’Actinidia quel que soit le sexe possèdent un ovaire et des étamines. Il suffit que ces éléments deviennent tous fertiles pour obtenir des fleurs hermaphrodites.  Il semble qu’il existe des pieds mâles qui portent un petit nombre de fleurs femelles. Evidemment leur production doit être faible.

Mais si on regarde bien une fleur femelle, il suffit que les étamines ne soient plus stériles et c’est bien ce qui se passe avec Jenny. Je vais le démontrer.

Je n’ai jamais vu, absolument jamais, une fleur mâle sur Jenny. Mais ses fleurs d’aspect typiquement femelles ont des détails qui prouvent qu’elles sont hermaphrodites.

Les étamines ne sont pas rangées sagement en couronne mais se disposent de façon plus touffue, se mélangeant aux pistils :

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On peut voir les grains de pollen blancs qui s’échappent des étamines et se répandent sur les pistils :

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J’ai obtenu confirmation (était-ce nécessaire ?) sur un site un peu plus sérieux en botanique que les pépinières :

https://link.springer.com/article/10.1023/A:1018398924819

Et ces étamines fertiles de ces fleurs d’apparence femelle ont assuré la fécondation de presque toutes les fleurs de Jenny, deliciosa et melanandra.

Jeunes fruits en formation de deliciosa le 14 juin :

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Jeunes fruits de melanandra le 14 juin :

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00:19 Publié dans fruitiers | Lien permanent | Commentaires (0)

15/06/2017

La floraison des Actinidia

Le premier Actinidia en fleurs, c’est Actinidia kolomikta. Il y a un gros décalage, un bon mois avec les autres espèces. Il n’y a donc pas de fécondation croisée possible. Les photos sont du 4 mai.

La fleur femelle est petite. Elle présente au centre un bouquet de pistils blancs légèrement recourbés en crochet au bout situés au-dessus d’un ovaire déjà bien visible :

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La fleur mâle présente un bouquet d’étamines jaunes, l’ovaire est invisible ou réduit à un point :

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C’est bien sûr une liane dioïque, ces fleurs sont portées par des pieds différents. Mais, la plupart du temps, seul le mâle est proposé à la vente pour l’aspect décoratif de son feuillage, taché au printemps de blanc et de rose. C’est dommage, les fruits de la femelle sont petits mais comestibles.

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Actinidia arguta a bien grandi, il mesure plus de 3m mais il est encore très jeune, il n’a pas fleuri à moins qu’il ne se décide à faire une ou deux fleurs en juillet, c’est le plus tardif.

Actinidia deliciosa et Actinidia melanandra fleurissent en même temps fin mai. Je n’ai que des femelles. Depuis des années je m’entête à planter un mâle et ils meurent tous. L’été dernier j’ai encore planté un mâle. Il a failli mourir de soif malgré mes arrosages mais il est bien reparti. Il est maintenant très grand mais n’a pas fleuri. Je viens d’acheter un autre mâle, Tomuri, le plus utilisé. Il est en pot et je ne le planterai qu’après les premières pluies d’automne. Je n’ai donc pas de photos de fleurs mâles deliciosa. Elles ressemblent à celles de kolomikta mais sont plus grandes avec une très grosse touffe d’étamines jaunes en pompon.

Fleurs femelles de Actinidia deliciosa (il s’agit bien de deliciosa, les fruits sont velus, ceux de chinensis avec lequel il est confondu sont lisses) le 31 mai, un bouquet de pistils blancs légèrement courbés au bout, entourés d’une couronne d’étamines jaunes stériles :

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Je n’ai que des spécimens femelles de Actinidia melanandra car j’ai eu le pied mère par accident et je ne sais où trouver cet actinidia. Il fleurit en même temps que deliciosa. Les fleurs sont de la taille de celles de A. kolomikta mais les étamines (stériles, il est dioïque) sont noires :

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12/06/2017

Yponomeuta cagnagella, la terreur des fusains

Ce prédateur de fusains était apparu l’an dernier dans mon jardin sur mes fusains sauvages, Euonymus europaeus. Je parle de terreur des fusains mais cela n’a pas la gravité de la pyrale du buis avec laquelle ils ont en commun de défolier totalement l’arbuste ou la processionnaire du pin dont ils imitent les nids. L’action est la même mais la différence c’est l’extraordinaire vitalité du fusain qui s’en remet toujours et rapidement. C’est ce que je vais vous montrer cette année.

