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18/10/2017

Feux d'automne

Il tombe des feuilles mortes mais presque tous les arbres sont encore verts.

Les seuls qui ont pris leurs couleurs d’automne sont le Diospyros kaki ‘Jiro’ autofertile et aux fruits non astringents presque sans pépins

1 diospyros kaki jiro veneux 18 oct 2017 001.jpg

2 diospyros kaki jiro veneux 18 oct 2017 002.jpg

Et l’alisier torminal, Sorbus torminalis :

3 sorbus torminamis veneux 18 oct 2017 004.jpg

4 sorbus torminalis veneux 18 oct 2017 005.jpg

sorbus torminalis veneux 28 oct 2015 014.jpg

 

19:19 Publié dans fruitiers | Lien permanent | Commentaires (0)

16/10/2017

Néfliers en fleurs

Mes néfliers du Japon, Eriobotrya japonica, sont en fleurs.

Le plus vieux, au moins 20 ans, est toujours trop à l’ombre malgré des élagages alentour. Il n’a des grosses grappes de fleurs que sur les branches les plus éclairées. Les grappes de fleurs ont un aspect froufroutant, cotonneux, dû à la vingtaine d’étamines bien saillantes :

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7 eriobotrya 1 recrec veneux 22 oct 2015 010 (2).jpg

Le tout jeune Eriobotrya japonica ‘Oliver’ reçoit suffisamment de soleil. Il a fleuri dès sa première année de plantation. C’est un cultivar américain, le plus cultivé en Floride. Il est greffé sur ce qui me semble être un Cydonia qui fait de temps en temps des rejets que je coupe aussitôt. Mieux exposé il a des fleurs sur toutes ses branches :

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Il y a aussi mes bébés. Je les ai trouvés il y a un an au bord de la terrasse. Ce sont des jets de noyaux après consommation de nèfles, une spécialité de mon fils. C’est une façon gratuite d’obtenir des néfliers, il suffit d’enterrer des noyaux et de ne plus s’en occuper. Cela marche à tous les coups, les miens n’avaient même pas été enterrés. Seul inconvénient : il n‘y aura pas de floraison avant 8 ans mais rapidement un joli arbuste persistant d’aspect exotique. J’ai planté les 3 groupés dans le but d’obtenir un mignon bosquet :

eriobotrya 3 veneux 14 oct 2017 012.jpg

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14/10/2017

Arbutus andrachnoides

Arbtus andrachnoides est un hybride de unedo et andrachne. Comme eux son feuillage est persistant. Il est très beau et apprécié aussi pour son écorce et son abondante et très longue floraison. Elle a débuté en septembre :

1 arbutus andrachnoides veneux 11 sept 2017 001 (2).jpg

Il m’est arrivé de photographier encore quelques fleurs un 2 mai :

2 arbutus andrachnoides fl 2 mai 2013 002.jpg

Mais il a la réputation de ne pas fructifier, ou très rarement, sans doute parce que c’est un hybride. J’ai de la chance, il m’a donné 1 (!) arbouse l’an dernier. Le 14 novembre 2016 :

3 arbutus andrachnoides veneux 14 nov 2016 020 (5).jpg

Cette année je vais avoir 2 arbouses. Aujourd’hui il y en a une déjà bien colorée et une autre encore jaune :

4 arbutus  andrachnoides veneux 14 oct 2017 013 (2).jpg

Bien sûr il est toujours en fleurs :

5 arbutus  andrachnoides veneux 14 oct 2017 013 (6).jpg

arbutus  andrachnoides veneux 14 oct 2017 013 (3).jpg

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05/10/2017

Actinidia

Les petits fruits de la taille d’une cerise de Actinidia melanandra sont mûrs. Aucun mâle actinidia n’ayant fleuri, ils ont sans doute été fécondés par le pollen de ‘Jenny’ à fleurs hermaphrodites.

1 actinidia melanandra veneux 31 août 2016 003 (1).jpg

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3 actinidia melanandra veneux 4 oct 2017 006.jpg

4 actinidia melanandra veneux 5 oct 2015 006 (2).jpg

5 actinidia melanandra veneux 5 oct 2015 006 (4).jpg

Ce fruit est agréable, sucré et un peu acide.

Certains penseront qu’il s’agit de Actinidia arguta appelé kiwai, vendu depuis peu en rayon alimentaire sous le nom de baby kiwi. Mais ce n’est pas lui. Arguta a un fruit plus allongé et d’un vert soutenu et uniforme

6 actinidia arguta.jpg

Le fruit de melanandra est sphérique voire un peu aplati et sa peau est d’un vert plus clair tacheté de nombreux points blancs :

7 actinidia mela veneux 28 juil 2015 003.jpg

8 actinidia melanandra peau fruit  veneux 4 oct 2017 007.jpg

Même lorsqu’il n’y a pas de fruits ou de fleurs, ils sont faciles à différencier par leur feuillage.

Actinidia arguta, feuille étroite, pointue :

9 actinidia arguta veneux 4 octobre 2015 016 (2).jpg

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Actinidia melanandra, feuille plus grande, presque ronde, d’aspect assez proche de celle de Actinidia deliciosa mais plus lisse :

11 actinidia melanandra veneux 31 mai 2017 017 (1).jpg

Comparaison des deux sur papier millimétré, arguta est à gauche :

12 actinidia mela et arguta veneux 5 oct 2015 001.jpg

Le fruit de ‘Jenny’, Actinidia deliciosa (et non chinensis car le fruit est velu) hermaphrodite, ne sont pas mûrs, ils le sont plutôt en novembre, mais c’est à peu près sa taille définitive. Il est plus petit que ceux des actinidia femelles :

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22/09/2017

Arbutus andrachnoides et Eriobotrya japonica

Deux arbres à croissance très lente, ils sont jeunes et mesurent environ 1m30, mais à floraison dès la première année de plantation, pas toujours suivie de fruits.

La floraison de Arbutus andrachnoides a commencé il y a 15 jours, abondante, une grappe de fleurs à l’extrémité de chaque branche. Les photos sont du 11 septembre :

1 arbutus andrachnoides veneux 11 sept 2017 001 (1).jpg

2 arbutus andrachnoides veneux 11 sept 2017 001 (2).jpg

3 arbutus andrachnoides veneux 11 sept 2017 001 (3).jpg

4 arbutus andrachnoides veneux 11 sept 2017 001 (4).jpg

Il est intéressant par son beau feuillage persistant, d’un beau vert sans taches, sa floraison automnale et hivernale, et il est surtout recherché pour son écorce. Mais il ne faut pas compter sur lui comme arbre fruitier, il fructifie très rarement (c’est un hybride mais spontané dans la nature). Il m’a donné une seule arbouse l’an dernier :

5 arbutus andrachnoides fruit veneux 14 nov 2016 020 (5).jpg

Son écorce commence à devenir intéressante. A ses pieds des fraisiers sauvages et de l’aspérule odorante :

