05/07/2007
Pâte de sureau
Extraire le jus d'1 kg de baies avec l'extracteur (note du 22 mars 2007),
ou bien en faisant éclater les baies dans un peu d'eau sur le feu et en filtrant,
ou bien en utilisant du jus de baies du commerce.
Mettez le jus avec du sucre dans une casserole à fond épais : 1 kg de sucre pour 1 l de jus.
Amenez à frémissement en mélangeant à la spatule. La préparation doit devenir épaisse mais sans brunir.
Etalez la préparation sur une feuille de papier sulfurisé légèrement huilée et laissez sécher 2 jours.
Coupez la pâte en petits carrés et roulez chaque carré dans du sucre.
A conserver dans une boîte hermétique.
19:40 Publié dans cuisine des fruits | Lien permanent | Commentaires (0)
Sambucus palmensis au jardin
Le sureau des Canaries n'apporte sur le plan décoratif rien de plus que le sureau noir, son aspect est le même. C'est un sureau pour collectionneur.
Mais l'avoir dans son jardin c'est peut-être lui donner une chance de ne pas totalement disparaître de la surface de la Terre.
Au Royaume Uni il existe des réseaux de jardins privés qui hébergent une espèce botanique en danger. Les jardins botaniques ne seront jamais assez nombreux pour sauver à eux seuls tout ce que nous allons perdre comme espèces végétales.
Ces plantes rares et en danger peuvent être multipliées et distribuées par des pépiniéristes. C'est ce qui s'est fait récemment, et avec beaucoup de publicité, pour le pin de Wollemi, Wollemia nobilis, ou le palmier de Hawaï, Brighamia insignis. Une partie des recettes de ces ventes doit servir à protéger l'espèce dans la nature.
Pour Sambucus palmensis, il existe à ma connaissance en France au moins deux pépiniéristes qui le propagent, Le Clos du Coudray et Le Jardin de Rochevieille.
07:25 Publié dans Sureaux | Lien permanent | Commentaires (0)
Sambucus palmensis, culture suite
Pour compléter les connaissances sur ses besoins, je crois avoir compris que la forêt dans laquelle il vit sur ses îles natales est une forêt sèche, contrairement à la forêt de l'île de Madeire, une forêt humide où vit un autre sureau également en danger d'extinction.
Cela expliquerait qu'il tolère parfaitement le sable de Veneux si mal supporté par la plupart des autres sureaux et se développe moins bien dans le sol de Trifouilly qui retient mieux l'eau.
07:15 Publié dans Sureaux | Lien permanent | Commentaires (0)