Le 24 mai, je remarque bien en vue dans le grand fusain les toiles :

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Ces toiles sont les enveloppes des nids communautaires :

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Les dégâts sont infimes sur le grand fusain, juste les feuilles des extrémités de branches. Si on n’y prête attention, il semble intact. Mais il a fait des bébés et il y a au moins une dizaine de jeunes fusains répartis sur le terrain, des jeunes pousses de moins d’un mètre. Je n’ai pas l’intention de les conserver, je ne veux pas transformer mon terrain en monoculture de fusains mais pour l’instant je les garde pour voir comment ils vont réagir à l’agression.

Ces jeunes fusains ont été totalement défoliés, il ne reste vraiment pas une seule feuille le 24 mai, que des tiges bien vertes mais nues. J’ai lu sur plusieurs sites que les fusains ne sont jamais détruits et refont rapidement leur feuillage. C’est en effet ce que je peux constater. Voici des photos du 6 juin d’un jeune fusain d’environ 70 cm de haut. Le feuillage est déjà en grande partie récupéré :

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Donc l’atteinte d’un fusain adulte est très limitée et un jeune fusain totalement défolié récupère très rapidement après le départ (chute dans la végétation au sol) des chenilles. En aucun cas ils ne mettent en danger les fusains.

Pour la suite de l’évolution des chenilles, je l’ai déjà étudiée l’an dernier jusqu’à la naissance et l’envol du minuscule (1cm) mais ravissant papillon blanc pointillé de noir. Je n’ai pas l’intention de passer de nouveau des jours jusqu’en juillet à 4 pattes dans la pervenche. Mais si vous êtes curieux vous pouvez revoir leurs aventures en 2016 :

http://sureaux.blogspirit.com/archive/2016/07/03/yponomeu...

Voici l’état de mes fusains 3 semaines après l’attaque, le 14 juin. Tous, le grand et les petits de moins d’un mètre, ont entièrement récupéré leur feuillage et il n’y a plus aucune trace des dégâts alors que les petits avaient été totalement défeuillés.

Pour le plus grand, qui avait déjà produit 2 fois, la production n’est pas atteinte. Toutes les photos sont du 14 juin. Alors qu’on peut voir encore dans ses branches des restes de toiles

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l’arbuste est couvert de jeunes fruits, plus nombreux que l’année dernière :

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Il y en a même juste à côté d’un nid :

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Cela ne m’étonne pas. Les chenilles mangent les feuilles, pas les fleurs (lors de l’attaque il était en fleurs).

Remarque : tout près du grand fusain, j’ai un très petit Euonymus myrianthus de semis. Il n’a pas été touché mais peut-être parce qu’il est trop petit.

 

 

 

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11/06/2017

Philadelphus x lemoinei

Je vous en avais parlé l’an dernier et aussi de l’adorateur de ses fleurs, le sphinx gazé. Depuis je l’ai bien dégagé et il est plus fleuri que l’an dernier.

Ce petit seringat qui fleurit une dizaine de jours plus tard que le seringat le plus répandu dans les jardins, ne dépasse pas 2m de haut à cause du port pleureur de ses branches. C’est un hybride Philadelphus coronarius x Phyladelphus microphillus obtenu par Lemoine qui a voulu améliorer l’intensité du parfum dont le record est détenu par microphyllus malheureusement très petit.

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08/06/2017

Dracunculus vulgaris

Cette année mon dragon, Voodoo Lily, est encore plus beau que les années précédentes parce qu’il est resté parfaitement dressé et sa fleur bien droite, bien étalée, est superbe. Je pense que c’est parce qu’il a suffisamment plu ce printemps, mieux que les années précédentes et il ne s’est pas effondré. On dit qu’il a besoin d’un terrain drainé. C’est sans doute vrai mais d’après mes constatations il a aussi besoin de beaucoup d’eau. Il est aussi beaucoup plus rustique qu’on ne le dit. Il vit chez moi depuis des années sans aucune protection (zone 8).

