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04/12/2016

Mes cognassiers en automne

Mes cognassiers à gros fruits comestibles ont bien fleuri mais très peu fructifié cette année. J’attribue ce défaut de fructification à la pluie trop fréquente au printemps qui a gêné la pollinisation. Les voici maintenant en automne.

Cydonia oblonga ‘Krymsk’ à Romilly :

1 cydonia krymsk romi 23 nov 2016 010.jpg

On devine derrière un large arbuste à feuillage persistant et rameaux très arqués, c’est Rosa multiflora installé spontanément sur le terrain, à la floraison superbe et aux petits fruits nourrissants pour les oiseaux.

Cydonia oblonga ‘Krymsk’ à Veneux :

2 cydonia krymsk veneux 25 nov 2016 001.jpg

Pseudocydonia sinensis qui chez moi reste vert une grande partie de l’hiver. C’est la première fois qu’il montre quelques feuilles jaunes en novembre :

3 pseudocydonia romi 23 nov 2016 008.jpg

Il a perdu son fruit unique cette année :

4 pseudocydonia romi 23 nov 2016 009.jpg

Chaenomeles cathayensis est un bébé issu de semis que je viens de planter. Il est volontairement planté dans une zone non nettoyée pour échapper aux regards de mes voleurs :

chaenomeles cathayensis romi 23 nov 2016 022.jpg

 

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28/11/2016

Arbutus unedo redécouvre le soleil

Mon arbousier n’a pas fleuri l’an dernier et cela se voit encore puisqu’il ne porte pas de fruits. La raison en est la présence pas très loin d’un grand hêtre. Jusqu’alors il ne gênait pas, les branches étaient très haut et n’empêchaient pas le passage du soleil. Mais il s’est mis à faire une très grande branche qui de plus s’inclinait vers le sol et le pauvre arbousier n’a plus vu le soleil. J’ai fait couper cette branche à l’automne dernier et j’espérais revoir l’arbousier fleurir. J’étais déçue de ne pas voir des fleurs mais c’est seulement qu’il est en retard. Les fleurs ne sont pas encore totalement ouvertes mais elles sont nombreuses, au bout de toutes les branches

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Pendant ce temps Arbutus andrachnoides est toujours en fleurs depuis plus d’un mois :

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23/11/2016

Pyrus caucasica, mon bébé étincelant

J’avais obtenu quelques bébés Pyrus caucasica à partir du semis de graines d’un fruit tombé sous un arbre du Jardin des Plantes.

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J’en ai planté un à Romilly l’an dernier. Cela lui a plu. Il mesure maintenant environ 1m50. Il n’a encore jamais fleuri mais il m’offre aujourd’hui pour la première fois son magnifique feuillage d’automne. Le feuillage presque noir derrière lui, c’est Euonymus grandiflorus :

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Variété naturelle du poirier commun, ses fruits sont comestibles mais petits et seraient insipides. Son intérêt, c’est sa superbe floraison au printemps :

pyrus caucasica  6 avril 148.jpg

 

14/11/2016

Arbutus x andrachnoides, sa première arbouse

Je vous ai montré le début de sa floraison il y a un mois. Il est toujours très fleuri, une grosse grappe au bout de chaque branche. Mais la surprise, le miracle aujourd’hui, c’est une arbouse.

Mon arbre a 4 ans et c’est sa première fructification. Si je parle de miracle, c’est parce que cet hybride a la réputation de très peu fructifier et c’est sa première arbouse alors qu’il ne dépasse pas 1m de haut. Mais il est vigoureux, touffu, en pleine santé. Cette arbouse, un cadeau de la floraison de l’an dernier, est aussi belle mais un peu, à peine plus petite que celles de Arbutus unedo.

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05/11/2016

L'automne des Actinidia

Toutes les espèces d’Actinidia sont cultivées pour leurs fruits. Mais certaines présentent un autre intérêt, les couleurs de leur feuillage.

Actinidia kolomikta est apprécié pour son feuillage panaché au printemps :

1 actinidia kolomikta mâle.jpg

2 actinidia kolomikta m 728960318.jpg

Il a été le premier à présenter une couleur d’automne mais ce feuillage d’automne n’est pas très intéressant car les feuilles tombent aussitôt, au point que j’ai tout juste eu le temps de photographier ces quelques feuilles sur le sujet femelle :

3 actinidia kolomikta f veneux 25 oct 2016 002.jpg

Actinidia arguta a présenté son feuillage d’automne juste après. Pour l’instant il n’est pas impressionnant. Il était même encore au ras du  sol au printemps et il a fait une belle poussée de croissance de plus de 2m au cours de l’été. L’intérêt de son feuillage d’automne, c’est qu’il dure plus d’une semaine :

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Une bonne semaine plus tard ce fut le début de coloration du plus beau, celui qui m’éblouit tous les ans, Actinidia melanandra. Début de coloration le 1 novembre :

7 actinidia melanandra veneux 1 nov 2016 006.jpg

Les deux pieds supportés par une succession d’arcades forment une belle tonnelle dorée :

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Les Actinidia deliciosa et chinensis ont encore tout leur feuillage bien vert. Les feuilles finiront par tomber mais je sais qu’il n’y aura pas de beau décor d’automne.

actinidia deliciosa veneux 1 nov 2016 007.jpg

 

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29/10/2016

Arbutus andrachnoides

Cet hybride spontané (unedo x andrachne) a une croissance vraiment très lente. Le mien a 4 ans. Il mesure à peine 1m. Il est cerné de tuteurs parce qu’il veut absolument se coucher.

1 arbutus andrachnoides veneux 18 oct 2016 008 (5).jpg

Il présente une belle écorce rouge qui s’exfolie avec l’âge. Le mien a déjà une belle écorce mais elle sera beaucoup plus belle quand il vieillira. Il faut que je coupe les petites branches basses pour mieux la mettre en évidence. C’est pour cette écorce surtout qu’il est cultivé. Il la tient de Arbutus andrachne dont la rusticité est très moyenne, vers -10°.

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Voici ce que cela donnera lorsqu’il sera plus vieux :

3 arbutus andrachnoides branches 16 septembre 093.jpg

Sa longue floraison en grappes pendantes ressemble à celle de Arbutus unedo. Le début de sa floraison varie selon les années. J’ai des photos de ses fleurs de septembre à mai selon les années. Cette année il fleurit tard. On dirait qu’il attendait la saison des pluies pour s’épanouir, comme bien d’autres plantes. L’arrosage ne sert qu’à les faire survivre. Maintenant il pleut régulièrement, pas beaucoup, au mieux 21mm en 2 jours, une toute petite pluie mais fréquente.