6 arbutus andrachnoides veneux 11 sept 2017 001 (5).jpg

Je viens de découvrir, alors que le soleil est déjà couché, le début de floraison de Eriobotrya japonica ‘Oliver’ , le néflier du Japon, encore en boutons. C’est sa troisième floraison et lui aussi a une grappe de fleurs au bout de chaque branche. La vue d’ensemble n’est pas terrible parce qu’il fait déjà presque nuit :

7 eriobotrya oliver veneux 22 sept 2017 005.jpg

8 eriobotrya oliver veneux 22 sept 2017 003.jpg

9 eriobotrya oliver veneux 22 sept 2017 001.jpg

Il m’avait donné l’an dernier ses premières nèfles. Le 18 juillet 2016 :

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11 eriobotrya veneux 18 juil 2016 021.jpg

 

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20/09/2017

Mespilus germanica

J’ai deux néfliers, j’en avais trois mais j’en ai donné un. Ce sont de vrais sauvages, ils mesuraient déjà plus de 2m il y a 45 ans sur ce terrain, un reste de la forêt de Fontainebleau, tout le village ayant été déboisé alentour. Ils ont des fruits plus petits que les sélections actuelles.

J’ai photographié l’un d’eux, le plus proche de la maison de façon partielle parce que je n’ai pas assez de recul. On voit en bas à gauche une de ses branches, elles sont tortueuses :

0 mespilus germanica veneux 19 sept 2017 006.jpg

1 mespilus germanica veneux 19 sept 2017 005.jpg

Ce sont de petits arbres, les miens ne dépassent pas 4m mais ils prennent beaucoup de place en largeur. Celui-ci déborde devant la maison et surplombe la terrasse dallée. J’ai dû couper des branches pour permettre le passage vers le reste du terrain :

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L’autre néflier est en plein milieu du terrain et il a pris ses aises. Il occupe toute l’image :

3 mespilus germanica veneux 19 sept 2017 013.jpg

Ses fruits sont déjà mûrs :

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5 mespilus germanica veneux 19 sept 2017 009.jpg

Mais ils ne sont consommables que blets. On dit qu’il faut les cueillir après le gel mais ici cela n’arrive jamais, et rarement, avant novembre, parfois seulement en janvier. Lorsque le gel arrive enfin, les oiseaux ont déjà tout mangé. Certains conseillent de les cueillir en octobre et d’attendre qu’ils deviennent blets. Une année j’ai essayé. Deux mois plus tard ils étaient toujours aussi durs. Je les ai mis au congélateur, gel garanti, mais c’étaient bien des efforts pour des fruits pas terribles. Je les laisse donc aux oiseaux. Je me contente de la beauté de ces petits arbres.

Son beau feuillage reste toujours très sain :

6 mespilus germanica veneux 19 sept 2017 010.jpg

Ils n’ont jamais été arrosés, même pas lors des étés les plus secs.

Les fleurs en mai :

7 mespilus blg 25 mai 2013 p 002.jpg

8 mespilus 25 mai 2013 012.jpg

9 mespilus coeur 25 mai 2013 012.jpg

Elles ont beaucoup de succès :

10 mespilus 25 mai 2013 007.jpg

Le feuillage d’automne :

11 mespilus veneux 25 oct 2016 007.jpg

 

11/09/2017

Des crustacés dans les coings

Voici ce que j’ai découvert dans les coings attaqués par des guêpes. Il est bien entendu qu’il s’agit de fruits d’une variété de Cydonia oblonga (Krymsk ou Aromatnaya) qui parviennent à maturité sous notre climat, contrairement aux coings habituels qui restent durs et astringents. C’est leur maturité qui attire ces bestioles.

J’ai coupé la partie atteinte des fruits et il s’en est échappé ce que j’ai d’abord pris pour des fourmis rousses. Les agrandissements photographiques m’ont détrompée :

1 isopode cydonia krymsk veneux 10 sept 2017 009.jpg

2 isopode cydonia krymsk veneux 10 sept 2017 010.jpg

3 isopode cydonia krymsk veneux 11 sept 2017 002.jpg

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8 isopode veneux 10 sept 2017 032.jpg

Ce n’est pas un insecte, il a trop de pattes. C’est un crustacé terrestre. Il ressemble au cloporte mais en minuscule et roux. Il a profité de la brèche créée par une guêpe pour se nourrir mais ce qui m’étonne c’est qu’il ait pu grimper à plus d’un mètre de haut. Et ils étaient plusieurs.

D’une autre plaie de coing, à peine encore la piqure de guêpe, il est sorti une autre minuscule bestiole, très rapide :

9 araignée cydonia krymsk veneux 11 sept 2017 012.jpg

10 araignée cydonia krymsk veneux 11 sept 2017 011.jpg

11 araignée cydonia krymsk veneux 11 sept 2017 013.jpg

C’est une toute petite araignée. Elle a bien 4 pattes d’un côté, elle semble en avoir perdu 2 de l’autre :

Et on peut même voir 7 de ses yeux :

12 araignée cydonia krymsk veneux 11 sept 2017 014.jpg

 

L'effondrement de Cydonia 'Krymsk'

Hier, j’ai trouvé mon joli petit cognassier à fruits non astringents complètement couché au sol. Je n’ai pas pensé à faire une photo. J’étais paniquée car j’y tiens beaucoup et je n’ai pensé qu’à le redresser. Je l’ai rattaché aussitôt à un tuteur plus adapté à sa taille que celui de ses débuts. J’ai fait avec les moyens du bord et avec mes faibles forces. Je compte sur mon fils pour améliorer le travail. Pour l’instant voici mon résultat :

1 cydonia krymsk veneux 10 sept 2017 001.jpg

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Il n’a pas été déraciné. Il n’a pas cassé, même pas au niveau de la greffe. Il est très jeune (moins de 4 ans) et sa souplesse a permis qu’il n’y ait apparemment aucune lésion. J’espère qu’il survivra.

Le problème du cognassier, c’est le poids de ses fruits. De plus ils se forment surtout en bout de branche et les branches ploient sous le poids des fruits. C’était la première fructification de mon jeune arbre et il en a produit 15 ! C’était sans doute trop pour ce jeune arbre d’un peu moins de 2m et autant de large et d’aspect encore très frêle. J’aurais dû le soulager, enlever au moins un des fruits des doublons.

Lorsqu’il a été redressé, j’ai vu 2 fruits tachés que j’ai enlevés. De toute évidence, c’était des piqures de guêpes autour desquelles se formait une pourriture. Mais ce que j’ai trouvé dans cette pourriture est étonnant, nous en parlerons la prochaine fois.

5 cydonia krymsk veneux 10 sept 2017 011.jpg

6 veneux 10 sept 2017 010.jpg

J’ai gouté ces fruits. Ils n’étaient pas tout à fait mûrs, acides et peu sucrés. Mais leur chair, facile à couper, avait la consistance d’une pomme et il n’y avait aucune astringence. Ils ont donc déjà atteint un stade de maturité plus avancé que nos coings habituels. Dans quelques jours ils auraient été sucrés et bons.

