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18.07.2008
Feijoa
ou Acca sellowiana.
La surprise ce matin, c'était la première fleur de feijoa. C'était une surprise parce qu'elle n'avait pas la couleur connue. Cet arbuste a en effet été planté l'automne dernier en complément d'un autre feijoa parce que j'ai appris depuis qu'il n'est pas, ou très peu autofertile.
Le premier feijoa a des fleurs identiques bien sûr mais les pétales sont plus charnus et blancs. Ce sont donc bien deux cultivars différents et c'est ce qui est recommandé.
Jolie étamine :
Le problème avec le feijoa c'est qu'il est très exigeant pour les températures : uniquement les zones 8 et 9. En zone 7, vous le perdrez l'hiver. En zone 10, il n'aura pas sa dose de froid hivernal indispensable pour la fructification : au moins 200h en dessous de 7°C.
Mais il est si beau et si bon. Pétales et fruits sont comestibles et délicieux. Alors, si vous avez le bon climat, essayez-le.
20:26 Publié dans Plantes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nature, plantes, jardin
L'ortie femelle
La femelle a un port plus alangui mais qui ne manque pas de grâce.
Les fleurs par contre ne font absolument aucun effort de séduction, elles semblent réduites à l'organe reproducteur. Elles seront pollinisées par le vent et le vent n'a pas besoin d'être séduit pour agir. En fait les fleurs d'ortie n'ont pas de corolle et le calice bien visible sur les fleurs mâles l'est moins sur les femelles.
Les voici en place :
et à la loupe :
Il tombe facilement de ces grappes de fleurs ce qui paraît être les graines. En fait ce sont les fruits entiers. Cela se voit aux poils qui les recouvrent et aux traces de calice qu'on devine par endroits :
Vous avez remarqué que toute la plante est couverte de poils,
des très fins et des longs et pointus, jusqu'au bout des fleurs :
Oui, les fleurs ont réussi à me piquer !
Pour soulager la piqûre on peut se frotter avec la feuille de diverses plantes sauvages dont le sureau.
15:45 Publié dans Plantes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nature, plantes
L'ortie mâle
Elle dresse fièrement ses grappes de fleurs :
Mais il n'est pas facile d'y trouver l'élément caractéristique, les étamines. Il semble que dès que la fleur s'ouvre elle se vide de son pollen et ce qui reste ne ressemble plus à rien et tombe.
Fleur qui s'ouvre :
Bouquet d'étamines :
Fleurs ouvertes :
A la loupe, anthères avec pollen :
Anthères vidées :
11:55 Publié dans Plantes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nature, plantes
Les mystères de l'ortie
Avez-vous remarqué qu'il y a deux sortes de pieds d'orties : certains ont des grappes de fleurs dressées ou au moins horizontales alors que d'autres ont des grappes de fleurs pendantes. Il y a souvent de vastes nappes d'un seul type. Normal, l'ortie se répand par rhizomes et forme donc de larges clones de la même plante.
Pourquoi ces deux types de plantes ? Parce que l'ortie est dioïque bien sûr. Selon Wikipedia, celles à grappes dressées sont des mâles, celles à grappes pendantes sont des femelles. Mais un autre site dit le contraire. J'ai donc voulu vérifier. Pas facile, les fleurs sont vraiment minuscules. C'est Wikipedia qui a raison.
Pied mâle :
Pied femelle :
L'intérêt de ce nouveau cours de sexologie des plantes dioïques n'est pas comme d'habitude d'en maîtriser la multiplication. Loin de moi cette idée. Je le fais juste par curiosité.
Etude détaillée à suivre.
01:23 Publié dans Plantes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nature, plantes
L'ortie
Je suis dans les orties jusqu'au cou, il faut donc que j'en parle pour me soulager.
D'abord, ma façon de l'éradiquer. Je vous ai déjà montré mon instrument préféré, ma tondeuse-faucheuse-débroussailleuse totalement insonorisée et non polluante :
Avec ça je vais très vite, la surface de chaque coupe est importante et l'effort est faible. Mais parfois je l'utilise délicatement, je peux couper une seule tige à la fois, par exemple lorsque je pense qu'il y a dans ma forêt d'orties une plante à sauvegarder.
Vous remarquerez sur ces photos la taille impressionnante des orties et aussi que je suis habillée comme en hiver. Ce n'est pas parce que je suis un peu folle, ou bien hypothyroïdienne. Non, le caleçon épais et les après-ski (moins traumatisants pour mes pieds délicats que des bottes), c'est indispensable pour traquer l'ortie. Et les manches longues, copieusement imprégnées d'essence de citronnelle et autres produits plus modernes (et moins efficaces mais l'union fait la force), limitent un peu les attaques de moustiques, mon principal prédateur.
Après, je n'aurai plus qu'à passer la tondeuse, sur batterie bien sûr, peu bruyante et non polluante.
Mon engin a un seul défaut : je finis par avoir un peu mal au dos. Pourtant, je peux faire 800 km en voiture (les joyeux temps de Valras Plage…) ou travailler 4 heures sur l'ordinateur sans souffrir du dos. L'explication : les branches ne sont pas assez longues, je ne peux me tenir parfaitement droite, et ce doit être pire pour une personne plus grande. C'est normal, j'ai détourné cet engin de son but, c'est un taille-haie manuel à lames orientables. Je ne l'utilise jamais comme taille-haie. Parce que je n'ai pas de béton vert (vous savez, ces trucs où les thuyas géants subissent un horrible traitement) et que j'aime trop mes arbustes pour utiliser autre chose que le délicat sécateur.
00:57 Publié dans Plantes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
























