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19/04/2014

Cydonia oblonga 'Aromatnaya'

Le cognassier était autrefois planté dans tous les jardins pour la beauté de sa floraison, son feuillage d'automne, la beauté et le merveilleux parfum de ses fruits. Mais ses fruits ne peuvent se manger que cuits. On n'a plus le temps de faire des gelées ou des pâtes de fruits. Donc, on l'a oublié.

Les russes ont mis au point Cydonia oblonga 'Aromatnaya'. Comme son nom l'indique ses fruits sont très parfumés et ils sont bien sucrés au point qu'on peut les manger frais. L'arbre est totalement autofertile et résistant aux maladies. Je l'avais planté il y a 4 ans et je ne le voyais plus. J'ai pensé qu'il était mort ou qu'il avait été volé (on m'a volé tellement d'arbres...). L'an dernier, j'ai remarqué un petit arbre au beau feuillage. J'ai pensé à lui mais je me suis vite occupée d'autre chose. Cette année il m'a interpelée par sa floraison débutante. C'est bien lui, c'est bien sa délicate floraison rose très pâle :

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A sa base, j'ai trouvé une multitude de trous tout autour des racines. Encore un coup des campagnols. J'ai tout rebouché avec de la bonne terre et de l'Or Brun et j'ai arrosé. J'espère qu'ils n'ont pas rongé trop de racines.

Le croyant perdu, j'en ai planté un autre à Veneux mais il ne fleurira pas avant deux ans.

 

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18/04/2014

Ribes alpinum, les fleurs

Des fleurs tellement minuscules et de la couleur du feuillage que j'ai bien failli ne pas les voir. Le groseillier des Alpes est un arbuste dioïque qui peut dépasser 2m et qui produit des fruits pas extrêmement goûteux mais comestibles et très nombreux comme on le verra sur mon tout petit plant femelle. Les deux pots de mon petit couple attendaient patiemment depuis quelques semaines l'un près de l'autre sur la terrasse d'être plantés. J'ai tellement commandé que j'ai du mal à suivre la cadence des arrivages. Lorsque j'ai pris les pots, j'ai vu des irrégularités du feuillage, c'étaient les fleurs.

  Donc les fleurs sont minuscules, moins de 2mm et verdâtres. Cette grappe de fleurs mâles mesure 1cm dans sa plus grande largeur et il y a plus de 5 fleurs.

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De si petites fleurs ont été difficiles à photographier mais j'ai trouvé facilement les fleurs mâles. Il y a même encore des boutons. Ce qu'on pourrait prendre pour des pétales, ce sont les sépales, beaucoup plus grands que les pétales. Le pied mâle :

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Le pied femelle est plus grand et plus étalé que le pied mâle. Mais il semble exister un décalage entre les floraisons des deux sexes. Cependant la concomitance est suffisante pour assurer la fécondation de toutes les fleurs femelles et la production est très abondante pour un si petit pied :

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J'ai cependant réussi à trouver une grappe, une seule, où la nouaison est suffisamment récente pour qu'on puisse encore reconnaître les éléments de la fleur. Comme chez beaucoup de plantes dioïques, la fleur femelle a des étamines mais atrophiques et stériles où on ne voit pas les deux loges polliniques. Par contre le pistil qu'on ne voyait pas sur la fleur mâle est ici bien développé avec un beau stigmate à deux lobes bien gluant :

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Il faut ajouter, pour ceux qui s'intéresseraient à ce petit fruitier, qu'il aime les zones forestières et a besoin d'humidité.

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16/04/2014

Winter Banana

Les derniers fruitiers à fleurir sont les pommiers. Il ne m'en reste qu'un en état de fleurir. Le pommier 'Ariane' a été volé. Le pommier 'Linéous Pippin' (appelé aussi Belle Fleur Jaune) a été rongé il y a 3 ans jusqu'à l'os. Je le croyais mort et l'année suivante il n'a pas eu une seule feuille. J'ai pourtant laissé le tronc et un an plus tard il est reparti et, ô miracle, au-dessus du point de greffe. Mais il ne fleurira probablement pas encore cette année. Les pommiers sauvages, Malus sylvestris, sont encore trop jeunes.

'Winter Banana' est en pleine santé. Il a déjà produit de belles pommes que je n'ai jamais goûtées. Elles ont été volées, comme les poires, avant maturité. L’œuvre des sales gosses qui ne brillent pas par l'intelligence. Je ne comprends pas qu'après avoir goûté un fruit et constaté qu'il est immangeable, ils continuent à goûter tous les autres et les jeter tous. Ne voir dans l'école que le plaisir des bagarres à la récré (ils ont déjà été changés d'école pour cela) ne va pas améliorer leurs capacités intellectuelles. Admirons donc la belle floraison rose pâle de Winter Banana .

Le 4 avril :

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Le 11 avril :

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14/04/2014

Nouaisons

Quelques jeunes fruits, encore rares, sur Prunus tomentosa, le ragouminier :

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Des fruits à la coloration très rapide, comme s'ils étaient déjà mûrs, sur le Prunus à feuillage rouge dont je n'ai toujours pas trouvé le nom. Ils ont la taille d'un petit pois. J'en ai goûté un, plutôt insipide, et je n'ai pas senti de graine. Hybride stérile ?