J’ai laissé les autres fruits en me promettant de surveiller. Mais ce matin 2 autres fruits étaient piqués. Je les ai ramassés bien qu’ils ne soient pas mûrs. Que faire s’ils sont attaqués avant qu’ils soient assez sucrés pour nous ? Une seule solution à ce problème : les ensacher, ce que je ferai  l’an prochain.

7 cydonia krymsk veneux 11 sept 2017 005.jpg

8 cydonia krymsk veneux 11 sept 2017 009.jpg

On voit bien la piqure de départ autour de laquelle se développe la pourriture :

9 cydonia krymsk veneux 11 sept 2017 006.jpg

Les autres fruits :

10 cydonia krymsk veneux 11 sept 2017 003.jpg

J’ai raccourci 3 branches trop longues et très courbées.

C’était mon année d’apprentissage. Le murissement précoce de ces fruits permet de les manger en frais mais impose une surveillance et une protection comme pour les poires.

 

 

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04/09/2017

Crataegus ellwangeriana

C’est le premier de mes trois aubépines « exotiques » à cenelles comestibles et bonnes qui voit ses fruits arriver à maturité fin août. Mais ces aubépines ont une croissance lente et une production encore plus lente.

Planté en automne 2014, il a donné un petit nombre de fruits en 2016 :

1 crataegus ellwangeriana romi  oct 2016 009 (1).jpg

Cette année les fruits sont plus groupés mais à peine plus nombreux. Le 23 août ils ne sont pas tout à fait mûrs, le cul est encore un peu vert :

2 crataegus ellwangeriana romi 23 août 2017 003 (1).jpg

3 crataegus ellwangeriana romi 23 août 2017 003 (2).jpg

Le 31 août ils sont mûrs mais certains ont déjà disparu, les oiseaux savent ce qui est bon.

4 crataegus ellwangeriana romi 31 aout 2017 011.jpg

Le fruit est 2 fois plus gros que celui de notre Crataegus monogyna et le goût est incomparable :

crataegus ellwangeriana romi 31 aout 2017 013.jpg

Pour l’instant je ne peux que les goûter en frais, nous sommes loin de la quantité pour un pot de confiture ou une tarte.

Un article de Wikipedia dit que ce serait synonyme de Crataegus pedicellata, synonyme aussi de coccinea. Je n’y crois pas. La date de maturité des fruits est différente, ceux de pedicellata sont encore très verts, ils seront mûrs début décembre. La forme des feuilles est également différente.

Feuille de C. pedicellata :

crataegus pedicellata feuille romi 11 nov 2014 015 (2).jpg

Feuille de C ellwangeriana :

crataegus ellwangeriana 11 nov 2014 004.jpg

5 crataegus ellwangeriana 11 nov 2014 001.jpg

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19/08/2017

Lycium chinense est en fleurs

J’ai encore admiré le magnifique Lycium chinense du Jardin Botanique de Marnay sur Seine. Je l’admire et le photographie depuis 2013 mais il a 18 ans si on croit son étiquette. Il est toujours plus dense. Le 26 juillet il est en fleurs :

1 lycium chinense romi 26 juil 2017 006 (1).jpg

2 lycium chinense romi 26 juil 2017 006 (3).jpg

3 lycium chinense romi 26 juil 2017 006 (2).jpg

4 lycium chinense fleur romi 26 juil 2017 006 (2).jpg

Ses fleurs ont un franc succès.

5 lycium chinense marnay 26 juil 2017 006 (4).jpg

6 lycium chinense abeille marnay romi 26 juil 2017 006 (4).jpg

Il s’est ressemé jusqu’à 2m de distance. Ce sont les éléments à feuilles très fines parmi d’autres plantes :

7 lycium chinense marnay semis 26 juil 2017 006 (5).jpg

A Romilly 15 juillet et 17 août :

8 lycium chinense fl romi 15 juil 2015 005 (2).jpg

8 lycium chinense romi 17 août 2017 004.jpg

Il ressemble beaucoup au Lycium barbarum. Différences : il est très peu épineux, on ne voit même jamais d’épines sur mes photos, il est énormément plus facile à cultiver, du moins pour mon niveau de compétences, la date de floraison n’est pas la même.

La floraison de Lycium barbarum est donnée pour mai-juin. Je ne peux confirmer, je n’ai pas encore réussi à en faire fleurir un seul. J’ai pourtant tenté sur deux terrains très différents, Romilly assez lourd, argileux, riche, souvent humide, Veneux sec, très drainant. Je n’arrive même pas à les faire pousser. La floraison de chinense a lieu, d’après mon expérience, en juillet et août.

Une autre différence : la forme des fruits. J’en parle maintenant parce qu’ils participent à la discussion sur la nature de ‘Korean Big’, le seul lyciet que j’ai réussi à Veneux.

Je ne sais quelle est l’espèce de Korean Big. Sa floraison est encore plus tardive. Pour cela il est donc plus proche de chinense que de barbarum. Aujourd’hui il n’est encore pas en fleurs. L’an dernier, sa première année de floraison, il a commencé à fleurir début septembre. Le 7 septembre :

9 lycium korean big veneux 7 sept 2016 012.jpg

Il est très peu épineux.

Pourtant la forme de ses fruits, appelés goji,  est plus proche de ceux de barbarum que de ceux de chinense plus allongés.

Fruits de Lycium chinense un 21 septembre :

10 lycium chinense marnay 21 sept 2013 040 (8).jpg

Fruits de Korean Big, fructification très tardive, le 15 novembre 2016 et le 2 décembre 2016 :

11 lycium korean veneux 15 nov 2016 001.jpg

12 lycium korean veneux 2 dec 2016 007.jpg

Qui est-il ? Est-ce une 3ème espèce ? Il y en a 70 selon Wikipedia. Il m’a été vendu comme Lycium barbarum. Mais peut-on croire les polonais, surtout quand ils vendent en France sans renseignements en français ou au moins en anglais.

13 lycium korean 02 001.jpg

 

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16/06/2017

Mais Jenny sauve la production

Je n’ai pas de mâle. Et pourtant le 14 juin on peut voir que presque toutes les fleurs, aussi bien celles de deliciosa que celles de melanandra ont été fécondées.

Le miracle est dû à Actinidia deliciosa ‘Jenny’, un actinidia autofertile. On en trouve 3 dans le commerce, Jenny, Solo et Solissimo. Jenny et Solissimo ont des fruits de belle taille. Je déconseille Solo, ses fruits sont nombreux mais très petits, pas terribles au goût, et à maturité très tardive en hiver donc ils risquent de geler.

Pourquoi Jenny est-il autofertile ? Les vendeurs vous disent qu’il est hermaphrodite car il porte des fleurs mâles et des fleurs femelles. C’est un non-sens botanique. Soit il est hermaphrodite car toutes ses fleurs sont hermaphrodites, soit il est monoïque avec des fleurs mâles et des fleurs femelles.

Vous remarquerez que les fleurs d’Actinidia quel que soit le sexe possèdent un ovaire et des étamines. Il suffit que ces éléments deviennent tous fertiles pour obtenir des fleurs hermaphrodites.  Il semble qu’il existe des pieds mâles qui portent un petit nombre de fleurs femelles. Evidemment leur production doit être faible.

