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13/11/2015

Eriobotrya japonica 'Oliver'

Je vous ai montré les fleurs, nombreuses cette année de mon plus vieux néflier du Japon le 30 octobre.

http://sureaux.blogspirit.com/fruitiers/

J’avais dû faire des efforts pour les photographier de près car elles sont toutes situées plus haut que 2m et en grande partie cachées par les feuilles imposantes et épaisses.

1 eriobotrya 1 veneux 6 nov 2015 027 (1).jpg

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3 eriobotrya 1 veneux 6 nov 2015 027 (2).jpg

Avec seulement quelques jours de décalage, voici la pleine floraison de la première grappe de fleurs de mon deuxième néflier, le petit jeune d’à peine 1m de haut. C’est ‘Oliver’, la variété la plus utilisée pour la production en Floride.
Oliver le 10 octobre :

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Le 12 novembre :

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Le duvet roux qui recouvre le pédoncule et se poursuit à la face inférieure des fleurs :

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20:13 Publié dans fruitiers | Lien permanent | Commentaires (0)

31/10/2015

Eriobotrya japonica

Eriobotrya japonica, le néflier du Japon, a ouvert ses premières fleurs le 22 octobre :

1 eriobotrya 1 veneux 22 oct 2015 010 (2).jpg

2 eriobotrya 1 veneux 22 oct 2015 010 (4).jpg

Il est maintenant en pleine floraison :

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5 eriobotrya 1 veneux 31 oct 2015 005 (7).jpg

Regardons les fleurs de plus près. Elles ont 5 pétales :

6 eriobotrya 1 pétales veneux 31 oct 2015 005 (2).jpg

Sur cette photo on voit bien qu’elles sont partiellement couvertes d’un duvet :

7 eriobotrya 1 duvet veneux 31 oct 2015 005 (5).jpg

Celle-ci montre bien tous ses éléments :

8 eriobotrya 1 rec veneux 31 oct 2015 005 (7).jpg

Vous pouvez compter les 20 étamines :

9 eriobotrya étamines veneux 31 oct 2015 005 (7).jpg

Et les 5 styles :

10 eriobotrya styles veneux 31 oct 2015 005 (7).jpg

20:13 Publié dans fruitiers | Lien permanent | Commentaires (0)

28/10/2015

Premier rejet d'Hippophae rhamnoides

J’ai planté un argousier mâle et un argousier femelle en 2009. Ils sont dits très drageonnants mais cela n’est pas vraiment le cas. J’avais promis un mâle mais mes tentatives de boutures ont échoué (je viens de découvrir que les boutures doivent se faire dans l'eau comme pour le laurier rose) et je comptais sur un drageon. Mais rien. Sauf cette année, j’ai un drageon mais sur la femelle.

Il y a un drageon au ras du pied mère et un drageon à environ 60 cm du pied mère, c’est la tige fine qu’on voit contre le grillage :

1 hippophae fem rejet romi 18 oct 2015 039.jpg

Feuillage du pied mère :

2 hippophae fem romi 18 oct 2015 040.jpg

Le petit rejet :

3 hippophae rejet romi 18 oct 2015 041.jpg

Le tout émerge d’un tapis de Lamium galeobdolon. J’ai une utilisation évidente de ce rejet : le transplanter près du pied mâle, même de sorte que leurs branches s’emmêlent, pour avoir enfin une vraie fructification.

En effet la femelle m’a donné un petit nombre de fruits en 2013 et rien depuis. Pourtant elle fleurit bien. Mon explication : il y a 4m entre le mâle et la femelle. C’est beaucoup trop parce que la floraison a lieu en fin d’hiver, il y a alors peu d’insectes et le vent n’assure pas la pollinisation à une telle distance.

Si vous plantez des argousiers, je vous conseille de planter les deux sexes très proches l’un de l’autre. L’autre solution, très efficace, c’est de planter une femelle autofertile. La mienne, plantée beaucoup plus tard et plus loin du pied mâle, a eu une assez belle fructification dès la première année :

4 hippophae autof rec romi 2 août 2015 017.jpg

Ses fruits plaisent beaucoup à ce joli mâle de mouche-scorpion, surtout quand ils ont été ouverts par un bec d’oiseau :

5 hippophae autofromi 9 août 2014 012 (2).jpg

Et ils présentent l’avantage pour une consommation agréable de ne pas contenir de gaine :

6 hippophae fem rec romi 15 août 2013 001 (4).jpg

 

Rappelons que cette plante possède des racines avec des nodules fixateurs d’azote. C’est donc une compagne agréable pour les plantes proches.

