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22/02/2016

Les cornouillers à bois rouge

Le cornouiller sanguin, Cornus sanguinea, envahit mon terrain de Romilly. Le précédent propriétaire en a gardé une longue haie. Ils mesurent près de 4m de haut. C’est un lieu de nidification pour les oiseaux et une source de nourriture en hiver par les fruits noirs qu’ils se chargent de disperser pour envahir davantage le terrain. Je passe une bonne partie de mon temps à couper les jeunes pousses.

0 cornus sang romi 18 oct 2012 036.jpg

La floraison est belle en mai :

1 cornus sang romi 29 mai 2014 002.jpg

2 cornus sang romi 23 mai 2014 007.jpg

3 cornus 24 mai 2008 024.jpg

4 cornus sang romi 13 mai 2011 006.jpg

5 cornus sang fleurs romi 13 mai 2011 003.jpg

6 cornus sang fl romi 13 mai 2011 004.jpg

Elle sera suivie de fruits noirs sans grand intérêt esthétique. Le feuillage est quelconque en été mais met de la couleur au jardin en automne :

7 cornus sanguinea romi 1 oct 2012 010 (1).jpg

8 cornus sang romi 5 nov 071.jpg

Les jeunes tiges sont rouges mais sur un arbuste que l’on laisse pousser à sa guise ce n’est pas trop visible. Mais en voici un que j’ai recépé jusqu’au sol :

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10 cornus sang romi 22 février 037.jpg

Il donne de la lumière au jardin en hiver. Ses tiges sont d’un rouge un peu plus sombre que Cornus alba.


Voici une belle haie, sans doute recépée tous les ans :

11 cornus sang  21 jan 2011 031.jpg

Il en existe des formes horticoles au bois plus orangé :

12 cornus sang winter flame jardiland 27 janv 2016 004.jpg

13 cornus   21 jan 2011 030.jpg

Mais le plus connu pour son bois rouge très lumineux, c’est le cornouiller blanc, Cornus alba. J’en ai planté un à Romilly. Je n’en rabats qu’une partie pour avoir aussi la beauté de ses gros fruits clairs :

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15 cornus alba romi 16 oct  2011 021.jpg

Son feuillage devient rouge en automne :

16 cornus alba romi 17 oct 2013 019 (1).jpg

Son bois est d’un rouge lumineux :

9 cornus sang romi 22 février 003.jpg

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Pour obtenir beaucoup et même uniquement des jeunes tiges bien rouges, ces cornus doivent être recépés comme à l’arboretum d’Harcourt au mois d’avril :

19 cornus recépés Harcourt 19 avril 076.jpg

cornus recépé Harcourt 19 avril 031.jpg

 

19/02/2016

Ail des ours, colchique, muguet, arum, et les autres

1 allium 27 avril 007.jpg

Le feuillage de l’ail des ours, Allium ursinum, apparait en février. Son nom viendrait du fait que c’est la première plante que les ours mangeraient à la sortie de leur hibernation, bien sûr dans les pays où il y a encore des ours. Par contre les herbivores ne l’aiment pas.


Allium ursinum est une excellente plante comestible. Elle a un goût d’ail et en a toutes les propriétés. Tout est comestible du bulbe jusqu’à la graine. Il est préférable de ne pas toucher au bulbe pour ne pas détruire la plante. Si vous en trouvez dans la nature, contentez-vous de couper des feuilles. Les feuilles se consomment de février à avril, avant la floraison car ensuite elles deviennent amères. Les fleurs sont comestibles. Les boutons floraux peuvent être préparés comme des câpres.


Mais partout vous lirez qu’il y a risque de confusion avec d’autres plantes toxiques. Je n’y crois pas, la ressemblance est vraiment trop lointaine mais c’est peut-être parce que je connais bien ces plantes. Pour les novices en botanique je vais vous les montrer. On parle de confusion avec colchique, muguet et même avec l'arum ( !).
Le problème ne se pose qu’avant la floraison. En ce moment, le feuillage du muguet sauvage n’est pas encore visible. La crainte de confusion avec l’arum est absurde, le feuillage de l’arum a un aspect totalement différent et qui ne peut être confondu avec rien :

2 arum pictum 24 mars 002.jpg

La difficulté un peu sérieuse, c’est le feuillage du colchique qui en février est de taille équivalente. Voici donc ail et colchique photographiés aujourd’hui.