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La nouaison commence à peine sur Ribes rubrum :

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mais la plupart des grappes ont encore l'aspect de fleurs :

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Sur Ribes fasciculatum, fleuri beaucoup plus tôt, la nouaison aussi a eu lieu plus tôt et les jeunes fruits sont bien avancés. Mais a-t-on le droit de parler de nouaison quand il n'y a pas fécondation ?

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13/04/2014

Fragaria vesca

Fragaria vesca, mon joli petit fraisier sauvage, forme de beaux tapis là où je l'ai débarrassé d'autres plantes qui le gênaient. Il commence à fleurir :

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11/04/2014

Les cerisiers

Nous venons de voir le cerisier 'Sweetheart' qui était en fleurs le 4 avril. Aujourd'hui, tous les autres cerisiers sont en fleurs, du moins ceux qui n'ont pas été volés.

Le giottier 'Kelleris' à port pleureur, greffé sur un tronc de 2m pour mieux pleurer a mal commencé sa vie, j'ai bien cru le perdre. Maintenant il est bien reparti, dès que les branches se seront allongées, il pleurera comme prévu.

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'Early River' :

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et le très, très vieux, celui dont je suis particulièrement fière. La première année sur le terrain, je ne l'avais même pas vu. Je l'ai découvert l'année suivante quand j'ai débroussaillé cette zone. Il était dans un état lamentable, presque toutes les branches mortes, une seule et unique fleur. Je l'ai débarrassé des orties, des ronces et bien d'autres cochonneries qui le recouvraient complètement. J'ai coupé les branches mortes. Je l'ai nourri et arrosé. Cette année il est magnifique :

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Ils sont tous définitivement blancs. Les cerisiers roses, ce sont les cerisiers à fleurs.

10/04/2014

Le cerisier 'Sweetheart'

Ce cerisier acheté aux anglais m'étonne et j'ai l'intention de le suivre de près. Le 4 avril c'est le seul cerisier en fleurs, les autres sont en boutons. Il est en effet dit que sa floraison est très précoce, vers mi-mars. Pourtant sa production est tardive, pas avant juillet et même plus tard car il faut attendre que la cerise soit presque noire.

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C'est un Prunus cerasus, comme les griottiers et comme eux il est autofertile. C'est donc un cerisier idéal pour un petit jardin. La cerise est grosse, juteuse, bien sucrée, très résistante à l'éclatement. Il est réputé aussi pour sa mise à fruits rapide. C'est une création canadienne.

05/04/2014

Les pruniers

Mirabelle de Nancy se décide à fleurir. L'an dernier il n'a fait que 2 ou 3 fleurs éparses. Il est pourtant aussi grand, au moins 3m, mais moins étoffé que Prunus salicina et planté depuis aussi longtemps. Cette année il a une banche fleurie et 2 ou 3 fleurs éparses.

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Le minuscule escargot sur un pétale a accompli une ascension impressionnante en comparaison de sa taille. Les fleurs de Prunus salicina sont maintenant presque toutes fanées mais il ne pouvait compter sur Mirabelle de Nancy pour la pollinisation, ils sont incompatibles (rappel : Prunus salicina est diploïde comme myrobolan et les pruniers américains, nos Prunus domestica sont hexaploïdes).

Mon autre prunier européen est 'Cul de Poulet'. Il m'a été offert par un sympathique passionné qui l'avait greffé lui-même car c'est une variété rare de sa région. Il ne fleurira peut-être pas encore cette année mais il se développe bien.

Vu la faible floraison de mes Cherry Plum (des myrobolans) jusqu'à présent, je pense adjoindre au salicina un Golden Japan. Contrairement à ce qu'on lit sur les sites des pépiniéristes français, c'est un Prunus salicina. Il est souvent vendu comme domestica mais l'erreur n'est pas trop grave car il est au moins partiellement autofertile.

http://www.crosviguier.com/category/varietes/pruniers/

J'ai eu autrefois un Golden Japan. J'ai le souvenir de copieuses récoles de prunes jaune d'or délicieuses et de taille exceptionnelle (pas étonnant, c'est un salicina). Si le volume des récoltes était aussi exceptionnel, c'est sans doute grâce à mon prunier myrobolan et je n'avais pas d'autre prunier sur le terrain. Il est probablement mort de soif mais les salicina ont une durée de vie plus courte que les domestica

Poiriers et nashis, floraison

J'ai planté 2 nashis et 3 poiriers en pensant à la concomitance des floraisons pour une bonne fructification (j'ai eu une absence de fructification du premier nashi, alors seul, alors que l'année précédente il avait donné 6 fruits).

http://sureaux.blogspirit.com/archive/2011/03/30/pyrus-py...

/archive/2011/03/30/pyrus-pyrifolia-le-nashi.htmlOn conseille Williams pour la fécondation des nashis. C'est peut-être vrai pour les nashis les plus tardifs mais c'est une erreur pour Hosui. Mes nahis : Hosui et Shinko. Mes poiriers : Williams, Doyenné du Comice et Conférence.