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Il ne s’est toujours pas multiplié et c’est ma seule fleur. Je n’ai donc pas envie de l’ouvrir pour vous montrer les fleurs et ce qui se passe dans la partie fermée de la spathe. Mais c’est exactement la même chose que pour Arum italicum et si vous voulez voir l’étonnante stratégie de fécondation, c’est ici :

http://sureaux.blogspirit.com/archive/2014/04/30/arum-une...

Pour la suite de son évolution :

http://sureaux.blogspirit.com/archive/2015/08/15/dracuncu...

 

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07/06/2017

Le sureau Eiffel

Mon Sambucus nigra Black Tower ‘Eiffel’ est un petit sureau au port très vertical. Il m’offre cette année son premier corymbe. Son feuillage est aussi sombre que celui de ‘Black Lace’, ses fleurs roses ont aussi des étamines rose soutenu à l’ouverture de la fleur :

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05/06/2017

Duchesnea indica, mon nouveau couvre-sol

J’avais planté un ou deux pieds de Duchesnea indica, le fraisier des Indes, il y a une vingtaine d’années. Ils avaient totalement disparu, le coin ne leur plaisait pas. Quelques années plus tard j’en ai trouvé des pieds très dispersés sur tout le terrain et l’on en était resté là. Cette année dans une zone au sud du terrain, c’est l’explosion et ils forment un tapis dense qui ne semblent laisser passer aucune plante sauvage (on aperçoit des feuilles d’ancolies mais elles préexistaient et l’ancolie pour le semis c’est de l’entêté et à gauche le romarin bien plus grand et déjà présent). Je pense que c’est l’élagage du hêtre qui lui a donné plus de soleil et l’a encouragé à se développer ainsi :

1 duchesnea veneux 2 juin 2017 001 (2).jpg

Le fraisier des Indes est souvent vendu comme excellent couvre-sol et son intérêt est essentiellement esthétique. Son feuillage rappelle celui du fraisier des bois, Fragaria vesca :

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Mais ses fleurs sont jaunes. Elles ont un calice dont les éléments s’intercalent entre les pétales mais aussi un important épicalice  ou calicule dont les grands éléments débordent largement :

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Le fruit ressemble à une fraise mais il est très rond et est entouré d’un ensemble d’aspect feuillé, les bractées de l’épicalice :

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Les fruits sont comestibles mais insipides et peuvent au mieux ajouter une note décorative à une salade de fruits.

 

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03/06/2017

Sambucus nigra 'Black Lace'

Appelé aussi ‘Eva’, c’est sans aucun doute la plus belle variété de sureau noir. Son fin feuillage très découpé d’un rouge presque noir lui permet de remplacer un érable sur un terrain pas assez acide. Il présente même en plus l’intérêt d’une magnifique et lumineuse floraison.
Je vous avais montré en 2009 les ‘Black Lace’, il y en a plusieurs, du parking Jardiland à Dammarie lès Lys. Ils sont toujours là, toujours aussi beaux. J’ai photographié le plus grand :

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Et il présente presque tous les ans une remontée florale fin août. Corymbes de fleurs et corymbes de fruits sont alors présents en même temps. Le 20 août 2012 :

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20:56 Publié dans Sureaux | Lien permanent | Commentaires (0)

Et Maria Lisa revit

Ce ravissant rosier grimpant avait été planté il y a 10 ans. Il n’avait fleuri qu’une fois, en juin 2008, alors qu’il était encore petit. Depuis il était toujours vivant mais ne grandissait pas et ne fleurissait pas. Cette année il a un peu grandi en se couchant sur le tapis de Lamium galeobdolon et surtout il est plein de fleurs.

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La raison probable en est qu’il reçoit davantage de soleil. Je l’avais planté à un endroit qui me paraissait suffisamment ensoleillé sur ce terrain très boisé. Mais ses besoins en soleil sont sans doute très grands. Il y  a quelques mois j’ai fait abattre à l’est un frêne mourant et au sud j’ai fait élaguer un hêtre « abusif ».