Mais si on regarde bien une fleur femelle, il suffit que les étamines ne soient plus stériles et c’est bien ce qui se passe avec Jenny. Je vais le démontrer.

Je n’ai jamais vu, absolument jamais, une fleur mâle sur Jenny. Mais ses fleurs d’aspect typiquement femelles ont des détails qui prouvent qu’elles sont hermaphrodites.

Les étamines ne sont pas rangées sagement en couronne mais se disposent de façon plus touffue, se mélangeant aux pistils :

1 actinidia jenny veneux 31 mai 2017 010.jpg

On peut voir les grains de pollen blancs qui s’échappent des étamines et se répandent sur les pistils :

2 actinidia jenny stigmate pollen veneux 31 mai 2017 023.jpg

3 actinidia jenny pollen veneux 31 mai 2017 021.jpg

J’ai obtenu confirmation (était-ce nécessaire ?) sur un site un peu plus sérieux en botanique que les pépinières :

https://link.springer.com/article/10.1023/A:1018398924819

Et ces étamines fertiles de ces fleurs d’apparence femelle ont assuré la fécondation de presque toutes les fleurs de Jenny, deliciosa et melanandra.

Jeunes fruits en formation de deliciosa le 14 juin :

actinidia jenny veneux 14 juin 2017 001 (1).jpg

actinidia jenny veneux 14 juin 2017 001 (2).jpg

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actinidia jenny veneux 14 juin 2017 008.jpg

Jeunes fruits de melanandra le 14 juin :

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actinidia melanandra veneux 14 juin 2017 009 (2).jpg

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actinidia melanandra veneux 14 juin 2017 009 (5).jpg

 

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15/06/2017

La floraison des Actinidia

Le premier Actinidia en fleurs, c’est Actinidia kolomikta. Il y a un gros décalage, un bon mois avec les autres espèces. Il n’y a donc pas de fécondation croisée possible. Les photos sont du 4 mai.

La fleur femelle est petite. Elle présente au centre un bouquet de pistils blancs légèrement recourbés en crochet au bout situés au-dessus d’un ovaire déjà bien visible :

1 actinidia kolomikta fem veneux 4 mai 2017 012.jpg

1 b actinidia kolo f veneux 9 mai 2016 002.jpg

La fleur mâle présente un bouquet d’étamines jaunes, l’ovaire est invisible ou réduit à un point :

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2 b actinidia kolomikta m 2377402684.jpg

C’est bien sûr une liane dioïque, ces fleurs sont portées par des pieds différents. Mais, la plupart du temps, seul le mâle est proposé à la vente pour l’aspect décoratif de son feuillage, taché au printemps de blanc et de rose. C’est dommage, les fruits de la femelle sont petits mais comestibles.

3 actinidia kolomikta m veneux 4 mai 2017 011.jpg

3 b actinidia kolo m veneux 8 mai 2016 001.jpg

Actinidia arguta a bien grandi, il mesure plus de 3m mais il est encore très jeune, il n’a pas fleuri à moins qu’il ne se décide à faire une ou deux fleurs en juillet, c’est le plus tardif.

Actinidia deliciosa et Actinidia melanandra fleurissent en même temps fin mai. Je n’ai que des femelles. Depuis des années je m’entête à planter un mâle et ils meurent tous. L’été dernier j’ai encore planté un mâle. Il a failli mourir de soif malgré mes arrosages mais il est bien reparti. Il est maintenant très grand mais n’a pas fleuri. Je viens d’acheter un autre mâle, Tomuri, le plus utilisé. Il est en pot et je ne le planterai qu’après les premières pluies d’automne. Je n’ai donc pas de photos de fleurs mâles deliciosa. Elles ressemblent à celles de kolomikta mais sont plus grandes avec une très grosse touffe d’étamines jaunes en pompon.

Fleurs femelles de Actinidia deliciosa (il s’agit bien de deliciosa, les fruits sont velus, ceux de chinensis avec lequel il est confondu sont lisses) le 31 mai, un bouquet de pistils blancs légèrement courbés au bout, entourés d’une couronne d’étamines jaunes stériles :

4 actinidia deliciosa fem veneux 31 mai 2017 021.jpg

Je n’ai que des spécimens femelles de Actinidia melanandra car j’ai eu le pied mère par accident et je ne sais où trouver cet actinidia. Il fleurit en même temps que deliciosa. Les fleurs sont de la taille de celles de A. kolomikta mais les étamines (stériles, il est dioïque) sont noires :

5 actinidia melanadra veneux 31 mai 2017 013 (1).jpg

5 b actinidia melanandra veneux 31 mai 2017 017 (1).jpg

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6 actinidia mela veneux 31 mai 2017 005.jpg

 

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02/05/2017

Agroforesterie

On parle de plus en plus de l’agroforesterie, une technique qui associe des arbres, même de grands arbres et des cultures fruitières ou maraichères. Les avantages sont nombreux. L’INRA l’étudie.

J’ai découvert les avantages de l’agroforesterie bien avant d’en entendre parler. Je la pratiquais sans le savoir depuis plus de 40 ans et il n’y avait pas alors Internet pour m’informer. Le plus gros avantage que j’y vois, c’est l’atténuation des excès de température :

https://lamaisondalzaz.wordpress.com/2010/04/01/climats-e...

Si vous n’avez pas le courage de tout lire, je vous recopie ici le paragraphe de cette page web qui concerne mon propos d’aujourd’hui :

« L’homme, cet animal religieux, conserve la nostalgie biologique de ses origines : nous sommes, au fond de nous-mêmes, encore des hommes des bois ; dans notre quête de ressourcement, la forêt reste pour nous l’antithèse de la ville. Contrairement au milieu urbain, les conditions biophysiques régnant dans un bois ou une forêt (en bonne santé) sont idéales pour l’ensemble des êtres vivants qui y sont inféodés. Le microclimat y est assez constant, plus doux, plus chaud aussi et surtout plus humide ; il tempère la froidure de l’hiver mais atténue aussi les périodes caniculaires de l’été ; l’air est rafraîchi à midi et les nuits sont plus tièdes ; les différences thermiques sont moins contrastées ; les teneurs en vapeur d’eau, en gaz carbonique et en ozone sont importantes, ce qui crée un effet de serre local naturel. »

Nous avions acheté le terrain de Veneux sans hésiter un instant pour la beauté de ses arbres. Nous avons déterminé l’axe de la maison avec l’architecte pour conserver le plus d’arbres, surtout les arbres au sud. L’hiver leur feuillage inexistant ne gêne pas l’ensoleillement, l’été ils remplacent économiquement l’air conditionné.

Sur ce terrain, même lors de la canicule prolongée d’août 2003 qui a fait tant de morts il était agréable de se reposer sous les arbres et la maison est restée fraiche en gardant portes et fenêtres fermées dans la journée.