Le 29 mars le nashi Hosui est en début de floraison :

1 nashi hosui romi 29 mars 2014 002 (1).jpg

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Le nashi Shinko, d'aspect plus dressé, n'est pas en fleurs :

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Pour les poiriers, Conférence, à droite sur le photo, commence à fleurir, Doyenné à sa gauche est en boutons, Williams se croit encore en hiver :

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Conférence :

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Doyenné du Comice :

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Le 4 avril le nashi Hosui a une floraison impressionnante :

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9 nashi hosui romi 4 avril 2014 015 (6).jpg

et le nashi Shinko commence à fleurir :

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Les poiriers Conférence et Doyenné sont en pleine floraison :

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mais il faut regarder de très près pour voir les boutons de Williams. Il est donc décalé par rapport aux autres mais heureusement il est autofertile.

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04/04/2014

Amelanchier

La surprise aujourd'hui à Romilly : Amelanchier canadensis est tout en fleurs. L'an dernier il n'avait ouvert ses fleurs que le 20 avril.

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29/03/2014

Chouette, j'ai un prunellier

Je veux d'abord faire une annonce à l'intention des habitants de Romilly qui lisent mon blog. J'avais promis l'arrivée de la processionnaire du pin au plus tard pour la prochaine saison. Mais les bestioles n'ont pas traîné. J'ai vu aujourd'hui un nid dans un pin à Romilly. Ces chenilles ne sont vraiment dangereuses pour le pin que si les attaques sont répétées. C'est pour nous, nos enfants et nos animaux de compagnie qu'elles sont très dangereuses. Elles vont bientôt descendre à la queue-leu-leu le long du tronc pour s'enterrer et former une chrysalide. Elles envoient des poils urticants qui se plantent dans la peau, les yeux avec des conséquences graves, la langue des animaux qui veulent les manger et c'est mortel. Il ne faut pas y toucher. On peut mettre un piège au bas du tronc. Si vous voulez enlever un nid il faut impérativement protéger toute la peau (gants, masque) et surtout les yeux par des lunettes étanches et le brûler aussitôt.

 

 

Je rêvais d'un prunellier. J'en avais repéré un dans le chemin l'an dernier le 14 avril :

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Grâce à sa floraison, je viens de découvrir que j'en ai un et même plus grand et plus touffu que celui du chemin. Lors de l'installation du grillage, j'ai failli le couper, le prenant pour un cornouiller sanguin à cause de la couleur de ses tiges. Je n'avais pas remarqué ses épines et il n'avait jamais fleuri. Ce retard de floraison est sans doute dû au fait qu'il s'est bêtement semé sous le couple étroitement enlacé peuplier grisard-frêne. S'il fleurit cette année, c'est peut-être à cause de la précocité des floraisons cette année, les arbres n'ont pas encore de feuilles et aussi parce que le frêne perd peu à peu ses branches basses trop arquées (à cause de la proximité du grisard quand il était petit). D'ailleurs la floraison n'est apparue qu'au bout de branches qui s'éloignent du tronc et des deux arbres. Un conseil pour l'utilisation des fruits : il faut les cueillir blets, après un gelée. Si le gel tarde, ou si les oiseaux sont trop voraces, on peut les cueillir avant et les mettre au congélateur.

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25/03/2014

Ribes fasciculatum

Ribes fasciculatum donne des groseilles que certains trouveront moins intéressantes que celles de Ribes rubrum mais que je mange plus facilement directement sur l'arbuste parce qu'elles ne sont pas acides. Son intérêt décoratif est meilleur que celui de Ribes rubrum. Il forme un arbuste de presque 2m au feuillage très dense et très sain qui rougit un peu en automne à l'extrémité des branches  

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et surtout qui est presque persistant. Le feuillage de l'année précédente, toujours vert, ne tombe que sous la pression des nouvelles feuilles. Le 9 mars il a son jeune feuillage :

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Les feuilles son encore petites, il sera plus dense plus tard :

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Tout va très vite, le 18 mars il est couvert de fleurs :

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Ce sont toutes des fleurs femelles. Elles ont des étamines mais atrophiques et stériles. Ribes fasciculatum est en effet dioïque. J'avais planté un couple mais le mâle a longtemps végété pour finalement rendre l'âme. Ils étaient plantés pourtant dans les mêmes conditions, proches l'un de l'autre. L'année de sa plantation le mâle avait fait une fleur que j'ai pensé à photographier. Les étamines sont plus larges, c'est visuellement la principale différence entre les deux sexes :

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J'ai longtemps cherché un mâle pour le remplacer sans en trouver. Ces jours-ci j'ai vu que Ribanjou le vend de nouveau. Je ne l'achèterai pas, il mettrait en danger la qualité de ma production. La défaillance du mâle m'a en effet laissé le temps de comprendre que la femelle peut produire sans fécondation. 12 juin :

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28 septembre :

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L'intérêt de n'avoir que la femelle, c'est que les fruits fécondés sont presque immangeables à cause de nombreux grains durs qui prennent toute la place de la chair. Les fruits de ma femelle célibataire semblent contenir des grains mais ils sont très petits et très mous et on ne les sent pas :