Il a fleuri en abondance dès sa première année, une grappe à chaque extrémité de branche, toutes sans exception. Le 18 octobre il est encore en boutons :

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Le 25 octobre une des grappes ouvre ses premières fleurs :

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arbutus andrachnoides veneux 25 oct 2016 010.jpg

J’ai déjà cru voir des ovaires fécondés

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mais je n’ai jamais eu de fruits. Il est connu pour très peu fructifier et ses fruits sont discrets. Si, comme moi, vous aimez les arbouses, l’espèce fructifère c’est Arbutus unedo.

 

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26/10/2016

Mespilus germanica

Appelé néflier d’Allemagne, il n’a pas pour origine l’Allemagne mais le sud-est de l’Europe et le sud-ouest de l’Asie. Mais il est naturalisé en France et répandu dans toutes les régions. Il est parfois cultivé pour son port tortueux, sa belle floraison, ses belles colorations d’automne et parfois pour ses fruits.

Les miens sont d’origine naturelle garantie. J’en ai deux. Ils sont vieux car ils avaient déjà leur taille actuelle il y a 40 ans. Il y en avait même un troisième plus petit, je l’ai donné.

Sa belle floraison à grandes fleurs blanches en mai :

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Des fleurs très appréciées :

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Voici mes petits arbres aujourd’hui :

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C’est aussi la saison des fruits. Ils ne sont pas extraordinaires et doivent être consommés blets. Pour cela on nous dit de les cueillir après les premières gelées mais il n’y a généralement pas de gelées avant décembre. Une année je les ai cueillis en octobre et mis au congélateur. Je ne recommencerai pas, même blets ils n’ont pas soulevé mon enthousiasme. Cette année je ne pourrais d’ailleurs pas les cueillir en octobre, ils ont presque tous disparu, j’en ai trouvé seulement 3 sur l’arbre près de la maison. Il y en avait pourtant au bout de toutes les branches. Mais, si les fleurs plaisent aux insectes, les fruits font le bonheur des oiseaux, surtout les merles je crois. Et des oiseaux, j’en ai de plus en plus. C’est maintenant le seul terrain tranquille dans le quartier et je fais tout pour attirer les oiseaux, plantes à fruits consommables par eux et nourrissage en hiver. Merles et pies viennent même chiper les croquettes pour chat.

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10/10/2016

Crataegus ellwangeriana

Je vous ai souvent montré Crataegus pedicellata. Il m’a donné envie de planter d’autres aubépines à gros fruits comestibles. J’en ai planté 3 espèces il y a 2 ans, en novembre 2014 et Crataegus ellwangeriana est le premier des trois qui me donne des fruits.

Après plusieurs mois d’absence sur le terrain de Romilly, je passe tout mon temps de présence à défricher, le terrain est complètement envahi de ronces bleues, une vraie peste très peu productive.

C’est en défrichant que j’ai redécouvert cette aubépine et surtout ses beaux fruits rouges de la taille d’une cerise :

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Le fruit est excellent, un peu mais vraiment très peu farineux, peu sucré, je parlerai plutôt de douceur. Il contient 3 petits noyaux. Le bon gout reste longtemps en bouche.

 

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07/10/2016

Pseudocydonia sinensis

Le cognassier de Chine a subi le même sort que les autres cognassiers : un seul fruit cette année. A Veneux je n‘ai eu aucun fruit sur les Cydonia oblonga, à Romilly un seul fruit par arbre. La cause probable : les pluies du printemps qui ont gêné la pollinisation par les insectes. Mais maintenant la nature se rattrape, un peu trop, pas de pluies depuis des semaines et rien n’est prévu jusqu’au 20 octobre. J’en ai ras le bol d’arroser et mes plantes souffrent. Mais je ne me fais pas d’illusions, c’est tous les ans pareil, pas de pluies sérieuses avant novembre. Le ciel est gris, il fait froid, mais pas d’eau.

Mon Pseudocydonia sinensis a été planté il y a 3 ans, à l‘automne 2013 :

1 pseudocydonia romi 17 oct 2013 033.jpg

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Un an plus tard, en novembre 2014, il s’était juste un peu épaissi :

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Il n’est presque pas caduc et renouvelle son feuillage en janvier à la poussée des nouveaux bourgeons (c’est bien ce qui est dit sur Wikipédia mais non ailleurs, le comportement est peut-être différent en climat plus froid) :

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Au printemps 2015 il démarre vraiment et c’est sa première floraison, de ravissantes fleurs roses :

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6 pseudocydonia romi 23 avril 2015 073 (3).jpg

Suivies de 3 fruits :

7 pseudocydonia romi 18 oct 2015 071 (2).jpg

Il a tout supporté sans broncher, inondations, absence d’arrosage l’été. Il a un feuillage dense et très sain. Il mesure 3m x 2m. Mais il n’a qu’un seul fruit, encore vert mais déjà très gros :

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02/10/2016

Korean Big, c'est bien un Lycium barbarum

Je vous ai montré sa floraison début septembre, la première, plutôt tardive mais il n’a qu’un an. Il a mis 3 semaines pour commencer à mûrir quelques fruits mais c’est un bel exploit pour son âge. Il a 3 tiges porteuses de fruits sur lesquels 2 ou 3 fruits sont mûrs, beaucoup d’autres sont encore verts.

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Jusqu’alors je me demandais si ce n’était pas un Lycium chinense. Parce qu’il est moins délicat et sa croissance est beaucoup plus rapide que celle des Lycium barbarum expérimentés jusqu’à présent y compris les deux plantés en même temps que lui, dans le même sol, avec les mêmes soins. Et aussi parce que sur le web on le trouve aussi bien comme Lycium barbarum que comme Lycium chinense. Mais c’est bien un Lycium barbarum, la forme de ses fruits le prouve.

Je vais vous montrer maintenant le Lycium chinense du Jardin Botanique de Marnay sur Seine. Je l’ai photographié le 11 septembre et il était déjà couvert de fruits mûrs. Mais il est bien plus grand, bien plus vieux et bien installé, je le photographie déjà depuis plusieurs années.

