14/07/2009
Rosiers
Voici quelques uns de mes rosiers à Romilly. Plantés depuis peu, ils ont bien voulu m'offrir déjà quelques roses. Ils sont tous parfumés. Une rose sans parfum, est-ce tout-à-fait une rose ?
'Sophia' Renaissance, c'est le rosier qui met si bien en valeur les jolies chenilles :



'Leander' préfère les grillons :



et 'Roseraie de l'Haÿ' les bestioles plus discrètes :

"Red Parfum' :


"Mme Alfred Carrière'

'Jacques Cartier' dont la beauté et le parfum ne passeront jamais de mode. André Eve décrit ses roses comme "lovées dans le feuillage comme dans un nid d'amour " :

19:34 Publié dans roses | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : jardin, fleurs
La lysimaque
Pour remplacer les broussailles, Dame Nature continue à m'offrir quelques beautés. La dernière apparue, c'est Lysimachia vulgaris, la lysimaque commune. Elle s'est multipliée, se mêlant à la salicaire, tout le long de la clôture avec le voisin,

vous savez, celui qui tond frénétiquement. De l'autre côté de la clôture c'est la terre nue ou une sorte de vieux paillasson desséché mêlé à un peu de sauvages bien vertes qui arrivent à pousser entre deux tontes.



A l'automne j'ajouterai deux autres lysimaques que j'avais plantées à Trifouilly, Lysimachia punctata et la même au feuillage panaché.
La belle Clematis vitalba était déjà là mais ne voyait pas le soleil et ne fleurissait pas. Maintenant elle s'exprime.


11:59 Publié dans Plantes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : nature, fleurs
Sambucus hookeri
Vous souvenez-vous des ennuis successifs de mon unique exemplaire de Sambucus hookeri ? Ramené en urgence à Romilly après que le terrain toxique de Trifouilly ait failli le détruire, il avait merveilleusement récupéré et avait fleuri. Puis il a dû refaire 2 fois son feuillage cet hiver (il est persistant). Et enfin un rat taupier ou quelque chose d'équivalent l'a presque totalement détruit : déraciné et racines rongées. Il est pourtant reparti de la base et aujourd'hui il a retrouvé sa taille de l'an dernier :

Le tronc et les tiges noires sont la partie aérienne de l'an dernier, totalement morte.
Mais regardez la base :

Le plus gros tronc est le tronc mort, et il y a 3 nouveaux troncs dont l'un éloigné du vieux tronc ? Drageon ? Je n'ai aucune description sérieuse de ce sureau, aucune précision sur sa possibilité de drageonner. Il faudrait que je dénude encore les racines pour voir ce qui se passe. Mais il a trop souffert, je n'y touche pas pour l'instant.
Et le plus extraordinaire c'est que, alors qu'il a été détruit en mai, qu'il a dû se reconstruire totalement depuis 2 mois, il va avoir au moins un corymbe. Il est encore minuscule et il n'est pas facile de vous le montrer sans abimer les feuilles qui le cachent mais je vais essayer :



J'ai de la chance, ce sureau a une volonté de vivre incroyable. Heureusement car il est introuvable. Il a fait des petits (semis) mais je ne sais pour l'instant s'ils sont purs ou hybrides de canadensis :

00:15 Publié dans Sureaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : nature, jardin