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19/03/2014

Prunus salicina

Le prunier japonais (Chine, Corée, Japon) est un pur produit de la nature. Il est de ce fait diploïde, de même que ses variétés, et ne peut être fécondé par nos pruniers européens plus "trafiqués" et hexaploïdes et, de plus, à floraison plus tardive. Comme il est autostérile, cela pose un problème dans nos jardins où il est très rare. Pour la fécondation, il lui faut un autre salicina ou un cerasifera (myrobolan) ou un prunier américain (section Prunocerasus). Il donne de grosses prunes bien rondes, bien sucrées et fermes. Il ne faut pas le confondre avec Prunus japonica ou Prunus mume, un abricotier dont les fruits ne semblent appréciés que par les japonais.

Voici le mien en pleine floraison le 18 mars :

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Il a déjà joliment fleuri mais n'a pas fructifié faute d'un donateur valable de pollen. Cette année encore les chances de fructification sont faibles. J'ai planté pour lui des Prunus cerasifera mais il n'aura pour le féconder qu'une seule fleur, c'est peu. Voici donc l'unique fleur compatible, la fleur unique de Cherry Plum 'Ruby' (les anglais appellent cherry plum les myrobolans qu'ils apprécient beaucoup et dont ils ont sélectioné plusieurs variétés)

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Ingrid

C'est la pleine saison des Prunus, je n'ai pas fini de vous les montrer. Prunus x persicoides 'Ingrid' est un croisement amande-pêche. Il m'avait donné dès l'année de plantation deux fruits. Ses fleurs ressemblent à des fleurs de pêcher. Ses fruits ressemblent à de petites pêches vertes qui ne donnent pas envie de les manger. C'est vrai que comme pêches elles sont immangeables. Ce qui est bon, c'est le noyau. J'avais attendu que la chair superficielle éclate pour les cueillir. Elles ont le goût d'amande. L'intérêt, c'est que ce fruitier producteur d'amandes fleurit un peu plus tard que l'amandier et que ses fleurs échappent plus facilement aux gelées.

Le 8 mars, Ingrid était en boutons. Les taches blanches sur les tiges sont les restes de l'amérisant qui le protégeait contre les brouteurs d'écorces.

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Le 18 mars il ouvre ses fleurs :

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J'ai appris, trop tard, qu'il ne faut pas le planter à proximité d'un pêcher. La fécondation par un pêcher donnerait des amandes amères. L'an dernier les pêchers ont fleuri en même temps mais Ingrid n'a pas eu de fruits sans doute à cause de l'inondation de 6 semaines. Cette année, il est très en avance sur les pêchers qui en sont au stade où il en était le 8 mars. 'Pourpre de Saint Genis Laval', le plus proche :

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'Lacrima' :

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Il ne reste plus qu'à prier pour que la Seine ne déborde pas trop, juste quelques jours comme c'était le cas habituellement.

Prunus tomentosa

Le 8 mars le ragouminier était en boutons :

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Aujourd'hui, il est magnifique. Il était très beau aussi l'an dernier et n'a pas fructifié. Mais c'est peut-être à cause de l'inondation qui a gêné aussi d'autres fruitiers, Malus et Elaeagnus surtout.

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13/03/2014

Arbutus andrachne

 

C'est l'arbousier de Grèce. Il ressemble beaucoup à Arbutus unedo. C'est le plus jeune de mes Arbutus. J'ai aussi 3 Arbutus unedo et un Arbutus x andrachnoides, leur hybride.

Si je vous le présente aujourd'hui malgré son très jeune âge, c'est parce qu'il a à nous montrer sa première floraison. En effet, une des différences avec A. unedo, c'est la date de floraison. Il fleurit de février à avril. Une autre différence, qu'il a transmise à son hybride, c'est la belle couleur rousse de son écorce. Quand il sera plus âgé, cette écorce s'exfoliera. Quant aux tiges, elles sont rouge vif jusqu'à leur extrémité. Les jeunes pousses au printemps sont teintées de rouge.

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Jolies fleurs en clochettes pendantes et déjà le début de formation des fruits :

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Ces clochettes forment même un ballon très fermé et cela m'a donné envie d'aller voir à l'intérieur :

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d arbutus andrachne 13 mars 2014 004 (2).jpg 

Les étamines s'insèrent par deux sur la corolle. Le filet est curieusement élargi :

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L'ovaire supère :

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12/03/2014

Malus sieversii

 

Grâce aux indications de Claudette, j'ai pu commander Malus sieversii, le pommier originel du Jardin d’Éden, et je l'ai reçu ce matin.

Que mes voleurs de Romilly ne s'excitent pas inutilement. Par sécurité je l'ai planté à Veneux, une ville normale et civilisée du 21è siècle où vol, vandalisme, bidonvilles, décharges sauvages au bord de la ville ne sont pas tolérés et où la police a le droit de fréquenter les chemins ruraux. Je me méfie d'autant plus que les derniers vols de plantes ne peuvent être le fait des enfants mais certainement d'un adulte (ou deux ?) qui lit mon blog et savait quoi prendre.