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Vous avez sans doute remarqué comme les fruits de Lycium chinense ont une forme plus allongée.

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29/09/2016

Fuchsia regia ssp reitzii

Il a été planté en janvier 2014. Il a fleuri et fructifié dès son premier été. Il occupe maintenant toute la hauteur qui lui a été accordée soit le grillage de 2m. Mais il envoie de longues branches à travers le grillage et c’est de l’autre côté qu’il fleurit le plus. Je pense qu’il n’apprécie pas la proximité d’un actinidia et d’un gogi un peu trop exubérants et il reçoit mieux le soleil de l’autre côté.

Il est en fleurs et fruits depuis fin juin. Le 27 septembre il porte boutons, fleurs, fruits verts et fruits mûrs :

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Il continuera à fleurir et fructifier au moins jusqu’à fin novembre. Le 25 novembre 2014 :

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7 fuchsia reitzii romi 25 nov 2014 025 (3).jpg

Contrairement à ce qui est dit, il ne s’est pas montré caduc jusqu’ à présent. Peut-être lors d’un hiver plus froid ? Le 9 janvier 2015 à Romilly :

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Le 14 février 2014 à Veneux, cerné par les perce-neige :

9 fuchsia regia r veneux 14 fev 2014 002.jpg

J’ai bien sûr goûté les fruits. Ils sont très agréables, consistance proche d’une cerise, bien sucrés. On ne sent pas les petites graines.

 

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16/09/2016

Asimina triloba

Mes asiminiers sont encore trop petits, celui du Jardin des Plantes de Paris est le plus vieux, le plus beau, mais il ne porte jamais de fruits parce qu’il est seul et la pollinisation croisée est indispensable sauf pour quelques sélections récentes autofertiles. Je vais donc encore une fois vous montrer ceux du Jardin Botanique de Marnay sur Seine.

La floraison avait eu lieu en mai sur les branches nues car il débourre très tardivement, presque début juin. Ces fleurs très belles ont beaucoup de fans couverts de pollen :

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4 asimina bestiole romi 15 mai 2014 039 (5).jpg

Asimina triloba  (asiminier, paw-paw) est autostérile. J’ai vu 3 spécimens à Marnay, peut-être un peu trop distants, s’ils étaient plus rapprochés ils auraient plus de fruits mais ils en portent tous.

Le plus vieux que je vous montre déjà depuis plusieurs années drageonne comme un fou :

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Celui-ci est en plein soleil et sur une butte. Il est plus jeune mais drageonne déjà un peu :

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Enfin celui-là est celui qui avait été cassé. Il a fait plusieurs branches au niveau de la plaie et on ne voit plus trace de la mutilation :

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Il est planté en sous-bois, complètement à l’ombre. C’est celui qui porte le plus de fruits :

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Si vous voulez planter des Asimina, au minimum 2 de clone différent, au mieux 3, dites-vous qu’il vous faudra vous armer de patience au début. C’est ce que j’ai découvert. Je m’inquiétais de ne pas les voir grandir. Je suis partie explorer les sites qui en parlent. Le comportement de mes bébés est normal. Pendant 3 ans la croissance est nulle, ils installent leurs racines dont une très longue racine pivotante et ne font que ça. Ensuite la croissance sera rapide. Pour cette raison également il faut planter des sujets très jeunes, ou semer, en terre profonde.

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15/09/2016

Cydonia oblonga 'Krymsk'

Cette année n’est pas une bonne année pour mes cognassiers. A Veneux Cydonia oblonga ‘Vranja’ et Cydonia oblonga ‘Krymsk’ n’ont donné aucun fruit malgré une belle floraison.

A Romilly Cydonia oblonga et Cydonia oblonga ‘Krymsk’ n’ont eu chacun qu’un seul fruit malgré là aussi une très belle floraison au printemps. Pourtant l’an dernier le plus vieux avait eu une dizaine de fruits alors que ‘Krymsk’ était trop jeune.

1 cydonia romi 30 août 2015 004 (1).jpg

La raison en est sans doute le printemps très pluvieux qui a empêché la fécondation par les abeilles, leur principal pollinisateur.

Le cognassier donne en France des fruits certes très parfumés mais durs, astringents et acides qui ne sont consommés que cuits. C’est dû à un manque de maturation. Plus au sud, au Portugal ou en Grèce par exemple, un automne long et chaud leur permet de mûrir et ils sont alors comestibles frais, comme des pommes.

Une variété mise au point par les russes, ‘Krymsk’ (= Aromatnaya) murit plus rapidement et le fruit peut être consommé frais en octobre, du moins si l’automne reste assez chaud jusque-là.

Voici le 11 septembre le tout premier fruit du très jeune Cydonia Krimsk :

2 cydonia krymsk romi 11 sept 2016 093.jpg

Le 14 septembre le fruit de l’autre cognassier :

3 cydonia romi 14 sept 2016 007.jpg

Il est encore assez vert, loin de la maturité mais de la même taille.

Le 14 septembre le fruit de Krymsk est toujours bien jaune mais il a éclaté :

4 cydonia krimsk romi 14 sept 2016 006.jpg

Du fait de cet éclatement, j’ai été obligée de le cueillir sinon il aurait pourri. Je l’ai goûté. Il est suffisamment tendre (comme une pomme bien ferme), absolument sans astringence ni acidité donc consommable. Mais il n’est pas du tout sucré car il n’est pas encore mûr, sa maturité est annoncée pour octobre. Cet incident dont j’ignore la cause ne m’a pas permis de le goûter mûr, avec un mois de plus, il serait sans doute sucré. J’espère pouvoir vous confirmer cette qualité l’an prochain.

 

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09/09/2016

Hippophae rhamnoides 'Sandora'

Cette année encore je n’ai aucun fruit sur l’argousier femelle pourtant planté en 2009 en même temps que le mâle. La raison : je ne m’étais pas assez documentée sur les conditions de plantation. Je sais maintenant que mâle et femelle doivent être planté à 1m-1m50, au pire 3m l’un de l’autre. Ils fleurissent en fin d’hiver et il y a peu d’insectes à cette époque. La pollinisation est donc assurée par le vent et les fleurs minuscules ont peu de pollen. Mon couple est espacé de 6m et c’est trop.