Mais l’hiver aussi l’effet sur la température est intéressant et évident. En cas de gel léger, une voiture garée sur mon terrain est intacte alors que toutes les voitures dans la rue sont couvertes de givre. Mes 3 premiers camellias qui venaient d’être plantés ont résisté au gel ahurissant de 1985, -17°C la nuit et sans dégel, même -8°C, le jour. Pour Adolphe Audusson, le plus résistant au froid, c’était prévisible, mais j’étais certaine de perdre les deux autres. La plupart des japonica et x williamsii peuvent tolérer – 15°C mais pas au-delà. Pourtant, ils ont perdu des feuilles mais ont survécu et sans qu’il soit nécessaire de les tailler.

Nous venons d’avoir une période de froid inhabituel à cette époque qui a détruit la production des vignes et de fruitiers  même dans le Sud. Pour le matin le plus froid ici, il a été noté – 4°C à Fontainebleau (mon terrain est à 8 km du château) et pourtant il n’a pas gelé chez moi. Même ce matin-là le thermomètre a chuté mais seulement jusqu’à 0°C. Je vous en ai donné la preuve avec des photos de la floraison en cours de mes cognassiers, fleurs intactes après cette période de gel. Aujourd’hui, les ovaires des fleurs les plus fanées ont grossi, je crois bien qu’il y a nouaison sur Cydonia Krymsk (pour Vranja, cela se passe très haut, je verrai plus tard) :

1 cydonia krymsk veneux 1 mai 2017 003.jpg

2 cydonia krymsk veneux 1 mai 2017 004 (1).jpg

3 cydonia krymsk veneux 1 mai 2017 004 (2).jpg

S’il produit, ce sera la première fois, l’an dernier il était trop jeune, il avait fleuri mais pas fructifié.

A Romilly, le terrain est aussi très boisé et entouré de bois. Je vous ai montré la floraison intacte de Pseudocydonia sinensis le 25 avril.  Voici les fleurs encore fermées de Elaeagnus multiflora (goumi) et celles plus avancées de Elaeagnus umbellata :

4 elaeagnus multiflora romi 25 avril 2017 023.jpg

4 elaeagnus multiflora romi 25 avril 2017 024.jpg

5 elaeagnus umbellata romi 25 avril 2017 025.jpg

Les fruits encore minuscules des cerisiers sont intacts. J’ai photographié ceux du poirier Conférence car sa production en quantité n’est pas banale. J’attends de voir l’éclaircissage naturel avant d’intervenir :

6 poirier conférence romi 25 avril 2017 014.jpg

 

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25/04/2017

Pseudocydonia sinensis

Il y a 3 cognassiers à gros fruits comestibles (de valeur à peu près équivalente).

Je vous ai montré récemment mes 2 variétés de Cydonia oblonga (unique espèce dans ce genre).

J’ai semé  Chaenomeles cathayensis mais ils sont encore trop jeunes pour fleurir. Dans ce genre, c’est celui qui porte les plus gros fruits, plus gros même que ceux des deux autres cognassiers à gros fruits. Les autres arbustes du genre Chaenomeles ont des fruits comestibles cuits mais beaucoup plus petits et moins odorants,  moins abondants sur l'arbuste.


Je vous présente aujourd’hui le troisième cognassier à gros fruits, sa date de floraison est la même. C’est Pseudocydonia sinensis, le seul représentant de son genre. Jolie coloration rosée du jeune feuillage et fleurs d’un rose soutenu. Boutons le 4 avril :

1 pseudocydonia boutons romi 4 avril 2017 027.jpg

En fleurs le 25 avril :

2 pseudocydonia romi 25 avril 2017 013.jpg

3 pseudocydonia romi 23 avril 2015 073 (2).jpg

4 pseudocydonia romi 23 avril 2015 073 (5).jpg

5 pseudocydonia romi 25 avril 2017 012.jpg

6 pseudocydonia fl coeur romi 25 avril 2017 012.jpg

Jeune feuillage en avril :

7 pseudocydonia romi 4 avril 2017 027.jpg

8 pseudocydonia rec romi 25 avril 2017 013.jpg

Feuillage en été :

9 pseudocydonia romi 11 nov 2014 034 (2).jpg

Feuillage le 13 décembre 2016 (les hivers précédents le feuillage était resté vert et avait persisté) :

10 pseudocydonia rec romi 13 dec 2016 002.jpg

 

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21/04/2017

Mon jardin n'a pas gelé

J’avais émis des doutes sur le dicton qui promet l’absence de gels après la floraison des lilas. C’était sans compter sur l’anticyclone de Sibérie qui a osé revenir. On a parlé de -4° à Fontainebleau ce matin. Je suis à 8 km seulement du château et les thermomètres sur mon terrain sont descendus à 0° mais pas plus. Cela ne m’étonne pas. J’ai déjà souvent constaté la protection contre le gel dont bénéficie mon terrain, sans doute à cause des très grands arbres. En hiver, en cas de légères gelées les parebrises dans la rue sont givrés et les voitures sur mon terrain ne le sont pas.

La preuve qu’il n’a pas gelé, ce sont mes fleurs de cognassiers, les seuls fruitiers en fleurs en ce moment. Les photos ont été prises aujourd’hui en fin d’après-midi.

Cydonia Krymsk à fleurs blanches :

1 cydonia krymsk veneux 21 avril 2017 004.jpg

2 cydonia krymsk veneux 21 avril 2017 006.jpg

3 cydonia krymsk veneux 21 avril 2017 005.jpg

Cydonia Vranja à fleurs roses :

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19/04/2017

Convallaria majalis et Fragaria vesca

Deux ravissantes petites sauvages font des efforts pour persister dans mon sous-bois : le charmant muguet des bois, le sauvage, et le fraisier de nos régions tout aussi sauvage.

Convallaria majalis ose à peine sortir des clochettes mais il sera prêt pour le 1er mai. Il pousse sur le côté un peu ombragé du chemin d’entrée.

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convallaria veneux 19 avril 2017 018 (2).jpg

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convallaria veneux 19 avril 2017 018 (4).jpg

Fragaria vesca, notre fraisier sauvage, différent des fraisiers cultivés Fragaria x ananassa et Fragaria moschata, a des petites fleurs et des petits fruits mais tellement parfumés. Il est en fleurs depuis quelques jours. Il a choisi le côté ensoleillé du chemin d’entrée car, si on l’appelle fraise des bois, il préfère le bord du bois, là où il y a du soleil :

fragaria vesca veneux 19 avril 2017 022.jpg

fragaria vesca veneux 19 avril 2017 023.jpg

A Romilly où il a plus de place il peut former un beau tapis :

fragaria vesca romi 13 avril 2014 034 (1).jpg

 

17/04/2017

Cydonia oblonga

A Veneux les cognassiers sont en fleurs, nos fruitiers à coings (Quince pour les anglais). J’en ai deux : Cydonia oblonga ‘Vranja’, un classique à gros fruits et Cydonia oblonga ‘Krymsk’ (= Aromatnaya) une création russe récente à maturité des fruits plus précoce. J’ai déjà expliqué longuement leur différence :

http://sureaux.blogspirit.com/archive/2016/05/03/la-flora...