De plus j’ai trouvé un autre rosier ‘Mona Lisa’ à 3m du premier, également fleuri. C’est lui de façon certaine, exactement les mêmes feuilles et les mêmes fleurs. C’est sans doute une marcotte qui s’est faite alors qu’il avait grandi couché sans que je le remarque à cause d’un tout petit feuillage et l’absence de fleurs, noyé dans le lamier.

Il ne me reste plus qu’à les accrocher sur une arcade.

 

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02/06/2017

Ornithogalum pyrenaicum, enfin heureux chez moi

Il est sur le terrain depuis plus de 40 ans. Des lecteurs de mon blog m’avaient aidée à trouver son nom :

http://sureaux.blogspirit.com/archive/2010/06/21/asphodel...

Mais il vivait dans la zone la plus sèche, la plus pauvre, et la plus ombragée du terrain. Il y avait seulement une dizaine de pieds et il ne cherchait pas à s’étendre. Pourtant il fructifiait malgré sa situation très à l’ombre.

Et voici qu’enfin il se répand à profusion à environ 5m du site d’origine, plus au soleil. Il est toujours aussi dans la zone d’origine. Pourquoi ce changement ?

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Léger et gracieux.

 

01/06/2017

Fleurs de mai

Rien ne s’était passé sur mon blog pendant 8 jours. Un problème d’accès à Internet dû à la connexion téléphonique. Un problème résolu rapidement et efficacement par un technicien Orange. Mais avant il y a eu les heures de tentatives de synchroniser la Livebox, le changement de Livebox car j’ai cru que l’ancienne était en panne, l’échec de synchronisation de la nouvelle flambant neuve, le souvenir des coupures de téléphone d’avant Orange avec des épissures foireuses en haut du poteau. Le technicien Orange a trouvé en haut du poteau un bricolage indigne de professionnels et à l’arrivée dans mon garage des fusibles qui gênent Internet et auraient dû être supprimés. Pas sérieux France Télécom.

Avec tout ça je n’ai pu vous montrer de mignonnes floraisons de mai et je vous les donne en vrac.

Le maximum de floraison d’Allium ursinum le 1 mai :

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Le début de floraison de Lunaria rediviva, la monnaie du Pape vivace le 1 mai et elle est toujours en fleurs aujourd’hui. J’ai un pied supplémentaire chaque année.

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Début de formation des siliques le 23 mai :

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L’aspérule odorante a aussi commencé sa floraison le 1 mai et elle est toujours en fleurs :

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Les ancolies dont j’avais ramené un pot de Romilly. Elles se sont déjà semées un peu partout :

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Les iris :

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Hydrangea petiolaris :

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Hydrangea bretschnederi :

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Rhododendron catawbiense, le plus tardif de mes rhododendrons :

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31/05/2017

Hemaris fuciformis et seringat, le retour

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L’an dernier je l’avais par erreur appelé Sphinx bourdon. Donna m’avait corrigée. C’est le Sphinx gazé.

https://differemment.blogspot.fr/2017/04/week-end-de-paqu...

Il avait une telle passion pour le seringat que, dès la floraison de l’arbuste je me suis mise en surveillance. Et il est bien venu, toujours aussi fanatique de seringat.

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La question m’ayant été posée, j’ajoute quelques photos du moro-sphinx,  Macroglossum stellatarum, appelé sphinx colibri. Il est moins coloré, n’a pas les ailes transparentes car leurs écailles ne tombent pas et le plus frappant c’est sa trompe démesurée (Macroglossum) qui lui permet de se tenir loin de la fleur butinée, ce qui met encore plus en évidence son vol stationnaire commun à tous les Sphingidae évoquant l’oiseau colibri.

Tous ces sphinx se ressemblent beaucoup et ont un mode de vie assez semblable, entre autres leur ponte sur le gaillet gratteron qui abonde sur mon terrain.

Mes photos ont été prises le 25 juin 2009 au-dessus de fleurs de valériane des jardins mais sa grande passion, c’est la lavande :

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23/05/2017

Neige d'Avril

Son nom est un peu usurpé, il ne commence à répandre sa neige qu’à la mi-mai. Mais ce petit grimpant est ravissant, peu épineux, délicatement parfumé. De ravissantes roses semi doubles en pompons et groupées, un cœur d’étamines jaunes et des insectes.