Il faudrait que je prenne le temps de faire une bouture du mâle à planter plus près de la femelle mais cela va demander des années avant qu’il fleurisse.

La solution de facilité : une femelle autofertile. J’ai planté ‘Sandora’ en 2012. Elle a donné un petit nombre de fruits dès 2013 et davantage chaque année. Ce sont des fruits sans graine. Cela présente un avantage pour l’utilisation culinaire. La voici le 5 août cernée par les eupatoires :

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08/09/2016

Lycium barbarum 'Korean Big'

J’ai planté Lycium barbarum à Romilly. Un seul a survécu et il végète. J’ai donc tenté Lycium chinense. Il a démarré aussitôt, a fleuri l’année de la plantation, il est même exubérant. Pourquoi cette différence ? Ils semblent avoir les mêmes besoins pourtant.

J’ai donc tenté Lycium barbarum à Veneux. J’ai planté 3 sélections. Un a disparu, un autre est en bonne santé mais pousse lentement. Le 3è pousse vite et fleurit, c’est ‘Korean Big’.

Il mesure déjà 1m20. Sa floraison est tardive, il a commencé fin août, mais il a des excuses : il n’a qu’un an et Lycium barbarum fleurit souvent à 2 ou 3 ans. C’est une sélection polonaise sur laquelle je n’ai pas de renseignements. Il porte une magnifique étiquette mais entièrement rédigée en polonais, une langue que je ne maitrise pas.

lycium korean 1 001.jpg

lycium korean 02 001.jpg

J’ai cependant trouvé un texte en anglais sur le site du producteur :

http://www.clematis.com.pl/en/encyklopedia?view=plant&...

mais cela n'indique pas la différence avec les autres sélections.

1 lycium korean big veneux 7 sept 2016 001.jpg

2 lycium korean big veneux 7 sept 2016 004.jpg

2 lycium korean big veneux 7 sept 2016 011.jpg

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La nouaison :

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19/08/2016

Rubus phoenicolasius

Cette ronce a besoin d’un sol riche et frais. Je n’arrive pas à la cultiver à Veneux malgré l’ajout d’Or Brun et les arrosages fréquents et la plantation en automne pour qu’elle s’installe avant la sécheresse. Le sol est trop sec et trop pauvre.

Elle se plait à Romilly et elle y est exubérante et envahissante. Mais elle est belle et il faut seulement gérer son marcottage.

Je vous l’avais montrée le 10 novembre 2015 :

1 rubus phoenico romi 10 nov 2015 038 (1).jpg

Mais on voyait encore mieux l’architecture de son marcottage le 14 mars 2016 sur les tiges encore nues :

2 rubus phoeni romi 14 mars 2016 028.jpg

Apparition des magnifiques bourgeons floraux en juin :

3 rubus phoenicolasius bourgeons romi 20 juin 2015 039.jpg

4 rubus phoenicolasius bourgeons romi 20 juin 2015 038.jpg

Les fleurs sont autofertiles et les fruits se forment souvent à l’intérieur du bourgeon floral avant son ouverture. Le 13 juillet :

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6 rubus phoenicolasius romi 13 juil 2015 026 (2).jpg

Le 5 août 2016 elle forme un massif dense et impénétrable et fructifie toujours :

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9 rubus phoenicolasius romi 5 août 2016 071.jpg

Sur des « boules » qui sont un mélange de fruits récents et de fruits pourris parce que non récoltés à temps.

Tiges vertes puis rouges :

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11 rubus phoeni veneux 28 fev 2015 003.jpg

12 rubus phoenicolasius romi 30 sept 2014 016 (3).jpg

Feuilles à revers argenté :

13 rubus phoenico veneux 2 août 2014 004 (6).jpg

Marcottage fin septembre : une jeune tige se plante verticalement dans le sol.

14 rubus phoenicolasius romi 30 sept 2014 016 (1).jpg

Elle ne donnera une jeune pousse qu’au printemps. C’est en automne qu’il faut gérer ce marcottage pour que la belle ne dépasse pas la surface autorisée. Elle serait capable d’envahir tout le terrain.

 

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31/07/2016

Castanea sativa, increvable

Comme je suis un peu folle et inconsciente, j’ai planté il y a plus de 10 ans un châtaignier, une belle sélection, Marron de Lyon. C’était juste un coup de cœur, pour ses châtaignes bien sûr et aussi parce que le terrain lui convient, sableux, sans calcaire, juste un peu limite en humidité, il lui faut 700 à 800mm de pluviométrie, donc je l’arrosais l’été. Il dépassait 6m, je n’avais pas compris que ça peut devenir un arbre immense. Mais il n’était pas beau, tout dégingandé. Il commençait à fructifier mais je n’ai jamais pu goûter une châtaigne, les écureuils les dévoraient avant moi et je ne trouvais au sol que des bogues vides.

Aucun intérêt esthétique, aucune production du moins pour moi, j’ai demandé à mon fils de l’abattre cet hiver. Il avait laissé 2m de tronc, un tronc tout nu, sans la moindre branche. Au printemps il s’est révolté et il ne cesse de faire des branches sur toute la hauteur du tronc restant même près du sol. Il est magnifique, le feuillage est très sain. Maintenant il me plait :

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Il est reparti pour quelques centaines d’années.

 

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29/07/2016

Myrobolan sauvage

Je vous avais montré un Prunus sur le parking Gamm Vert à Ecuelles qui était en pleine floraison le 23 février. A cause de sa grande précocité et de la ressemblance de ses fleurs avec mon myrobolan, seulement légèrement plus petites, j’avais pensé qu’il s’agissait d’un myrobolan très sauvage, Prunus cerasifera.

1 prunus cerasifera ecuelles 23 fev 2016 014 (3).jpg

2 prunus cerasifera ecuelles 23 fev 2016 014 (7).jpg

J’attendais la fructification pour confirmer son identité. J’ai un peu trop tardé et j’ai d’abord été très déçue de ne trouver aucun fruit. Les oiseaux avaient tout mangé. Mais j’ai longuement fouillé dans ce petit arbre touffu et j’ai fini par trouver l’unique prune bien cachée par les branches et le feuillage que les oiseaux n’avaient pas trouvée :

3 prunus cerasifera ecuelles 28 juil 2016 011.jpg

C’est donc bien un myrobolan. Mais je ne peux vous dire quel goût elle a, elle était hors de portée de ma main.