Vranja, le plus vieux, mesure environ 5m. La floraison des Cydonia étant en bout de branche celle de Vranja n’est pas facile à photographier à cause de la distance. Les photos sont du 10 avril, les fleurs sont encore fermées :

1 cydonia vranja veneux 10 avril 2017 006.jpg

2 cydonia vranja veneux 10 avril 2017 007 (1).jpg

3 cydonia vranja veneux 10 avril 2017 007 (4).jpg

4 cydonia vranja veneux 10 avril 2017 007 (2).jpg

5 cydonia vranja veneux 10 avril 2017 007 (5).jpg

Le 17 avril toutes les fleurs sont ouvertes. J’ai l’idée (enfin !) de le photographier depuis le dernier étage de la maison :

6 cydonia vranja 17 avril 2017 003.jpg

7 cydonia vranja 17 avril 2017 002.jpg

8 cydonia vranja 17 avril 2017 004.jpg

9 cydonia vranja 17 avril 2017 005.jpg

10 cydonia vranja 17 avril 2017 006.jpg

Le jeune Krymsk le 10 avril :

11 cydonia krymsk veneux 10 avril 2017 002 (1).jpg

12 cydonia krymsk veneux 10 avril 2017 002 (2).jpg

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Krymsk le 16 avril photographié depuis la mezzanine :

14 cydonia krymsk veneux 16 avril 2017 028.jpg

Vous avez peut-être remarqué une différence. La floraison de Vranja est typique de notre cognassier avec des boutons d’un rose soutenu et des fleurs rose clair. Krymsk a la même floraison mais avec une différence de couleur : les boutons sont rose pâle, les fleurs ouvertes sont blanches.

Bouton et fleur de Vranja, la photo de la fleur n’est pas assez nette à cause de la distance :

cydonia vranja bouton veneux 10 avril 2017 006.jpg

cydonia vranja veneux 3 mai 2016 017 (7).jpg

Bouton et fleur de Krymsk :

cydonia krymsk bouton veneux 25 avril 2015 073.jpg

cydonia krymsk fleur veneux 21 avril 2014 002 (2).jpg

cydonia krymsk fleur veneux 25 avril 2015 068.jpg

 

14:17 Publié dans fruitiers | Lien permanent | Commentaires (0)

05/04/2017

Mes arbres fruitiers à Romilly

Les cerisiers Early River et Sweetheart sont en fleurs. Le griottier Kelleris est un peu plus tardif mais autofertile.

Early River :

1 cerisier early river romi 4 avril 2017 028 (1).jpg

2 cerisier early river romi 4 avril 2017 028 (2).jpg

Sweetheart à floraison très précoce mais fructification tardive, autofertile :

3 cerisier sweetheart romi 4 avril 2017 001 (2).jpg

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5 cerisier sweetheart romi 4 avril 2017 001 (4).jpg

Les nashis et deux poiriers sont en fleurs en même temps. Comme l’an dernier le poirier Williams est plus tardif mais c’est sans problème pour lui, il est autofertile. Cependant il ne remplit pas bien son rôle de pollinisateur.

Nashi Hosui :

6 nashi hosui romi 4 avril 2017 007 (1).jpg

7 nashi hosui romi 4 avril 2017 007 (4).jpg

8 nashi hosui romi 4 avril 2017 007 (2).jpg

Nashi Shinko dont la moitié de la circonférence à la base est envahie jusqu’à 1m50 par un Lonicera kamtschatica (baie de mai)  pourtant planté à distance mais exubérant :

9 nashi shinko romi 4 avril 2017 011.jpg

Les poiriers Conférence et Doyenné du Comice :

10 poirier conférence doyenné romi 4 avril 2017 020.jpg

11 poirier conférence romi 4 avril 2017 021.jpg

12 poirier doyenné romi 4 avril 2017 022.jpg

Amelanchier canadensis est magnifiquement fleuri. Il s’est vite développé. J’ai planté un tronc, il y en a déjà 6 :

13 amelanchier canad romi 4 avril 2017 014.jpg

14 amélanchier canad romi 4 avril 2017 026.jpg

15 amélanchier canad romi 4 avril 2017 024.jpg

16 amelanchier romi 4 avril 2017 015 (2).jpg

Amelanchier ovalis (le seul européen) plus jeune et encore très petit croit moins vite et n’est pas encore en fleurs. Mais il a déjà un rejet.

Pseudocydonia sinensis est encore en boutons. Il a une multitude de boutons, beaucoup plus que l’an dernier :

17 pseudocydonia romi 4 avril 2017 027.jpg

18 pseudocydonia boutons romi 4 avril 2017 027.jpg

 

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26/03/2017

Eriobotrya japonica, des bébés

J’ai trouvé 3 bébés néflier du Japon au bord de la terrasse noyés dans le Lamium galeobdolon. C’est tout près de la table utilisée pour nos repas l’été et mon fils a l’habitude de jeter les noyaux. Ils germent facilement sans aucune aide.

Le plus petit des 3 a encore sa graine :

1 eriobotrya 3 veneux 26 mars 2017 012.jpg

2 eriobotrya 3 veneux 26 mars 2017 013.jpg

3 eriobotrya 3 rec veneux 26 mars 2017 013.jpg

J’ai déjà deux néfliers de grande taille, je ne peux transformer on terrain en « néflerie ». Je ne peux non plus me décider à les détruire. Je les ai donc transplantés dans un endroit plus approprié en les laissant groupés. J'espère obtenir un bosquet de feuillage d’aspect exotique et persistant. J’ai laissé le lierre à proximité. Il va vite recoloniser le terrain et protéger mes très jeunes plants, encore plus l’hiver en piégeant les feuilles mortes.

4 eriobotrya 3 veneux 26 mars 2017 027.jpg

 

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15/03/2017

Prunus cerasifera et Prunus salicina en fleurs

Ce matin, au réveil, j’ai aperçu une nuée blanche au fond du jardin. C’est Prunus cerasifera, mon prunier myrobolan type sauvage, en pleine floraison. Il est beaucoup plus fleuri que l’an dernier, sans doute sujet à l’alternance. Avec tant de fleurs, j’espère qu’il va polliniser les deux autres pruniers diploïdes, deux pruniers japonais, Prunus salicina.

Contrairement à nos pruniers européens, moins cultivés dans d’autres pays, ils fleurissent plus tôt et sont diploïdes. Les pruniers européens, Prunus domestica, sont hexaploïdes et ne peuvent les polliniser à cause de la date de floraison et surtout d’un nombre très différent de chromosomes.

http://sureaux.blogspirit.com/archive/2015/04/02/le-pruni...

