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12/12/2011

Prunus salicina

Je fais souvent des photos de mes plantes pour un usage personnel, pour comprendre ou surveiller leur évolution. C'est le cas de cette photo de Prunus salicina alors qu'il est déjà entouré de son grillage anti-chevreuil. J'étais étonnée de voir qu'il avait encore tout son feuillage bien vert le 11 décembre. Je suis donc partie sur le net pour comprendre. Et j'éprouve le besoin de vous dire ce que j'ai appris, sans rapport avec le feuillage mais très important pour la production.

 

prunus salicina romi 11 déc 2011 010.jpg

prunus sali romi 11 déc 2011 010.jpg

Il est bien caduc, il finira par perdre ses feuilles quand il fera plus froid.

 

Prunus salicina dit prunier japonais (il est d'origine chinoise) est un excellent fruitier. Ses prunes sont plus grosses que celles du prunier domestique européen et excellentes. Une différence : la chair adhère au noyau.

 

Ce qu'il est important de savoir, c'est qu'il est autostérile. Quel autre arbre de la même espèce est compatible, ce n'est pas clair. Et d'ailleurs vous aurez du mal à trouver des variétés bien dénommées.

 

Que faire pour avoir des fruits ? En planter un autre en priant pour que ça marche ? Ne comptez pas sur les autres pruniers du jardin. Il est diploïde et incompatible avec nos pruniers européens cultivés hexaploïdes.

 

La solution : le prunier sauvage que j'adore, Prunus cerasifera, le prunier myrobolan. Les prunes de l'espèce sauvage sont très bonnes, bien meilleures que celles des cultivars décoratifs. Vous le trouverez en racines nues pour une somme modique. Vous en trouverez un grand nombre de sélections fruitières chez les anglais sous le nom Cherry Plum. Pour les habitants de l'autre côté de l'Atlantique, il est compatible aussi avec les pruniers américains.

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