 

21/07/2016

Eriobotrya japonica, mes premiers fruits

Oui, pour la première fois, j’ai des nèfles. Pas celles de Mespilus germanica, pas très bonnes et à consommer blettes mais celles du néflier du Japon, Eryobotrya japonica, des nèfles jaune-orangé sucrées et juteuses ;

Mon néflier du Japon a plus de 20 ans. C’est un bel arbre d’aspect exotique aux très grandes feuilles épaisses et gaufrées, persistantes en hiver. Un 8 janvier, on devine les fleurs qu’elles cachent :

1 eriobotrya 8 janv 2014 002.jpg

2 eriobotrya 1 veneux 6 nov 2015 027 (2).jpg

Cet arbre fruitier peut être cultivé jusqu’en zone 8, il supporte -10° voire un peu moins pour un temps court. Mais en dehors des zones 9 et 10, la difficulté est d’avoir des fleurs et des fruits car les fleurs sont présentes d’octobre à janvier et les fruits en plein hiver et le gel peut les détruire. Depuis quelques années j’ai tous les ans des fleurs, de belles panicules de fleurs nombreuses, blanches couvertes d’un duvet roux avec 5 pétales et 20 étamines :

Le 31 octobre :

3 eriobotrya 1 veneux 31 oct 2015 005 (7).jpg

12 novembre :

4 eriobotrya oliver veneux 12 nov 2015 007 (4).jpg

23 novembre :

5 eriobotrya oliver rec veneux 23 nov 2015 002 (1).jpg

2 janvier :

6 eriobotrya oliver rec veneux 2 janv 2016 023.jpg

Pour les fleurs, il n’y a en général pas de problème. Elles brûlent entre -3 et -5° mais le gel survient surtout fin janvier et février.

Pour les fruits, c’est plus difficile. Début de formation des fruits le 22 janvier 2016 :

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Mais cet hiver, il n’a presque pas gelé, à peine -1° un ou deux matins. Et pour la première fois, j’ai des fruits. J’en ai compté 7 mais il y en a peut-être davantage, s’il y en a plus haut que 4m, ils me sont cachés par les grandes feuilles.

Le 31 mai ils sont encore verts :

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Le 18 juillet :

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09/05/2016

Actinidia kolomikta

L’actinidia kolomikta est dioïque comme la plupart des actinidias. Sa période de végétation est très différente puisqu’il a débourré en février.

Le mâle le 15 février :

1 actinidia kolomikta mâle veneux 15 fev 2016 001 (2).jpg

2 actinidia kolomikta mâle veneux 15 fev 2016 016.jpg

La femelle le 15 février :

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4 actinidia kolomikta fem veneux 15 fev 2016 006.jpg

Tous les autres actinidias n’ont débourré qu’en avril.

On trouve n’importe quoi concernant sa rusticité, de -5°C à -23°C. La vérité, c’est -23°C et peut-être pire et il peut être cultivé n’importe où en France. On ne s’appelle pas actinidia arctique pour rien.

Il est peu vendu comme liane fruitière. Il a une fructification pourtant intéressante. Généralement on le trouve sans indication du sexe. Dans ce cas, c’est toujours un mâle pour la coloration de son feuillage.

Feuillage du mâle au printemps :

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Feuillage de la femelle :

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En ce moment ils sont en fleurs, tous les deux en même temps. La floraison n’est pas remarquable, les fleurs sont petites. Mâles ou femelles, les fleurs ont tous les attributs reproducteurs, étamines et pistils en apparence complets et bien formés. Ce qui permet de les différencier, c’est la longueur de ces éléments, les étamines, moins nombreuses que chez les autres actinidias, surmontent l’ensemble chez le mâle alors que ce sont les pistils qui sont fortement saillants chez la femelle.

Fleurs du mâle :

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Fleurs de la femelle :

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Les fruits en octobre :

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03/05/2016

La floraison de Cydonia oblonga

Cydonia oblonga, seul représentant de son genre, est notre cognassier commun. Il a été beaucoup cultivé et maintenant presque abandonné. La raison de cet abandon est sans doute que ses fruits ne peuvent être mangés crus. A ce qui nous semble être la maturité, à la fin de l’automne, ils sont durs et amers et doivent être mangés cuits. C’est dommage de ne pas en avoir un dans son jardin, je vous assure que le parfum d’une confiture de coings est inoubliable.

Mon plus vieux cognassier est à Veneux. C’est un Vranja souvent appelé géant ou monstrueux de Vranja  parce que ses fruits sont souvent énormes, jusqu’à 1,5 kg mais sans doute seulement à totale maturité, sous d’autres climats.

Le mien mesure 4m de haut. Sa particularité est de fleurir abondamment mais seulement à la cime et les fleurs ouvertes restent un peu plus roses que celles des autres Cydonia qui sont ouvertes presque totalement blanches. J’ai dû utiliser le zoom pour photographier les fleurs.

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2 cydonia vranja veneux 3 mai 2016 017 (2).jpg

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6 cydonia vranja veneux 3 mai 2016 017 (7).jpg

A noter qu’il a besoin d’un minimum d’ensoleillement et de nourriture. Il est resté quelques années sans floraison à cause d’un manque dans ces domaines.

Le reproche fait au cognassier est donc que ses fruits ne sont pas consommables crus. Pourtant tous les cognassiers peuvent donner des fruits vraiment mûrs et consommables comme des pommes, mais seulement dans des pays plus chauds avec surtout des automnes très chauds, au Portugal ou en Grèce par exemple.

La solution pourrait être une maturité plus précoce des fruits qui profiteraient de la fin de l’été et du début de l’automne. Les russes ont créé Aromatnaya ou Krymsk dont les fruits se cueillent en automne, sont assez tendres et sucrés,  il est seulement conseillé de les éplucher. Cette petite merveille est peu connue en France bien que je l’y ai vue chez des pépiniéristes cette année. Je l’ai acheté en 2013 chez les anglais (il serait même encore plus connu aux USA comme coing-ananas). Sa production est rapide, j’ai eu des fleurs dès 2014 et les premiers fruits en 2015. Je l’avais planté à Romilly où il supporte parfaitement le terrain de pH8 alors qu’il est censé ne pas supporter le calcaire mais beaucoup de plantes acidophiles supportent ce terrain, sans aucune chlorose, je ne sais pourquoi.