Prunus cerasifera ce matin :

1 prunus cerasifera 15 mars 2017 IMG_2765.jpg

2 prunus cerasifera 15 mars 2017 IMG_2766.jpg

3 prunus cerasifera veneux 15  mars 2017 IMG_2755.jpg

4 prunus cerasifera veneux 15 mars 2017 IMG_2756.jpg

5 prunus cerasifera 15 mars 2017 IMG_2758.jpg

6 prunus cerasifera veneux 15 mars 2017 IMG_2757.jpg

Prunus salicina ‘Crimson Glo’ commence à fleurir. C’est sa troisième floraison  mais elle sera beaucoup plus abondante que les précédentes :

7 prunier crimson glo veneux 15 mars 2017 IMG_2760.jpg

8 prunier crimson glo veneux 15 mars 2017 IMG_2759.jpg

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10 prunier crimson glo veneux 15 mars 2017 IMG_2761.jpg

11 prunier crimson glo veneux 15 mars 2017 IMG_2764.jpg

La floraison de Prunus salicina ‘Golden Japan’ sera peu abondante, c’est la première. Il a été planté en mars 2016 :

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09/03/2017

Eriobotrya japonica en Ile de France

1 eriobotrya jardiland 8 mars 2017 IMG_2731.jpg

Ce joli petit arbre au grand feuillage persistant d’aspect exotique est un néflier du Japon, Eriobotrya japonica. Rien à voir avec notre néflier sauvage, Mespilus germanica, au feuillage ordinaire et caduc et aux fruits à peine mangeables même blets. Les fruits du néflier du Japon sont délicieux.

Celui-ci se trouve sur le parking Jardiland à Dammarie-lès-Lys près de Melun. Il est exposé à tous les vents.

Eriobotrya japonica est bien rustique en Ile de France. J’en ai un qui a plus de 30 ans et a toujours gardé un feuillage impeccable, même après l’hiver de 1985 au gel incroyable. Cependant il n’est planté en Ile de France que comme arbre décoratif, très décoratif. Jusqu’à présent on n’espérait pas obtenir des fruits parce qu’il fleurit en automne et fleurs ou fruits sont décimés par le gel en hiver.

Que se passe-t-il depuis 2 ans ? J’ai obtenu 1 nèfle l’an dernier. Est-ce un accident ou un début ? Peut-être s’adapte-t-il au climat. D’une part les hivers sont moins froids, même l’anticyclone de Sibérie n’a pas réussi à obtenir les gels extraordinaires de 1985, chez moi, pas au-delà de -8°C. D’autre part la date de floraison semble reportée à la fin de l’hiver comme vous pouvez le voir sur ces photos du 8 mars.

Il y a des bouquets de fleurs au bout de presque toutes les branches :

2 eriobotrya jardiland 8 mars 2017 IMG_2734.jpg

3 eriobotrya jardiland 8 mars2017 IMG_2733.jpg

4 eriobotrya jardiland 8 mars 2017 IMG_2732.jpg

eriobotrya rec jardiland 8 mars 2017 IMG_2732.jpg

Le mien est encore plus en retard, les boutons floraux sont encore fermés. Ils ont maintenant toutes chances d’échapper à des gels dangereux, les fleurs sont détruites à partir de -5°C.

J’ai 2 semis « spontanés », des noyaux semés par mon fis, c’est son habitude, après consommation de nèfles. Je vais leur trouver un endroit plus abrité, moins exposé au vent, près de la chaleur de la maison, pour tenter une production. La croissance est en général rapide.

Ce gros retard de floraison, est-ce une adaptation au climat de la région ? Pourtant l'an dernier il avait fleuri en octobre. J'avais obtenu sa première nèfle parce qu'il n'avait presque pas gelé. Ou bien a-t-il un station météo interne et performante qui lui permet de programmer correctement sa floraison ? C'est la question que je me suis posée cette année à l'hiver bien froid et où toutes les plantes à floraison hivernale (un record pour le camellias) ont beaucoup retardé leur date de floraison.

 

 

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29/01/2017

Le Moscou- Paris est rentré chez lui

Le Moscou-Paris, c’est le nom que la presse a donné à l’anticyclone de Sibérie qui parfois vient aggraver notre hiver. C’était une semaine avec plusieurs fois -7°C le matin et des journées sans dégel. Mais, heureusement, cela n’a pas été aussi grave qu’en janvier 1985, où il avait atteint -17°C même dans le sud de la France et 15 jours sans dégel, un cauchemar pour mon jardin où des camellias avaient été défeuillés (ils s’en sont remis et Adolphe Audusson, mon champion, n’avait pas perdu une seule feuille).

Depuis jeudi le temps est plus gris et il n’y a plus de gel. C’était donc le moment de faire le tour du jardin pour vérifier l’état des plantes considérées comme peu rustiques.

Je n’avais aucune crainte pour le néflier du Japon, Eriobotrya japonica, bien rustique chez nous, mais il y avait un gros risque pour sa floraison. Il a eu la bonne idée, comme toutes les autres plantes, de retarder l’ouverture de ses fleurs de plus d’un mois. J’ai aimé voir ses boutons floraux qui ont bien résisté (c’est la raison d’être des boutons, protéger les futures feuilles et fleurs) :

1 eriobotrya oliver veneux 29 janv 2017 001.jpg

2 eriobotrya oliver veneux 29 janv 2017 003.jpg

Les bourgeons ont gardé leur aspect duveteux :

3 eriobotrya rec veneux 29 janv 2017 003.jpg

Le feijoa, Acca sellowiana, est intact :

4 acca veneux 29 janv 2017 011 (3).jpg

Le citrangequat Thomasville est intact mais je n’avais pas beaucoup d’inquiétude pour lui puisqu’il en existe un en Ile de France qui vit depuis 1923 et a donc subi le Moscou-Paris de 1985 :

5 citrangequat thomasville veneux 29 janv 2017 015.jpg

Clematis armandii Apple Blossom est intacte :

6 apple blossom veneux 29 janv 2017 020.jpg

Et elle prépare sa floraison :

6 apple blossom veneux 29 janv 2017 021.jpg

Clematis forsteri Avalanche a moins bien supporté. Elle a des zones atteintes :

7 clematis avalanche veneux 29 janv 2017 027.jpg

Mais une grande partie est intacte :

8 clematis avalanche veneux 29 janv 2017 026.jpg

Sambucus hookeri a beaucoup souffert. Mais il est déjà en train de refaire son feuillage et cette « revégétation » immédiate, c’est là son problème. S’il ne subit pas d’autre gel de cette intensité, tout se passera bien pour lui. Mais il ne peut refaire indéfiniment sa végétation et c’est pour cela que je l’ai déconseillé pour la zone 7.

10 hookeri veneux 29 janv 2017 023.jpg

10 hookeri veneux 29 janv 2017 023.jpg

12 hookeri veneux 29 janv 2017 025.jpg

Je n’avais aucune crainte pour mes arbousiers mais davantage pour leur floraison. Les fleurs de Arbutus unedo ont grillé :

13 arbutus unedo veneux 29 janv 2017 016.jpg

Arbutus andrachnoides était en fleurs depuis bien plus longtemps et c’était presque terminé. Il semble que des jeunes fruits ont résisté au gel :

14 arbutus andrachnoides veneux 29 janv 2017 017.jpg

Pileostegia viburnoides a parfaitement résisté :

9 pileostegia vib veneux 29 janv 2017 022.jpg

En résumé, je n’aurai perdu aucune de mes plantes en limite de rusticité. Je n’en avais pourtant protégé aucune.