Colchique, en plein soleil :

3 colchique veneux 19 fev 2016 010 (4).jpg

4 colchique veneux 19 fev 2016 010 (2).jpg

Allium, en sous-bois. On l’appelle aussi ail des bois :

5 allium ursinum veneux 19 fev 2016 001 (2).jpg

6 allium ursinum veneux 19 fev 2016 001 (4).jpg

Les feuilles de colchique semblent partir verticalement du sol car elles sont charnues, rigides, à bout arrondi. Dès la mi-mars elles seront très hautes et aucune confusion ne sera possible :

7 colchiques veneux 16 mars 003.jpg

Les feuilles de l’ail sont délicates, au bout d’un court pétiole et elles s’étalent faute de rigidité.


Le muguet, qui apparaitra plus tard a lui aussi une structure verticale car les feuilles sont étagées sur une tige bien rigide. Et je crois que tout le monde connait le muguet, au moins pour en avoir acheté le 1 mai. Cette photo est prise un 24 avril mais à gauche et à droite il y a des pieds avant floraison :

8 convallaria romi 24 avril 2011 035.jpg

Enfin, au moindre doute, froissez une feuille et sentez-la. Elle sent l’ail fortement si c’est bien l’ail des ours. Les feuilles des autres plantes n’ont pas d’odeur.

 

13/02/2016

Un autre fragon

J’ai des photos d’un autre Ruscus, très différent. Ses cladodes sont plus allongés, d’un vert plus tendre, et surtout non piquants. Les branches sont arquées. Il est tout doux. Sur la première photo, Ruscus aculeatus est derrière.

1 ruscus racemosus marnay 19 juil 2015 127.jpg

2 ruscus racemosus 30 juin 2012 245.jpg

3 ruscus racemosus feuilles 30 juin 2012 245.jpg

4 ruscus hyp 30 juin 2012 237.jpg

Les 2 fragons :

5 ruscus x 2 30 juin 2012 245.jpg

Ce fragon, je l’ai vu dans le Jardin Botanique de Marnay sur Seine. Il y est étiqueté Ruscus hypoglossum :

6 ruscus hyp 30 juin 2012 246.jpg

Mais je ne pense pas que ce soit lui. Les cladodes de hypoglossum ne sont pas tout-à-fait aussi allongés, pas tout-à-fait aussi clairs. Mais c’est vrai qu’il y a une ressemblance. Ce qui ne va pas surtout, c’est la disposition des fleurs. Chez hypoglossum, elles naissent comme chez aculeatus au milieu d’un cladode avec à la base une bractée plus développée et très verte, comme un petit cladode. Ici la disposition des fleurs est totalement différente :

ruscus hyp près 30 juin 2012 237.jpg

Je pense qu’il s’agit de Ruscus racemosus, ou Danaë racemosa, le laurier d’Alexandrie, solft ruscus, dont les fleurs « are borne in racemes at the secondary pips of the expanding branches « :

http://www.gimcw.org/plants/danae.racemosa.cfm

 

11/02/2016

Ruscus aculeatus

Le fragon petit houx, bien plus piquant que le houx, est une nourriture pour les oiseaux qui disséminent ses graines. Pourtant ce pied femelle a encore toutes ses boules en fin d’hiver :

fragon veneux 5 fev 2016 025.jpg

Il est tout près d’une zone de nourrissage et je pense que les oiseaux apprécient beaucoup plus mes cacahuètes. Je nourris trop bien les oiseaux.


Si vous voulez tout savoir sur cette plante étonnante :

http://sureaux.blogspirit.com/archive/2011/03/16/ruscus-a...

http://sureaux.blogspirit.com/archive/2011/03/16/ruscus-a...

http://sureaux.blogspirit.com/archive/2014/01/17/ruscus-a...

 

04/02/2016

Les lamiers

Cela vient de m’être demandé, vous propose de vous montrer les différents lamiers que j’ai pu observer. Tous sont répandus en France et sauf maculatum s’ébattent dans mes jardins.


Lamium galeobdolon me parait le plus couvrant, le plus rapide car ses tiges couchées se marcottent et il se ressème facilement puisque j’en trouve où je n’en ai jamais planté. Il forme un tapis plus bas que les autres lamiers. Je n’ai pas de photo de l’espèce sauvage mais la seule différence avec ma variété argentée, c’est le vert uni des feuilles. Les fleurs jaunes sont identiques.

0 lamium galeobdolon veneux 19 avril 2015 028 (3).jpg

Lamium album, le lamier blanc, a des tiges plus dressées. C’est celui qu’il est le plus difficile de distinguer des orties quand il n’est pas encore en fleurs, soit au tout début du printemps. Plus tard, les orties sont beaucoup plus hautes et le lamier se fait remarquer par sa floraison, remontante en automne.