Le voilà donc planté. C'est un scion greffé déjà de belle taille. J'ai encore un peu d'élagage à faire pour lui assurer beaucoup de soleil.

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Mes efforts ont été récompensés par la visite d'une sorte de petit contrôleur des travaux terminés. Il a bien visité et n'a rien trouvé à redire.

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07/03/2014

Le printemps des fruitiers

 

Après Cornus officinalis suivi de près par Cornus mas, voici les plus avancés dans la floraison. Je ne tiens compte que des bourgeons floraux, pas des bourgeons végétatifs.

Le Prunus cerasifera, prunier myrobolan, botanique et très sauvage car je ne m'occupe jamais de lui sauf pour déguster ses prunes délicieuses, a tellement pris de la hauteur que ses premières fleurs au sommet n'ont pu être photographiées qu'au zoom maximum. Il se débrouille vraiment seul depuis des années dans ce sol très pauvre et très sec, gêné par les arbres du voisin au sud.

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Un autre Prunus commence à fleurir. Je n'ai pu lui donner un nom car il fleurit beaucoup mais n'a jamais donné de fruits. Les feuilles sont vertes lorsqu'il débourre mais deviennent très vite rouges et le restent jusqu'à l'automne, les fleurs sont blanches. Le 23 février :

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Le 2 mars :

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Prunus tomentosa, le ragouminier, le 23 février :

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Le 3 mars :

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Les bourgeons des Pyrus sont bien gonflés. Pyrus pyrifolia, le nashi :

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Pyrus communis, le poirier :

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Lonicera caerulea, baie de mai :

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Les bourgeons des cerisiers sont bien visibles mais encore petits et bien fermés couverts de leurs écailles sombres. Les Malus ont leur aspect d'hiver sauf Evereste qui montre des petites feuilles mais ils fleurissent après les feuilles.

 

22/02/2014

Cornus mas 'Yellow'

Je rappelle qu'en plus des Cornus mas sauvages de Veneux qui ont plus de 10 ans, j'ai planté 'Jolico' en 2007, 'Kazanlak' et 'Yellow' début mars l'an dernier. Seuls les sauvages ont déjà fructifié.

Les fleurs des cornouillers sauvages sont ouvertes depuis le 15 février.

Celles de 'Jolico' sont encore en boutons et pour l'instant il ne se fait pas beaucoup remarquer :

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'Kazanlak', sans doute planté beaucoup trop petit, végète. Il n'a pas grandi et ne fleurira pas. Mais 'Yellow' a bien grandi. Il est encore très fin, très longiligne mais bien fleuri et ses fleurs sont ouvertes :

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Cornus officinalis a commencé à fleurir plus tôt :

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21/02/2014

Corylus avellana 'Purpurea' autofertile

 

Corylus avellana est notre noisetier commun, celui qui occupe nos bois pour notre plus grand plaisir. De toute évidence, dans la nature il n'a aucune difficulté à fructifier. Mais pour nos jardins on nous vend des variétés dûment sélectionnées et on nous dit d'en planter aux moins deux variétés pour avoir des noisettes. Mais en réalité il n'est pas autostérile comme d'autres de nos fruitiers. Son pollen est capable de féconder ses fleurs femelles mais s'il ne le fait pas, c'est à cause de la protandrie, les fleurs mâles se développent avant les fleurs femelles et la pollinisation doit être assurée par les fleurs mâles d'un noisetier plus tardif. Je me pose tout de même une question : vous avez planté 2 variétés mais qui assure la pollinisation de la variété la plus tardive ? Et dans une zone précise dans la nature, y a-t-il des clones différents ?

Mon noisetier pourpre n'est pas un Corylus maxima, le noisetier pourpre généralement vendu, mais bien un Corylus avellana, je l'ai déjà démontré (sa taille et surtout la forme de l'involucre)

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La floraison de mon noisetier pourpre est toujours en retard sur la floraison des autres noisetiers dont les chatons mâles ont déjà perdu presque tout leur pollen. En effet les chatons de noisetiers verts en sont maintenant tous au même stade, complètement vidés de leur pollen :

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Pour comparer voici un chaton encore chargé de pollen :

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Il y a des fleurs femelles. Heureusement elles ont le petit noisetier pourpre à côté pour la pollinisation :

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Le noisetier pourpre aussi a des fleurs femelles, encore peu nombreuses :

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Mais ni elle ni les suivantes n'auront de problème de pollinisation. En effet ce noisetier pourpre a une particularité que j'ai constatée tous les ans depuis 2008 : les chatons ne sont pas matures tous en même temps et leur production de pollen est très étalée couvrant toute la période de maturité des fleurs femelles. Le 17 février :

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Des chatons ont déjà libéré leur pollen, d'autres s'entrouvrent, d'autres sont encore très fermés. Mon noisetier pourpre n'a pas besoin d'un autre noisetier pour féconder ses fleurs.

En l'examinant aussi soigneusement j'ai fait une découverte. Il y avait encore un trochet, une petite grappe de 3 fruits. Deux des 3 involucres contenaient encore une noisette que je vais semer.