 

28/12/2016

Arbutus, eriobotrya, des fleurs en hiver

Les arbousiers sont toujours en pleine floraison.

Arbutus unedo que je vous avais montré en fleurs le 28 novembre est encore plus couvert de fleurs :

1 arbutus unedo veneux 28 dec 2016 005.jpg

2 arbutus unedo veneux 28 dec 2016 006.jpg

3 arbutus unedo rec  veneux 28 dec 2016 004.jpg

4 arbutus unedo veneux 28 dec 2016 003.jpg

Arbutus andrachnoides qui avait commencé à fleurir un mois plus tôt est, lui aussi, toujours en fleurs :

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arbutus andrachnoides veneux 28 dec 2016 007.jpg

Ces fleurs sont des promesses de fruits… dans un an.

Eriobotrya japonica, le néflier du Japon, est encore en boutons, lui aussi très en retard sur les autres années :

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20/12/2016

Pseudocydonia sinensis

Est-ce dû au froid précoce cette année ? Est-ce dû à son âge ? Après plusieurs années de feuillage persistant, il s’est décidé à être caduc comme il se doit pour son espèce. Des feuilles ont rougi, il en a déjà perdu un peu :

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Son fruit est tombé avant maturité. Ses graines sont encore minuscules, inaptes à la germination :

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Les graines d’un fruit mûr :

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07/12/2016

Thomasville, un agrume délicieux pour l'Ile de France

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Sa croissance est désespérément lente mais il est bien sain alors qu’il va commencer son 4è hiver à Veneux sans aucune protection.

Le citrangequat ‘Thomasville’ est un hybride trigénérique  (kumquat, poncirus, citrus) créé en 1909. Le premier introduit en Ile de France y survit depuis 1923.

C’est le plus résistant au froid des agrumes comestibles (on ne peut dire que Poncirus est comestible). Son fruit est déclaré partout comme excellent, à consommer comme un citron vert et donnant de bonnes marmelades.

Je l’avais reçu en décembre 2013 de la pépinière du Bosc. Mais il semble qu’il soit long à produire. La principale qualité du jardinier n’est-elle pas la patience ?

http://www.pepinieredubosc.fr/agrumes-rustiques/#thomasvi...

 

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05/12/2016

Ribes fasciculatum

Le superbe groseillier Ribes fasciculatum femelle commence à prendre sa parure d’automne :

Ce groseillier est d’une taille inhabituelle pour un groseillier, plus de 2m en hauteur et en largeur et très dense. Il est surtout très décoratif toute l’année car s’il est dit caduque, le site Flora of China reconnait qu’il a des feuilles presque toute l’année. Il ne perdra sa parure d’automne qu’à la pousse des nouvelles feuilles.

C’est un véritable fruitier. Vous lirez que ses fruits sont immangeables. C’est vrai seulement s’il y a un mâle. Dans ce cas les grains prennent toute la place de la pulpe. C’est la perte de mon mâle, vraiment peu vigoureux même avant son décès précoce, qui m’a fait découvrir la qualité des fruits non fécondés. Un seul pépiniériste, Ribanjou, vend les deux sexes dûment sexés. Les autres ne précisent pas qu’il est dioïque et vendent sans doute uniquement des femelles. S’il vous plait, plantez-le pour sa beauté et si vous voulez déguster ses fruits, ne plantez qu’une femelle.

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J’ai déjà expliqué en détails les caractéristiques de cette belle plante :

http://sureaux.blogspirit.com/archive/2015/10/26/ribes-fa...

 

 

19:40 Publié dans fruitiers | Lien permanent | Commentaires (0)

04/12/2016

Mes cognassiers en automne

Mes cognassiers à gros fruits comestibles ont bien fleuri mais très peu fructifié cette année. J’attribue ce défaut de fructification à la pluie trop fréquente au printemps qui a gêné la pollinisation. Les voici maintenant en automne.

Cydonia oblonga ‘Krymsk’ à Romilly :

1 cydonia krymsk romi 23 nov 2016 010.jpg

On devine derrière un large arbuste à feuillage persistant et rameaux très arqués, c’est Rosa multiflora installé spontanément sur le terrain, à la floraison superbe et aux petits fruits nourrissants pour les oiseaux.

Cydonia oblonga ‘Krymsk’ à Veneux :

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Pseudocydonia sinensis qui chez moi reste vert une grande partie de l’hiver. C’est la première fois qu’il montre quelques feuilles jaunes en novembre :

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Il a perdu son fruit unique cette année :

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Chaenomeles cathayensis est un bébé issu de semis que je viens de planter. Il est volontairement planté dans une zone non nettoyée pour échapper aux regards de mes voleurs :

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28/11/2016

Arbutus unedo redécouvre le soleil

Mon arbousier n’a pas fleuri l’an dernier et cela se voit encore puisqu’il ne porte pas de fruits. La raison en est la présence pas très loin d’un grand hêtre. Jusqu’alors il ne gênait pas, les branches étaient très haut et n’empêchaient pas le passage du soleil. Mais il s’est mis à faire une très grande branche qui de plus s’inclinait vers le sol et le pauvre arbousier n’a plus vu le soleil. J’ai fait couper cette branche à l’automne dernier et j’espérais revoir l’arbousier fleurir. J’étais déçue de ne pas voir des fleurs mais c’est seulement qu’il est en retard. Les fleurs ne sont pas encore totalement ouvertes mais elles sont nombreuses, au bout de toutes les branches

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Pendant ce temps Arbutus andrachnoides est toujours en fleurs depuis plus d’un mois :

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23/11/2016

Pyrus caucasica, mon bébé étincelant

J’avais obtenu quelques bébés Pyrus caucasica à partir du semis de graines d’un fruit tombé sous un arbre du Jardin des Plantes.

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J’en ai planté un à Romilly l’an dernier. Cela lui a plu. Il mesure maintenant environ 1m50. Il n’a encore jamais fleuri mais il m’offre aujourd’hui pour la première fois son magnifique feuillage d’automne. Le feuillage presque noir derrière lui, c’est Euonymus grandiflorus :

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Variété naturelle du poirier commun, ses fruits sont comestibles mais petits et seraient insipides. Son intérêt, c’est sa superbe floraison au printemps :

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14/11/2016

Arbutus x andrachnoides, sa première arbouse

Je vous ai montré le début de sa floraison il y a un mois. Il est toujours très fleuri, une grosse grappe au bout de chaque branche. Mais la surprise, le miracle aujourd’hui, c’est une arbouse.

Mon arbre a 4 ans et c’est sa première fructification. Si je parle de miracle, c’est parce que cet hybride a la réputation de très peu fructifier et c’est sa première arbouse alors qu’il ne dépasse pas 1m de haut. Mais il est vigoureux, touffu, en pleine santé. Cette arbouse, un cadeau de la floraison de l’an dernier, est aussi belle mais un peu, à peine plus petite que celles de Arbutus unedo.

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