07/01/2012
Sureau des Canaries, marcotte
Les deux Sambucus palmensis de Veneux, le père qui a presque 10 ans et le fils obtenu par bouture, n'ont jamais souffert. Ils ont développé un tronc droit et haut avec les premières branches loin au-dessus du sol.
Les deux Sambucus palmensis de Romilly avaient d'abord été plantés à Trifouilly et ont été ramenés mourants à Romilly où ils ont immédiatement ressuscité. Je n'exagère pas, leur développement a été immédiat alors que je ne pensais pas les sauver. Voici celui que j'ai transplanté en premier tel qu'il était à Trifouilly le 27 février 2008 :
Le 8 octobre de la même année il est transformé :
Maintenant il mesure presque 4m et 3m de large, bien touffu. Mais, sans doute à cause de cette souffrance au départ, ces deux sureaux ont pris un aspect très différent de ceux de Veneux. Ils ont un port d'arbustes avec des troncs très courts, des branches très près du sol :
Contrairement à ceux de Veneux ils ont perdu leur feuillage en même temps que les sureaux noirs, le plus petit en avait cependant gardé la moitié. Mais maintenant, aussi bien ceux de Veneux que ceux de Romilly débourrent. Cela arrive souvent en janvier pour Sambucus palmensis :
Je désherbais sous cet arbuste lorsque j'ai vu, à au moins 50 cm du tronc, un jeune tronc de sureau.
Je n'en croyais pas mes yeux. C'était pourtant bien du palmensis avec des bourgeons déjà bien développés. Il est bien droit, bien vertical, environ 1m40 de haut :
Pourtant Sambucus palmensis ne drageonne pas. J'ai posé mon derrière au sol pour étudier le phénomène. C'est une partie d'une branche basse qui s'est courbée vers le sol et s'est marcottée !
20:06 Publié dans Sureaux | Lien permanent | Commentaires (0)
Les coccinelles ont froid
Déjà deux tempêtes se sont succédé. Des rafales de vent jusqu'à 95 km/h. On se croirait dans le Midi. Les coccinelles d'ici n'ont pas l'habitude d'un tel vent et même si les températures sont douces, avec un tel vent les températures ressenties sont bien plus basses. Le feuillage léger de Sambucus hookeri ne les protège pas suffisamment.
Le 4 janvier, après la première tempête, elles paraissent agitées. Comme moi, le vent les rend folles.
Le 6 janvier, après la deuxième tempête, l'une d'elle est descendue le long d'une branche. Elle veut peut-être s'abriter au sol, dans les feuilles mortes.
Je leur ai mis une capuche pour les protéger du vent et du froid à venir. Cette housse reste loin du sol et si elle ne leur plait pas, elles pourront s'en échapper.
01:11 Publié dans Animaux | Lien permanent | Commentaires (1)



