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19/05/2017

Un couple étrange

Je ne sais pas ce que c’est. Il s’agit bien d’un couple puisqu’il y a 2 fois 6 pattes. Ils sont filiformes, décharnés. J’ai d’abord pensé à des phasmes mais en France ils n’ont pas d’ailes et l’accouplement n’est pas leur habitude. Est-ce des tipules ?

La partie vivement colorée en orange est le thorax puisque c’est là que s’insèrent les pattes et les ailes

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07/05/2017

Callimorpha dominula, l'écaille marbrée

Je l’ai trouvée roulée en boule au sol au pied d’orties et de consoudes, des plantes qu’elle affectionne. Mais c’est peut-être moi qui l’ai fait chuter au sol. Elle s’est vite déroulée et a cherché à fuir ou à se cacher dans la végétation.

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C’est la chenille de l’écaille marbrée, un très beau papillon que j’avais photographié en juillet :

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Elle hiberne sous forme de jeune chenille roulée au sol.

 

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05/05/2017

Cytisus et Genista, le temps des genêts

Cytisus scoparius, genêt à balais, c’est le genêt sauvage de la forêt de Fontainebleau. Il y en a tout le long des routes, du côté très ensoleillé.

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Mais il envahit aussi les zones déboisées :

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Il se ressème à plaisir et j’en avais eu une belle touffe il y a quelques années. En 2015 il y en a eu une grosse touffe sur le terrain du voisin :

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Mais sa durée de vie est très courte. Il se ressème, certes, mais n’importe où et on ne peut compter sur lui.

C’est pourquoi j’ai planté un Genista tinctoria ‘Porlock’. Beaucoup moins rustique, je crois qu’il ne faut pas descendre sous la zone 8. Il n’a qu’un an, il était encore en pot le 23 février 2016 :

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Le voici cette année :

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La forme type de Genista tinctoria, le genêt des teinturiers, photographiée à Paris :

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04/05/2017

Dr King et Kramer's Supreme, les derniers camellias

Le 15 avril des camellias ont terminé leur floraison, d’autres ont encore des fleurs, certains sont même encore très fleuris comme Paul Maymou :

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Voici les deux derniers, les plus tardifs cette année.

Dr King le 15 avril :

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Kramer’s Supreme le 1 mai et le 4 mai :

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Ces deux camellias présentent l’avantage de perdre leurs fleurs avant qu’elles ne fanent, laissant l’arbuste toujours impeccable :

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Tous deux ont une croissance très lente.

Mais les variations de date de floraison sont grandes. J’ai déjà vu Kramer’s Supreme en fleurs en mars et même Dr King en février

 

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02/05/2017

Rhododendron 'Horizon Monarch' pour l'adorable Papillon

Papillon, c’était la fille de Cassonnade, la chatte errante handicapée. Elle n’avait que 2 ans et elle est morte soudainement, instantanément, dans les bras de Rachel à qui elle faisait des câlins, 3 jours après une intervention chirurgicale courante. Sans doute une hémorragie sur un vaisseau mal cautérisé. Vous imaginez la stupeur et les pleurs de mes petites-filles.  

Elle a été enterrée au fond du jardin avec un arbuste pour qu’on n’ait plus envie de creuser à cet endroit. Pour cette petite âme pure et innocente j’ai trouvé un rhododendron extraordinaire. C’est ‘Horizon Monarch’ impressionnant par la quantité de ses grandes fleurs jaunes qui naissent de boutons couleur pêche :

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Agroforesterie

On parle de plus en plus de l’agroforesterie, une technique qui associe des arbres, même de grands arbres et des cultures fruitières ou maraichères. Les avantages sont nombreux. L’INRA l’étudie.

J’ai découvert les avantages de l’agroforesterie bien avant d’en entendre parler. Je la pratiquais sans le savoir depuis plus de 40 ans et il n’y avait pas alors Internet pour m’informer. Le plus gros avantage que j’y vois, c’est l’atténuation des excès de température :

https://lamaisondalzaz.wordpress.com/2010/04/01/climats-e...

