13/05/2018
Lunaria rediviva
J’ai cru que je l’avais perdue. Alors que la lunaire bisannuelle était en fleurs, je ne voyais plus ma lunaire vivace.
En fait, elle garde son feuillage au moins jusqu’en décembre, comme pour accompagner ses siliques, puis elle le perd. Ne pas la voir en avril était tout de même inquiétant. Mais elle a repris d’un coup et, en quelques jours seulement, elle a refait feuillage et fleurs. J’ai repris mes anciennes photos. Tout est normal, L. annua commence à fleurir en avril et L. rediviva en mai.
On voit derrière des fleurs de la bisannuelle, c’est un semis spontané récent.
Elle repose sur son tapis habituel d’aspérule accompagné d’un envahisseur plus récent, le lamier.
Contrairement à Lunaria annua, Lunaria rediviva n’est pas spontanée dans la région, je l’ai plantée. Plus rustique, jusqu’à -23°, elle aime les zones plus nordiques ou les montagnes. Et il ne faut surtout pas oublier de l’arroser.
18:09 Publié dans Plantes | Lien permanent | Commentaires (0)
10/05/2018
La saison des genêts
C’est la grande saison des genêts. Dans la forêt le sauvage genêt à balais, Cytisus scoparius, s’installe partout où passe le soleil.
Il se ressème facilement et s’était installé dans mon jardin il y a quelques années. Je l’ai même vu récemment sur le terrain voisin :
Mais sa durée de vie est courte et j’ai préféré installer le genêt des teinturiers, Genista tinctoria ‘Porlock’. Il aime autant le sable et attire autant les bourdons :
20:03 Publié dans flore locale, Plantes | Lien permanent | Commentaires (2)
09/05/2018
Actinidia kolomikta
Mes Actinidia kolomikta sont en fleurs. On les dit souvent peu rustiques, réservés à la zone 9. Ils ont pourtant résisté aux températures exceptionnelles cet hiver de -10°. Il ne leur manque pas une branche, pas une feuille, et ils fleurissent. Ils sont cependant en retard, ils fleurissent habituellement en avril. Mais j’ai peut-être tardé à voir les fleurs car elles sont minuscules et cachées par le feuillage.
Ils sont dioïques comme il se doit pour un Actinidia. Mais ils sont vendus le plus souvent sans précision du sexe. C’est parce que seul le mâle est vendu pour des raisons essentiellement décoratives à cause de son feuillage panaché d’argent et de rose au printemps. En amoureuse des plantes, j’ai fini par réagir, au bout de plusieurs années il est vrai, et j’ai fini par apprendre que la femelle donne des petits fruits comestibles. Je lui ai donc acheté une compagne, pas facile à trouver.
Le mâle :
L’ovaire est présent mais tellement atrophique qu’on ne voit que les étamines.
La femelle :
Les étamines semblent bien formées mais elles sont stériles et situées à la base de l’ovaire qui les dépasse. Le gros ovaire est surmonté de nombreux pistils blancs.
Les fruits photographiés plus tard une autre année :
Remarque sur la rusticité : Beaucoup de pépiniéristes mal renseignés le donnent rustique seulement jusqu'à -7°. Les plus sérieux lui autorisent jusqu'à la zone 4. Pas étonnant puisqu'on l'appelle kiwi arctique.
21:38 Publié dans fruitiers | Lien permanent | Commentaires (3)












