07:31 Publié dans fruitiers | Lien permanent | Commentaires (0)

26/10/2015

Ribes fasciculatum

Ribes fasciculatum est une plante dioïque. J’ai planté en 2008 un pied de chaque sexe à Romilly à environ 2m l’un de l’autre. Même sol, même conditions, pourtant le mâle a végété un an puis est mort. La femelle s’est développée avec vigueur, plus volumineuse chaque année.

Je n’ai pu retrouver aussitôt un pied mâle et j’ai vite renoncé lorsque j’ai compris que sa présence n’était pas souhaitable. Bien sûr, le mâle est nécessaire si on veut obtenir des semences qui donneront des plantes au sexe imprévisible. Mais l’intérêt dans le jardin familial, c’est la production de fruits. Et l’intérêt de ne pas avoir de mâle, c’est qu’on obtient des fruits parthénocarpiques, sans graines. Or, ce qui fait sous-estimer l’intérêt de ses fruits, c’est la présence de nombreuses graines qui laissent peu de place à la chair dans les fruits fécondés et gâchent le plaisir.

Je n’ai donc qu’une femelle, mais quelle femelle ! Elle a atteint des dimensions non prévues par moi car non décrites.

Floraison dès le début mars :

1 ribes fasc romi 1 avril 2015 015 (1).jpg

Grossissement des ovules non fécondés en mai :

2 ribes romi 15 mai 2014 029 (1).jpg

En juin début de coloration :

3 ribes fasc romi 5 juin 2013 030.jpg

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Juillet :

5 ribes fasciculatum romi 3 juillet 017.jpg

Les fruits sont mûrs en septembre, et vite dévorés :

6 ribes fasciculatum romi 28 sept 2013 036 (4).jpg

7 ribes fasciculatum romi 28 sept 2013 036 (7).jpg

En novembre, c’est le début de la superbe coloration d’automne et d’hiver

8 ribes fasc 2 14 nov 2012.jpg

car, bien qu’on le dise caduc, les feuilles persistent en hiver et ne tombent qu’à la poussée des jeunes feuilles en plein hiver. Le 2 janvier :

9 ribes fasc romi 2 janv 2015 068.jpg

Les fruits sont donc parthénocarpiques puisqu’il n’y a pas de mâle, et je n’ai jamais vu une fleur mâle sur l’arbuste. Fleur femelle :

10 ribes fasciculatum fl fem romi 8 mars 2014 035 (3).jpg

Fleur mâle dont les étamines sont plus grosses et on voit bien les deux loges des anthères :

11 ribes fasc fl mâle.jpg

Cependant il y a des groseilliers, Ribes rubrum, à proximité et j’ignore s’il y a possibilité d’une fécondation croisée. Mais la floraison des groseilliers est plus tardive. Le 15 avril :

12 ribes rubrum romi 15 avril 2015 115 (1).jpg

Je vais donc explorer ces fruits. Surprise, il y a des graines :

13 ribes fasciculatum romi 28 sept 2013 005 (1).jpg

14 ribes fasciculatum rec romi 28 sept 2013 005 (1).jpg

15 ribes fasciculatum pépins romi 28 sept 2013 015.jpg

Mais ce ne sont que des fantômes de graines. Elles sont translucides et molles, occupent peu de place et on ne les sent pas lorsqu’on croque le fruit.

Le problème inattendu, c’est l’ampleur de l’arbuste qui augmente tous les ans. Le voici en mars 2014, il était déjà haut mais pas trop encombrant en largeur :

16 ribes fasciculatum romi 18 mars 2014 048.jpg

Maintenant il dépasse 2m de haut et surtout il est encore plus large. Il faut reconnaître qu’il est splendide, dense, vigoureux et très sain. Le 18 octobre il commence à présenter la belle coloration d’automne :

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