 

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15/02/2014

Allium ursinum, est-ce le printemps ?

 

Une surprise en continuant de nettoyer les mares : l'Allium ursinum, l'ail des ours, montre ses feuilles. Pour la photo j'ai dû débarrasser ses feuilles d'une écharpe autour de leur "cou" : les feuilles mortes qu'elles ont transpercées et traversées.

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Et plus loin la première jonquille sauvage (Narcissus pseudonarcissus) :

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Les fleurs du cornouiller sauvage, Cornus mas, s'ouvrent :

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Alors que Helleborus niger commence à verdir ses fleurs,

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Helleborus orientalis allonge les tiges des siennes pour les faire émerger peu à peu au-dessus du tapis de perce-neige :

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helleborus orientalis veneux 15 fev 2014 001 (1).jpg

Les perce-neige, de plus en plus nombreux, sont les Galanthus nivalis qui succèdent aux Galanthus elwesii. Tout le terrain en est envahi, il y a même des touffes denses là où ils n'ont jamais été plantés :

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Les fleurs du laurier-tin, Viburnum tinus, qui est très en retard cette année, sont maintenant bien ouvertes :

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viburnum  tinus rec paris 31 déc 2011 047.jpg

Mais le plus surprenant, c'est ce qui s'est passé lorsque j'ai voulu planter un rosier au pied d'un noisetier dans l'entrée. C'est un noisetier trop encombrant que je rabats très souvent parce qu'il y a peu de place à cet endroit. De ce fait il est trapu et dense. Dès mon arrivée je me suis fait engueuler par une minuscule mésange à longue queue perchée en haut du noisetier. En est-on déjà à la fabrication du nid ? Ces mésanges peuvent nidifier entre mi-mars et mi-avril et il leur faut 15 jours à un mois pour fabriquer un nid sophistiqué et très grand pour leur taille.

 

08/02/2014

Prunus salicina

 

Mon Prunus salicina est en pleine santé. L'an dernier il a fait un petit nombre de fleurs

http://sureaux.blogspirit.com/archive/2013/04/21/prunus-s...

mais n'a pas fructifié car il est autostérile et, étant diploïde, ne peut être pollinisé par nos pruniers européens, Prunus domestica hexaploïdes :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Prunus_salicina

Il peut être pollinisé par un myrobolan ou un prunier américain. Cette année devrait voir son triomphe car il est couvert de boutons floraux

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prunus salicina romi 6 fev 2014 027 (2).jpg

apparus presque en même temps que ceux de Prunus cerasifera 'Ruby' que je vous ai montrés récemment et la pollinisation est assurée.

 

05/02/2014

Fruitiers, les premiers bourgeons floraux

 

Pour la course à la précocité, il y a 2 ex-aequo. Leurs boutons floraux, bien visibles, ont même précédé ceux de l'amandier.

Prunus tomentosa, le ragouminier :

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Cherry plum 'Ruby', en bon latin Prunus cerasifera, en bon français myrobolan. Il a 2 ans et c'est sa première floraison :

cherry plum ruby romi 1 fév 2014 055.jpg

 

 

02/02/2014

Cornus officinalis et Cornus mas

Les bourgeons floraux commencent à s'ouvrir mais tous les ans Cornus officinalis a environ 15 jours d'avance sur Cornus mas. Les photos sont toutes du 1 février.

Cornus mas sauvage :

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cornus mas 2 fev 2014 004.jpg

cornus mas rec 2 fev 2014 p 001.jpg

Cornus mas 'Jolico' :

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jolico romi 1 fév 2014 042.jpg

Cornus officinalis :

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31/01/2014

Le néflier et le laurier

Il s'agit du néflier du Japon, Eriobotrya japonica, celui d'Europe n'a rien à dire en ce moment, et du laurier-sauce, Laurus nobilis.

Je vous avais montré la floraison du néflier du Japon le 1 décembre à Paris :

1 eriobotrya paris 1 dec 2013 159 (3).jpg

Cela ne m'a même pas incitée à regarder le mien. C'est parce que sa floraison se trouve trop haut et même au zoom je ne fais qu'entrevoir ses fleurs cachées par ses très grandes feuilles. Pourtant le 8 janvier j'ai pensé à lever la tête. Entre les feuilles on aperçoit des fleurs, certaines sont encore blanches, d'autres grappes sont fanées. Je n'ai pas trouvé d'endroit d'où mieux les voir, il faudrait grimper sur une échelle.

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Aujourd'hui j'ai décidé de faire de l'élagage pour redonner un peu de lumière au néflier. J'ai alors vu que les inflorescences étaient toujours présentes, toutes fanées maintenant. Il est impossible de voir sur ces photos s'il y a formation de fruits. Cela devrait être le cas puisqu'il n'a toujours pas gelé, et il n'est pas prévu de gel dans les 10 prochains jours.

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J'ai fortement raccourci le laurier-sauce qui est devant lui. Sur les branches tombées au sol j'ai été surprise de voir de gros bourgeons floraux. Il fleurira dans 2 mois.

a laurus veneux 31 janv 2014 003.jpg

b laurus veneux 31 janv 2014 004.jpg

c laurus veneux 31 janv 2014 007.jpg

d laurus veneux 31 janv 2014 009.jpg

http://sureaux.blogspirit.com/archive/2012/04/08/les-fleu...

http://sureaux.blogspirit.com/archive/2012/04/08/laurus-n...