Le 20 avril 2014 :

7 cydonia romi 20 avril 2014 040.jpg

Cette année il est en retard, comme beaucoup de plantes, sans doute à cause d’un hiver presque sans gel (le cognassier a besoin d’un certain nombre d’heures en dessous de +7°C) mais interminable. Le 19 avril 2016 il forme à peine ses bourgeons floraux :

8 cydonia krymsk romi 19 avril 2016 030.jpg

9 cydonia krymsk romi 19 avril 2016 029.jpg

Celui de Veneux a été planté au printemps 2014 et a fleuri aussitôt mais il n’a pas encore fructifié. Le voici aujourd’hui :

9 cydonia krymsk veneux 3 mai 2016 006 (1).jpg

10 cydonia krymsk veneux 3 mai 2016 006 (3).jpg

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Les fruits de celui de Romilly le 30 août et le 10 novembre 2015 :

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15 cydonia krymsk romi 10 nov 2015 020 (2).jpg

 

23:00 Publié dans fruitiers | Lien permanent | Commentaires (0)

24/04/2016

Vitis labrusca et Isabelle

Vitis labrusca est une vigne sauvage américaine. Elle est en pleine terre à Veneux, directement dans le sable depuis plusieurs années. Je l’avais découverte à l’Arboretum des Barres où, pour inciter les visiteurs à l’acheter, ils faisaient goûter ses raisins que j’ai trouvés délicieux. C’est en effet un raisin de table :

http://sureaux.blogspirit.com/archive/2008/08/24/vitis-la...

Sa coloration d’automne le 6 novembre 2015 :

1 vitis labrusca veneux 6 nov 2015 001 (1).jpg

Elle débourre en ce moment :

2 vitis labrusca veneux 24 avril 2016 010.jpg

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4 vitis labrusca veneux 24 avril 2016 012.jpg

5 vitis labrusca rec veneux 24 avril 2016 012.jpg

Cette vigne fut importée en Europe lors de la destruction des vignes européennes par le phylloxera et autres. Elle fut employée comme porte-greffe et aussi il fut créé des hybrides avec Vitis vinifera, des hybrides qui présentaient une bonne résistance aux maladies. Ces hybrides furent rapidement interdits pour différentes raisons assez glauques dont la concurrence qu’ils faisaient aux vignes européennes :

http://www.slate.fr/story/95297/cepages-interdits-retour

Cette interdiction est maintenant levée. Isabelle est l’un de ces hybrides qui a toujours été cultivé dans le Midi comme raisin de table :

http://www.gralon.net/articles/maison-et-jardin/jardin/ar...

Une amie m’avait envoyé des boutures que j’ai d’abord complètement loupées en les plantant en pleine terre. J’ai fait une deuxième tentative en les plantant en pot en novembre 2014 pour mieux les surveiller. Elles ont donc à peine plus d’un an et débourrent en même temps que Vitis labrusca :

6 vitis isabelle veneux 24 avril 2016 007.jpg

7 vitis isabelle rec veneux 24 avril 2016 007.jpg

vitis isabelle bourgeon veneux 24 avril 2016 007.jpg

 

19:12 Publié dans fruitiers | Lien permanent | Commentaires (2)

21/04/2016

Poirier et nashi

Les poiriers (Pyrus communis), Doyenné du Comice, Conférence, 2 Williams, et les nashis (Pyrus pyrifolia), Hosui et Shinko, sont tous en fleurs en même temps. Seul conférence débute à peine sa floraison. Eux aussi sont très jeunes mais ont déjà produit. Les poiriers et le nashi Shinko ont produit une ou deux fois. Le nashi Hosui est plus vieux et a produit plusieurs fois, même l’année de sa plantation.

Poirier Williams :

1 poirier williams romi 19 avril 2016 001.jpg

2 poirier williams romi 19 avril 2016 008 (1).jpg

3 poirier williams romi 19 avril 2016 008 (2).jpg

4 poirier williams romi 19 avril 2016 008 (3).jpg

Poirier Doyenné (avec à sa gauche Conférence qui commence juste à fleurir) :

5 poirier doyenne conférence romi 19 avril 2016 011.jpg

6 poirier doyenné romi 19 avril 2016 012.jpg

Nashi Hosui au port très étalé :

7 nashi hosui romi 19 avril 2016 002.jpg

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9 nashi hosui romi 19 avril 2016 005.jpg

Nashi Shinko au port plus dressé :

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11 nashi shinko romi 19 avril 2016 007.jpg

 

20:14 Publié dans fruitiers | Lien permanent | Commentaires (0)

20/04/2016

Cerisiers

Mes cerisiers sont en fleurs. Mais pas tous, seuls ceux qui produisent des cerises douces sont en pleine floraison. Ce sont les descendants de Prunus avium, le merisier. J’en ai deux, Early Rivers, une guigne, et Sweetheart, un bigarreau à la floraison très précoce mais à la production tardive. Le troisième, un griottier, descendant de Prunus cerasus, le cerisier acide, est encore en boutons. Mes cerisiers sont très jeunes, ils n’ont encore jamais produit.

Early Rivers :

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2 cerisier early river romi 19 avril 2016 021.jpg

3 cerisier early river romi 19 avril 2016 022.jpg

Sweetheart, plus précoce,  a aussi le feuillage déjà assez bien développé et cela me permet de vous montrer la preuve que c’est bien un Prunus avium : les pétioles portent 2 glandes rouges à proximité du limbe.

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18/04/2016

Un Actinidia surprenant

Je ne sais que faire devant cet Actinidia au comportement hors norme. Je n’ai jamais vu ça et je n’ai rien trouvé de tel sur le web.

J’ai des Actinidia de différentes espèces et de différents âges dont des Actinidia deliciosa et des Actinidia melanandra de plus de 20 ans, tous femelles et un hermaphrodite. Ce n’est pas faute d’avoir tenté de planter un mâle. Le premier a été arraché avec son arcade par un sanglier. Je l’ai replanté mais c’est le porte-greffe qui est reparti et m’a donné un Actinidia melanandra femelle que j’ai multiplié par bouture.