Si vous n’avez pas le courage de tout lire, je vous recopie ici le paragraphe de cette page web qui concerne mon propos d’aujourd’hui :

« L’homme, cet animal religieux, conserve la nostalgie biologique de ses origines : nous sommes, au fond de nous-mêmes, encore des hommes des bois ; dans notre quête de ressourcement, la forêt reste pour nous l’antithèse de la ville. Contrairement au milieu urbain, les conditions biophysiques régnant dans un bois ou une forêt (en bonne santé) sont idéales pour l’ensemble des êtres vivants qui y sont inféodés. Le microclimat y est assez constant, plus doux, plus chaud aussi et surtout plus humide ; il tempère la froidure de l’hiver mais atténue aussi les périodes caniculaires de l’été ; l’air est rafraîchi à midi et les nuits sont plus tièdes ; les différences thermiques sont moins contrastées ; les teneurs en vapeur d’eau, en gaz carbonique et en ozone sont importantes, ce qui crée un effet de serre local naturel. »

Nous avions acheté le terrain de Veneux sans hésiter un instant pour la beauté de ses arbres. Nous avons déterminé l’axe de la maison avec l’architecte pour conserver le plus d’arbres, surtout les arbres au sud. L’hiver leur feuillage inexistant ne gêne pas l’ensoleillement, l’été ils remplacent économiquement l’air conditionné.

Sur ce terrain, même lors de la canicule prolongée d’août 2003 qui a fait tant de morts il était agréable de se reposer sous les arbres et la maison est restée fraiche en gardant portes et fenêtres fermées dans la journée.

Mais l’hiver aussi l’effet sur la température est intéressant et évident. En cas de gel léger, une voiture garée sur mon terrain est intacte alors que toutes les voitures dans la rue sont couvertes de givre. Mes 3 premiers camellias qui venaient d’être plantés ont résisté au gel ahurissant de 1985, -17°C la nuit et sans dégel, même -8°C, le jour. Pour Adolphe Audusson, le plus résistant au froid, c’était prévisible, mais j’étais certaine de perdre les deux autres. La plupart des japonica et x williamsii peuvent tolérer – 15°C mais pas au-delà. Pourtant, ils ont perdu des feuilles mais ont survécu et sans qu’il soit nécessaire de les tailler.

Nous venons d’avoir une période de froid inhabituel à cette époque qui a détruit la production des vignes et de fruitiers  même dans le Sud. Pour le matin le plus froid ici, il a été noté – 4°C à Fontainebleau (mon terrain est à 8 km du château) et pourtant il n’a pas gelé chez moi. Même ce matin-là le thermomètre a chuté mais seulement jusqu’à 0°C. Je vous en ai donné la preuve avec des photos de la floraison en cours de mes cognassiers, fleurs intactes après cette période de gel. Aujourd’hui, les ovaires des fleurs les plus fanées ont grossi, je crois bien qu’il y a nouaison sur Cydonia Krymsk (pour Vranja, cela se passe très haut, je verrai plus tard) :

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S’il produit, ce sera la première fois, l’an dernier il était trop jeune, il avait fleuri mais pas fructifié.

A Romilly, le terrain est aussi très boisé et entouré de bois. Je vous ai montré la floraison intacte de Pseudocydonia sinensis le 25 avril.  Voici les fleurs encore fermées de Elaeagnus multiflora (goumi) et celles plus avancées de Elaeagnus umbellata :

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5 elaeagnus umbellata romi 25 avril 2017 025.jpg

Les fruits encore minuscules des cerisiers sont intacts. J’ai photographié ceux du poirier Conférence car sa production en quantité n’est pas banale. J’attends de voir l’éclaircissage naturel avant d’intervenir :

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06:14 Publié dans fruitiers | Lien permanent | Commentaires (0)

01/05/2017

Le muguet, comme au bois de Chaville

Le muguet de mon jardin vous souhaite tout le bonheur du monde. C’est le tout petit muguet sauvage, celui qui est le plus doué pour porter bonheur.

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27/04/2017

Viburnum lantana

Je l’avais découvert en 2013. C’est un Viburnum lantana sauvage qui s’était installé dans une très grande jardinière dont j’avais supprimé le fond. C’est donc comme s’il était en pleine terre. Dès la première saison il avait atteint 80 cm. Maintenant il est superbe, déborde la jardinière que l’on ne voit plus.

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