 

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03/01/2014

Dompter Vitis labrusca

J'ai continué à élaguer pour découvrir l'ensemble de cette liane incroyable. Elle envoie des branches de plusieurs mètres dans toutes les directions. J'ai réussi à redresser les arches et à faire passer le tronc et les plus grosses branches par-dessus.

1 vitis labrusca veneux 3 janv 2014 002 (2).jpg

J'ai alors vu des très grosses branches qui couraient au sol, se tortillant en tous sens sur plusieurs mètres. J'ai réussi à les installer sur les arches en les faisant monter et descendre. J'espère que, comme pour les rosiers, la floraison sera plus abondante dans ces parties descendantes. Il y a surtout 2 très grosses branches, presque aussi grosses que le tronc : l'une courait au sol au pied du tronc de hêtre, l'autre partait vers l'ouest, dépassant le sureau blanc :

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Les voici fixées au arcades :

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Puis j'ai descendu le groupe de branches qui se dirigeaient vers l'est en élaguant le 3è sureau et celles qui grimpaient dans le lierre du hêtre en tirant dessus. Il me reste encore à les accrocher correctement sur la 3è arcade.

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Je ne les laisserai pas aller plus loin vers l'est car elles se trouveraient dans une zone d'ombre épaisse à cause du tronc très large du hêtre puis du houx mâle du voisin qui est devenu énorme et très dense. Il parait que le houx préfère les sols restant frais. Celui-ci vit dans le sable et n'est jamais arrosé puisque ce voisin n'est jamais là. Ici, dans le sable de Fontainebleau, il en est des houx comme des sureaux, ils se sont sélectionnés et sont devenus extrêmement résistants à la sécheresse. 

Je vais ensuite améliorer la nature du sol, sur le principe de la culture sur lasagnes. J'ai de quoi traiter au moins 10m2 avec mes excédents de cartons, de journaux et de publicités, de branches des sureaux élagués, des dizaines de lauriers sauce et d'érables qui se renouvellent sans cesse, ma surconsommation de café, des montagnes de feuilles mortes, les déchets de cuisine, etc.

 

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01/01/2014

Qu'y a-t-il à l'intérieur d'un sureau ?

Je vous souhaite une merveilleuse année pleine de joies, de jolies fleurs et de fruits délicieux.

La vigne américaine Vitis labrusca a été l'un de mes premiers achats à l'Arboretum des Barres. C'était, il y a quelques années, lors d'une Fête de l'Arbre. Ils avaient posé sur un plateau un grand nombre de ses grains de raisin pour les faire goûter et donner envie d'acheter la vigne. Ces grains étaient gros et très bons. Je suis partie avec mon pied de vigne.

J'ai planté cette vigne sauvage dans un coin sauvage du jardin suffisamment ensoleillé au pied d'un sureau noir tout aussi sauvage comme ce terrain sait en faire pousser sans me demander la permission. Ce sureau de 2m de haut avait pour mission de grandir en même temps que la vigne et de lui servir de support. A 4m au sud de ce sureau noir j'avais planté un sureau blanc (S. canadensis) soit-disant 'Aurea' qui n'a jamais eu le feuillage jaune ce qui est fréquent aussi pour S. nigra. Certains bouturent une branche jaune malheureusement non stabilisée apparue dans un feuillage vert.

Au printemps suivant la vigne n'avait pas repris. Je l'ai crue morte. Les deux sureaux ont beaucoup grandi, beaucoup épaissi, et ont formé une masse dense, presque impénétrable, un cube de 4m de côté ou plus qui rejoignait à l'est l'énorme tronc couvert d'un lierre épais d'un hêtre mort, terrassé par un chancre. Je ne m'occupais plus de cette zone sauvage sauf pour cueillir les fruits des sureaux. La chute des feuilles des sureaux est très tardive et pendant des années je n'ai pas vu qu'il y avait un autre feuillage dans tout cette verdure.

Mais le sureau noir a fini par s'effondrer obstruant le chemin d'accès en bas de cette butte et beaucoup de branches sont mortes. Le sureau blanc voulait absolument aller vers le sud et pour cela s'est lui aussi couché pour offrir tout son feuillage et ses fruits au voisin malgré des tailles annuelles. J'ai donc décidé de rabattre sévèrement ces deux sureaux pour n'en garder qu'un mètre de haut. Et j'ai enfin vu la vigne, énorme, couvrant et même surmontant toute la surface des sureaux, s'étendant en plus à l'est vers un autre sureau qu'elle surmonte aussi. s'accrochant dans le lierre du tronc de hêtre. Je suis en train de la maîtriser et ce sera un travail de plusieurs jours. J'ai déjà réussi à la faire reposer sur 3 arcades, pas obligatoirement tout-à-fait verticales car les grosses tiges sont rigides et je ne veux pas risquer de les casser. Il faudra une 4è arcade et l'élagage du 3è sureau pour faire redescendre à ma portée les tiges à l'est. La base du tronc du sureau noir sert de support au niveau d'une fourche au tronc de la vigne. De toute manière, je garde toujours les tronc morts, au moins une partie, pour la mini-faune qui en a besoin, et pas seulement pour des insectes, vous verrez plus loin.