J’ai ensuite fait au moins 10 tentatives de mâles. Tous sont morts dès le premier été. Au printemps 2015 j’ai fait encore une tentative. L’étiquette indiquait Actinidia chinensis mâle sans nom plus précis. D’ailleurs il est probable que c’est un Actinidia deliciosa, les pépiniéristes confondent toujours les 2 espèces et chinensis, le vrai, est peu vendu en France. Celui-ci est mort encore plus vite, dès la fin du printemps. Désespérée, j’ai arrosé l’endroit où je l’avais planté tous les jours et le 28 juillet est apparue une tige 20 cm devant le tronc mort :

1 actinidia mâle veneux 28 juil 2015 006 (1).jpg

J’ai pourtant toujours arrosé 2 fois par semaine mes actinidias dès que le temps est sec. J’en ai tiré la conclusion que si je perdais tous les mâles, c’est parce que leurs besoins en eau sont encore plus grands que ceux des femelles et mon terrain est extrêmement sec. Je l‘ai donc arrosé tous les jours jusqu’à ce qu’il ne soit plus en végétation. Le 30 septembre cette tige avait merveilleusement grandi et se mêlait déjà aux tiges d’une femelle proche :

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Problème : est-ce toujours le mâle (obtenu par bouture) ou était-il greffé et dans ce cas, ce sera une surprise à la floraison.

Et, étonnamment, il partait plusieurs tiges du sol :

3 actinidia mâle veneux 30 sept 2015 012.jpg

Je n’ai jamais vu un Actinidia multi-troncs. Le printemps cette année a été bien pluvieux et il a démarré en même temps que les femelles. Mais un nombre encore plus grand de tiges partent du sol, un groupe serré de 7 tiges, environ 20 cm devant le tronc mort que je laisse intact comme repère, une tige à gauche et un groupe serré de 3 tiges à droite :

4 actinidia mâle veneux 18 avril 2016 008 (2).jpg

La grande tige de l’an dernier est en pleine forme et une deuxième a atteint le support et s’y enroule. Une tige grêle entre les deux est celle qui est morte :

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Si lors de la floraison il apparait que ce n’est plus un mâle, j’achèterai un mâle en fleur pour fertiliser mes femelles et je sais qu’il faudra l’arroser tous les jours dès la plantation.

Mais que dois-je faire de toutes ces tiges qui partent directement des racines ? Je ne veux pas dénuder les racines pour voir ce qui se passe, j’ai trop peur de le perdre.

 

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11/04/2016

Prunus spinosa

C’est maintenant la floraison des prunelliers :

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Ce petit arbre est presque accolé à un autre arbre plus haut, au port plus dressé, à la floraison assez semblable mais qui n’est plus en fleurs. Il a été le premier Prunus sauvage en fleurs. Il était en pleine floraison le 23 février alors que Crimson Glo (Prunus salicina), myrobolan (Prunus cerasifera) et myrobolan Pissardii commençaient à peine :

http://sureaux.blogspirit.com/archive/2016/03/07/crimson-...

Je me suis longuement demandé quel était cet arbre. Les fleurs, très nombreuses, m’ont paru plus petites que celles du myrobolan, les feuilles ont mis beaucoup plus de temps à apparaitre puisqu’elles ne sont à peu près développées qu’aujourd’hui, soit presque 2 mois plus tard.

Les Prunus sauvages se ressemblent beaucoup, sauf les dates des fleurs et du feuillage. J’ai eu un doute avec Prunus avium mais pour en être certaine il fallait voir les feuilles qui ont des nectaires sur le pétiole près du limbe. Je sais maintenant que ce n’est pas lui.

Je pense qu’il s’agit d’un myrobolan très sauvage : C’est le premier Prunus sauvage en en fleurs, dès la mi-février et c’est à la fleur de mon myrobolan que sa fleur ressemble avec une teinte rosée à la base des pétales.

Le 23 février :

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7 prunus cerasifera ecuelles 23 fev 2016 014 (3).jpg

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Le 10 juin :

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14 prunus cerasifera ecuelles 10 avril 2016 019 (2).jpg

Il commence à former ses fruits :

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21/03/2016

Rubus phoenicolasius, à dompter comme un fauve

Jusqu’à présent je l’ai laissé pousser librement à Romilly dans le but d’étudier complètement son mode de végétation.

La plante est caduque et développe ses tiges sur 2 ans.

La première année, c’est une tige qui monte verticalement jusqu’à 3m et se courbe ensuite vers le sol. La caractéristique de cette tige, c’est qu’elle est couverte de poils et d’épines, vertes au printemps puis devenant rouge vif et elle porte de grandes feuilles vertes à revers blanc :

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2 rubus phoeni veneux 28 fev 2015 002.jpg

3 rubus phoeni veneux 28 fev 2015 003.jpg

4 rubus phoenicolasius romi 30 sept 2014 016 (3).jpg

La deuxième année cette tige (canne) va émettre des pousses latérales qui porteront les fleurs et les fruits :

5 rubus phoenicolasius romi 28 juin 2015 025.jpg

6 rubus phoenicolasius i romi 13 juil 2015 015.jpg

7 rubus phoenicolasius romi 20 juin 2015 037.jpg

En juin apparaissent les boutons floraux. Ils forment de belles grappes lumineuses car ils sont couverts comme les tiges d’épines rouge vif.

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8 rubus phoenicolasius bourgeons romi 20 juin 2015 039.jpg

En juillet et août il en sort les fruits. Il est rare de voir les fleurs :

9 rubus phoeni romi 19 juil 2015 174 (3).jpg

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parce que la plupart du temps la fleur s’autoféconde à l’intérieur du bouton et lorsqu’il s’ouvre, c’est déjà le fruit. Sur cette photo, la plupart des boutons sont à peine entrouverts et on y voit déjà à l’intérieur le fruit formé :

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12 rubus phoenicolasius romi 13 juil 2015 026 (2).jpg

A maturité les fruits sont rouges. Ils sont comestibles, sucrés et parfumés :

13 rubus phoenico veneux 2 août 2014 004 (1).jpg

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Cette canne ne produira plus, on peut la couper. Jusque-là, tout est positif. Si je dis qu’il faut le dompter, c’est à cause de son mode de propagation. Il le fait par semis, c’est banal. Mais, comme beaucoup de ronces, il le fait aussi par marcottage, comme la ronce bleue dont je n’arrive pas à me débarrasser à Romilly. A son avantage, il est beaucoup plus beau que la ronce bleue et beaucoup plus fructifère. Dans beaucoup d’endroits d’Amérique du Nord où il a été importé comme ronce fruitière, il est devenu tellement envahissant, pouvant former des fourrés impénétrables, qu’il commence à être interdit à la vente. En Nouvelle Calédonie il est interdit.

