25/08/2007
Sambucus canadensis
Et là, c'est un très beau canadensis, environ 3 m de haut et 4 m de large :
Il n'est pas étiqueté, il est très loin sur une butte, je ne peux l'approcher et c'est pourquoi les photos de détail ne sont pas de bonne qualité, elles sont prises sur la photo d'ensemble.
C'est bien un canadensis parce que :
-il y a encore fin août des inflorescences, ce serait impossible avec un nigra. C'est difficile à voir sur la photo d'ensemble, en voici une :
- il y a beaucoup de feuilles à 9 folioles :
S'il est encore en fleurs, c'est parce qu'il n'y a pas eu fécondation, faute de partenaire de la même espèce. Les vieux corymbes sont nus, il n'y a que des pédicelles sans fruits. En voici un avec 3 fruits encore verts :
Cette floraison qui continue tout l'été, c'est ce qui s'est produit l'an dernier sur mon 'Adams' parce qu'il n'y avait pas d'autre canadensis en fleur pour le féconder.
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Leucodermis
Non, 'Leucodermis' n'a pas fructifié.
Voilà la branche photographiée en fleurs le 30 avril
Et la voici le 24 août :
Il n'a pas fructifié. Même si j'étais arrivée trop tard, il y aurait des traces des corymbes. Il n'y a rien, exactement comme pour mon specimen. Que s'est-il passé ? Je croyais la floraison normale et je n'ai prêté attention ni à la morphologie des fleurs, ni à l'évolution du corymbe. Pour la fécondation, il ne manquait pas de sureaux noirs autour de lui. A étudier mieux l'an prochain.
A cause de son port dressé, on pourrait croire que c'est la variété 'Pyramidalis'. Il en est très différent, surtout à cause des entre-noeuds très courts. C'est ce qui lui donne cette forte densité de feuillage, et l'aspect ondulé des feuilles très serrées les unes contre les autres.
On voit ce rapprochement des entre-noeuds même sur le tronc :
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Le clos du Coudray
Hier, vous n'avez pa eu de nouvelles des sureaux. J'étais en Normandie, en Seine Maritime. Il ne faut pas croire que le 76 est à côté du 77. C'est 600 km AR, à faire dans la journée. A priori, c'est sans problème, j'ai fait pire, par exemple la Bretagne, 1000 km AR avec des routes de campagne. Mais il y a des difficultés. D'abord, la région parisienne. Il suffit de choisir le jour et l'heure pour éviter les embouteillages, et les paysages de la Francilienne sont très beaux. Le gros problème, c'est que je veux chaque fois éviter la traversée de Rouen. Ne croyez pas que je n'aime pas Rouen. C'est une très belle ville à visiter, pas à traverser. Et donc, chaque fois, je me perds sur des petites routes invraisemblables.
Au Clos du Coudray, c'est l'époque du dahlia. Ils en ont une collection superbe. Mais je n'y étais pas pour les dahlias. Ils sont très beaux dans un jardin classique, je les verrais même bien semer le trouble dans un jardin sauvage. Mais il faut les planter, les déplanter, les replanter... installer des canons à limaces et des tuteurs. Ce n'est décidément pas pour moi.
J'y suis allée pour les sureaux, pour leurs plus vieux sureaux, ceux qui sont plus vieux que les miens, et aussi pour voir si l'étrange 'Leucodermis' que je vous avais montré en fleurs, photographié le 30 avril,
avait donné des fruits.
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