15/04/2007
Sambucus canadensis, le nord-américain
Sambucus canadensis, c'est son nom botanique, cela veut dire du Canada. Mais, bien qu'il soit l'un des sureaux les plus résistants au froid hivernal, il se limite au sud du Québec. Son aire géographique est plus étendue aux USA. Très au sud, en zone 9-10, en particulier au sud de la Floride, on l'appelle Sambucus simpsonii et son comportement est différent, il garde son feuillage et fleurit par intermittence toute l'année. Est-ce exactement le même, supporterait-il l'hiver au Québec ? Ou est-ce une sous-espèce ? Ou est-ce une autre espèce ? Je n'ai pas trouvé la réponse.
Vous remarquerez que j'ai écrit les noms botaniques en italiques. Il faut que j'explique au moins une fois. Le nom binaire d'une plante (nom du genre et nom d'espèce) doit s'écrire en italiques. Je ne me sens pas trop coupable de ne pas le faire systématiquement parce que mon blog ne s'adresse pas à des botanistes, mais à des amis, aux jardiniers et aux amoureux de la nature et des plantes. Si je ne le fais pas, c'est pour 2 raisons :
- parce que je mets le nom de la plante décrite dans le titre de la note, et là, il est impossible d'écrire en italiques
- mettre en italiques demande chaque fois une manoeuvre, s'il faut le faire plusieurs fois c'est très handicapant car le temps accordé pour taper une note est vraiment très réduit.
Lorsque j'aurai le courage d'apprendre à faire un vrai site, je respecterai les règles.
Noms vernaculaires : American elder (elderberry), American common elder, sweet elder, white elder, sureau du Canada, sureau blanc. Attention, white elder est aussi le nom donné au sureau herbacé australien.
21:05 Publié dans Sureaux | Lien permanent | Commentaires (0)
Sambucus canadensis, le nord-américain
Sambucus canadensis, c'est son nom botanique, cela veut dire du Canada. Mais, bien qu'il soit l'un des sureaux les plus résistants au froid hivernal, il se limite au sud du Québec. Son aire géographique est plus étendue aux USA. Très au sud, en zone 9-10, en particulier au sud de la Floride, on l'appelle Sambucus simpsonii et son comportement est différent, il garde son feuillage et fleurit par intermittence toute l'année. Est-ce exactement le même, supporterait-il l'hiver au Québec ? Ou est-ce une sous-espèce ? Ou est-ce une autre espèce ? Je n'ai pas trouvé la réponse.
Vous remarquerez que j'ai écrit les noms botaniques en italiques. Il faut que j'explique au moins une fois. Le nom binaire d'une plante (nom du genre et nom d'espèce) doit s'écrire en italiques. Je ne me sens pas trop coupable de ne pas le faire systématiquement parce que mon blog ne s'adresse pas à des botanistes, mais à des amis, aux jardiniers et aux amoureux de la nature et des plantes. Si je ne le fais pas, c'est pour 2 raisons :
- parce que je mets le nom de la plante décrite dans le titre de la note, et là, il est impossible d'écrire en italiques
- mettre en italiques demande chaque fois une manoeuvre, s'il faut le faire plusieurs fois c'est très handicapant car le temps accordé pour taper une note est vraiment très réduit.
Lorsque j'aurai le courage d'apprendre à faire un vrai site, je respecterai les règles.
Noms vernaculaires : American elder (elderberry), American common elder, sweet elder, white elder, sureau du Canada, sureau blanc. Attention, white elder est aussi le nom donné au sureau herbacé australien.
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Taxodium distichum
Hier, je suis allée à l'arboretum de Balaine. J'y ai admiré de nouveau les magnifiques cyprès chauves, surtout celui qui étale au bord de l'étang, comme sur le devant d'une scène ses pneumatophores :
Et voici mon bébé à Trifouilly, à peine visible dans l'exubérance locale, il vient tout juste de déployer son jeune plumage clair devant la haie de saules :
Je l'ai planté comme un gag, une saine (je crois) réaction à la bêtise des administrations locales. J'imagine déjà ses pneumatophores étalés au bord de la Seine. Cela n'arrivera pas avant un bon nombre d'années, il ne mesure qu'un mètre et ne grandit pas vite. C'est une blague à retardement.
Ne croyez pas que je suis du genre à faire des blagues. Je ne suis pas drôle du tout. Mais la bêtise kafkaienne de la DDE locale me stimule et m'inspire. Je me sens pousser des dons pour l'humour, l'humour vert, bien sûr.
11:15 Publié dans Plantes | Lien permanent | Commentaires (0)