1 vitis labrusca 31 déc 2013 019 (2).jpg

L'ensemble de la vigne est facile à repérer, et j'ai ainsi pu tout conserver, parce que l'écorce est très différente de celle des sureaux, elle est d'un rouge très sombre, sans lenticelles ni crevasses. Sur les grosses tiges elle peut se détacher en très fines et très longues lanières. Voici la base de cette vigne, c'est le tronc à droite :

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Elle sort d'une zone épaisse de lierre que je vais conserver et remplir de fumier. Il est temps de la nourrir, le sable si pauvre ne peut l'aider à produire.

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A l'ouest de cet ensemble il y a encore 2 survivants qu'il va aussi falloir bien nourrir : une pivoine arborescente et un cognassier sauvage de la région à petits fruits de la forme et la taille d'une pomme que j'avais obtenu par bouture. 

J'ai retracé en blanc sur la première photo une partie des tiges de la vigne que j'ai pu repérer :

5 vitis labrusca bl 31 déc 2013 pai  019 (2).jpg

Le tronc du sureau effondré, encore vivant, héberge une colonie débutante d'oreilles de Judas :

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A partir de la grande colonie que je vous ai déjà montrée, j'ai essayé plusieurs fois d'en implanter sur d'autres troncs sans jamais réussir. Un champignon s'installe où il veut, pas où je veux.

23/12/2013

Plantations

Trois rosiers ont été plantés ensemble à la limite nord du terrain de Veneux. C'est une zone bien ensoleillée toute la journée surtout dès qu'ils auront atteint 2m. Les deux lianes, Guirlande Fleurie et Mme Solvay vont grimper dans un sureau dont on voit la base derrière un peu à droite pour atteindre le lierre qui entoure le tronc d'un grand érable. Le mélange rose et rouge ne semble pas souvent conseillé mais j'aime beaucoup cette association de couleurs. A leur pied Minerva a pour mission de garnir le pied souvent dénudé des lianes.

1 rosa veneux 22 déc 2013 001.jpg

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Les deux lianes ont des tiges vertes comme la plupart des rosiers :

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Mais Minerva est différent. Je l'ai eu en pot parce que, lorsqu'ils ont accepté ma commande ils ne s'étaient pas rendu compte qu'ils n'en avaient plus. Je l'ai donc eu en pot pour le même prix. Il a des tiges totalement différentes. Elles sont rouges et même les bourgeons sont rouges, pas bruns, d'un vrai rouge vif.

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5 minerva rec veneux 22 déc 2013 004.jpg

Le pomélo Enzo a été planté près de la maison. J'ai dû élaguer le néflier (Mespilus) pour qu'il reçoive bien le soleil. La maison lui apportera un peu de chaleur et surtout le protégera des vents dominants. Il lui manque encore un sac de bonne terre à acheter demain car la "terre" du trou de plantation est inutilisable, c'est du sable très pur et très pauvre dont pourtant le néflier se contente depuis des dizaines d'années.

pomelo enzo veneux 22 déc 2013 006.jpg

20/12/2013

Arbutus unedo

Je ne vous cacherai pas que j'étais allée à Paris avec l'envie de me gaver d'arbouses. Surprise cette année, il ne restait des fruits qu'au sommet de l'arbuste, au-dessus de 2m50. Ce n'était pas grave, je n'enlève jamais les fruits sur un arbre qui ne m'appartient pas et que d'autres personnes voudront admirer. Je mange toujours les arbouses tombées au sol et il y en avait beaucoup.

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Pourquoi ne restait-il des fruits qu'au sommet ? Les années précédentes il portait des fruits de bas en haut, même près du sol. Pour mieux les voir, j'ai fait des recadrages sur 2 photos prises un 12 novembre :

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arbutus paris 12 nov  2011 rec 079.jpg

Les fruits mûrs apparaissent-ils d'abord en bas et tombent donc avant ceux du haut ? Je vois une autre explication. J'avais observé en 2011 le manège des corneilles qui en mangeaient à s'en rendre malades. Il passait sans cesse des visiteurs et c'est sans doute pour cela qu'elles se tenaient près du tronc, bien cachées par les branches basses de l'arbuste. Se contentaient-elles des fruits tombés au sol ou bien mangent-elles aussi les fruits à leur portée à partir du tronc :

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En novembre les fruits étaient à ma portée et j'ai pu faire de belles photos :

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14/12/2013

Asimina triloba

Le bug sur mon blog est toujours là et c'est le silence absolu de la part de blogspirit. Il n'était pas possible de rédiger cette note dans ces conditions. Je l'ai donc mise sur un blog que je n'avais pas utilisé depuis des années. Je vous demande de m'excuser et d'aller voir le comportement de mes asiminiers sur blogspot :

http://sureaux.blogspot.fr/

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