Voici comment il procède : en septembre les longues tiges courbées vers le sol s’y plantent :

14 rubus phoenicolasius romi 30 sept 2014 016 (1).jpg

Elles restent ainsi plantées dans le sol tout l’hiver et au printemps des jeunes tiges apparaissent tout autour. Et voici le résultat final à la fin de l’hiver suivant :

15 rubus phoeni romi 14 mars 2016 028.jpg

rubus phoeni romilly 1 fev 2016 035.jpg

Bientôt tout cela sera couvert de feuilles, de branches latérales porteuses de fruits. Je vais lui laisser l’espace qu’il occupe actuellement mais il n’en débordera plus. Pour l’empêcher d’envahir hors de la zone autorisée, il faut attacher les tiges à un support ou les tailler avant qu’elles n’atteignent le sol. Ce problème n’existe qu’en terrain favorable, riche et ne séchant pas l’été. A Veneux, en terrain pauvre et trop drainant, je n’arrive pas à le maintenir en vie même en l’arrosant.

 

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20/03/2016

Golden Japan, va-t-il survivre ?

Par crainte de la mort prochaine de mon Prunus cerasifera sauvage (myrobolan), j’ai commandé pour la pollinisation de Prunus salicina ‘Crimson Glo’ le Prunus salicina ‘Golden Japan’ (pour rappel, ils sont incompatibles pour la pollinisation avec les pruniers européens cultivés).

Étant donné que ces arbres ont déjà débourré et même fleuri depuis presque un mois, il ne me paraissait plus possible de l’acheter en racines nues. J’ai donc soigneusement recherché sur Internet un jeune arbre en pot. Malheureusement, j’ai été trompée. J’ai reçu un gobelet de plusieurs années vu l’épaisseur de son tronc en racines nues et hors végétation. Comment est-ce possible ? Le pépiniériste a-t-il une méthode pour retarder le débourrage ? Il a aussi de très grosses racines taillées très court et très peu de racines fines. J’ai des doutes sur sa reprise.

1 prunier golden japan veneux 20 mars 2016 023.jpg

Le seul signe de vie : ces deux bourgeons, pas un de plus, en désaccord total avec le développement normal d’un salicina :

2 prunier golden japan veneux 20 mars 2016 025.jpg

Mais j’ai heureusement découvert que mon myrobolan n’est pas en danger. En fait, je n’avais pas compris la différence de floraison entre salicina et cerasifera.

Les deux espèces commencent leur floraison en même temps. Mais Prunus salicina fleurit aussitôt de façon massive et montre en même temps ses feuilles.

Prunus cerasifera, et j’ai constaté la même chose sur le Prunus cerasifera ‘Pissardii’ du parking de Varennes, a une floraison progressive qui n’est massive que presque un mois plus tard et son feuillage n’apparait qu’après la floraison.

Mon myrobolan est aujourd’hui en pleine floraison mais, vu sa taille, je n’ai pu photographier les fleurs qu’au zoom :

3 prunus cerasifera veneux 20 mars 2016 031.jpg

Seul problème : j’aurai du mal à cueillir ses fruits.

 

17/03/2016

Cornus mas et Cornus officinalis

Je vous ai montré le début de floraison des « cornus à cornouilles », c’est-à-dire Cornus mas et Cornus officinalis le 1 février. Ils sont toujours en fleurs.

Cornus mas ‘Jolico’ avec à gauche un cornouiller sanguin envahissant que je dois tailler au moins 2 fois par an et devant les branches totalement dénudées de Zanthoxylum piperitum :

1 jolico romi 14 mars 2016 007.jpg

2 jolico romi 14 mars 2016 009.jpg

3 cornus jolico fl romi 11 mars 2012 054 (8).jpg

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5 cornus 6 mâle veneux 7 mars p 005.jpg

6 cornus jolico romi 11 mars 2012 054 (1).jpg

Cornus mas ‘Yellow’ qui ne grandit pas vite :

7 cornus yellow romi 14 mars 2016 014.jpg

8 cornus yellow fl romilly 1 fev 2016 026.jpg

Cornus officinalis est en fin de floraison :

9 cornus off romi 14 mars 2016 013.jpg

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14/03/2016

Prunus salicina sauvage et Prunus cerasifera rouge

Je vous ai montré récemment la floraison du Prunus salicina ‘Crimson Glo’, sélection horticole, et du Prunus cerasifera sauvage (myrobolan) sur mon terrain de Veneux.

Cette fois nous sommes à Romilly.

Le Prunus salicina est la forme type, le sauvage. Ses fruits ne sont d’ailleurs pas aussi gros que ceux des fruitiers horticoles, plus proches de la taille des prunes européennes.

Aujourd’hui il est en fin de floraison. Il dépasse 3m de haut et son tronc est haut, les fleurs ne sont pas faciles à photographier, il faudrait un escabeau. Sa floraison très précoce dès février me fait le déconseiller, comme Crimson Glo, en zone plus froide que la zone 8 :

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2 prunus salicina romi 14 mars 2016 021.jpg

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Il est autostérile mais il a heureusement un Prunus cerasifera à proximité et il m’a donné des fruits dès la première floraison de celui-ci.

Mon Prunus cerasifera est une forme pourpre spontanée, intermédiaire entre la forme type et le Prunus ‘Pissardii’. Pissardii a d’emblée des fleurs roses et des feuilles rouges et ses fruits existent mais tombent avant maturité. Le mien a des fleurs blanches avec juste une touche de rose à la base des pétales et ses feuilles naissent vertes pour devenir rapidement pourpres. Ses fruits parviennent à maturité. Il y en a 2 exemplaires presque accolés :

4 prunus rouge romi 14 mars 2016 023.jpg

Le plus vieux atteint au moins 4m :

5 prunus rouge romi 14 mars 2016 024.jpg

Il est encore en pleine floraison :

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7 prunus rouge romi 14 mars 2016 026.jpg

8 prunus rouge romi 14 mars 2016 025.jpg

9 prunus cera rouge romi 1 avril 2015 120 (6).jpg

10 prunus romi 21 mars 2011 038.jpg

Sa couleur un 8 juin :

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