Tapis de lamier blanc devant un tapis de consoude bleue un 1 mai :

1 lamium alb romi 1 mai 2013 006.jpg

2 lamium alb romi 24 avril 2011 017.jpg

3 lamium alb romi 24 avril 2011 018.jpg

La couronne de fleurs autour de la tige carrée :

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5 lamium alb romi 25 avril 2011 024.jpg

Début avril, les plantes sont très petites, les orties aussi. On peut déjà bien repérer le lamier à sa floraison. Cette photo montre les feuilles des 2 plantes. Le lamier est au centre, il a des feuilles triangulaires avec des petites dents. Les orties sont en bas, à droite et à gauche, avec des dents plus profondes.

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Lamium purpureum, le lamier pourpre pousse aussi spontanément à Veneux et à Romilly. Son nom est dû à la couleur pourpre des feuilles terminales, ses fleurs sont plutôt roses. Il peut former, lui aussi un tapis dense mais de développement moins rapide et de hauteur pas toujours régulière.

Le 15 avril à Romilly à Romilly lorsque je l’ai vu la première fois :

7 lamier pourpre romi 15 avril 2015 027.jpg

Mieux entretenu, le 18 mars 2015 au Jardin des Plantes :

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A Romilly il disparait dès le milieu de l’été. Je le garde mais je ne peux l’utiliser comme tapis.


J’ai pu photographier Lamium maculatum, le lamier tacheté au Jardin des Plantes. Il semble aussi couvrant et de développement rapide que galeobdolon, il a une longue floraison comme album. Ses fleurs sont violacées. Un 1 décembre :

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Il existe de nombreuses variétés horticoles de tous ces lamiers.

 

 

27/01/2016

Les ajoncs de Fontainebleau

C’est la première fois que je rencontre Ulex Europaeus en forêt de Fontainebleau. C’est sur une route que je ne prends pas souvent. Il y en avait 4 grandes touffes de 1m50 à 2m sur environ 300m.

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ulex romi 23 avril 2015 079.jpg

Des épines superbes :

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C’est étonnant qu’il n’y en ait pas davantage, le terrain siliceux, sec et pauvre souvent, lui convient parfaitement. C’est sans doute la présence des grands arbres qui le gêne.

 

15/01/2016

La première jonquille

Encore une plante déboussolée par le retard de l’hiver. Aujourd’hui, j’ai vu la première jonquille :

1 jonquille veneux 15 janv 2016 001.jpg

Notre jonquille sauvage, c’est Narcissus pseudonarcissus et non la vraie jonquille Narcissus jonquilla. Comme les perce-neige elle a envahi mon terrain mais elle n’a pas été plantée par moi, elle était spontanée sur le terrain il y a 40 ans. Normalement, elle fleurit en mars.


Je pense toutefois que les vagues de floraisons vont à peu près suivre les dates habituelles soit des milliers de perce-neige en février :

2 galanthus nivalis veneux 28 fev 2015 014.jpg

Suivis du tapis jaune des jonquilles en mars :

3 jonquilles veneux 19 mars 2013 024.jpg

 

16/12/2015

Digitalis lutea

Le 23 juin 2013, j’ai eu la surprise de trouver une colonie spontanée de petites digitales jaunes sur le parking du Jardin Botanique de Marnay sur Seine. Elles étaient dans les gravillons tout au bord du parking contre la haie de clôture.

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Je ne voyais pour elles aucune chance de survie et j’en ai pris un pied pour l’emmener à Romilly. Je ne sais de quoi elle vivait sur le parking, il n’y avait pas la moindre trace de terre.


Je l’ai mise dans un pot avec de la bonne terre.


J’espérais au moins obtenir un semis. Le 9 août :

7 digitalis lutea romi 9 août 2013 023 (2).jpg

8 digitalis lutea romi 9 août 2013 023 (1).jpg

Le 7 janvier 2014 le semis était en cours et ma petite plante était toujours en vie :

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10 digitalis lutea graines romi 7 janv 2014 033.jpg

Je l’ai alors mise en pleine terre et depuis… plus rien. Je n’y ai plus prêté attention.


Grande surprise en désherbant le 2 décembre 2015 :

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digitalis lutea romi 2 dec 2015 090.jpg

C’est sans doute la plante d’origine, elle est exactement là où je l’avais plantée. Elle avait sans doute disparu à cause de la sécheresse. J’avais alors arrosé l’endroit avec un peu d’espoir et elle est repartie, a fleuri et est maintenant en graines. Je vais devoir redoubler d’attention pour mes désherbages avec une chance d’avoir plusieurs floraisons l’a prochain.


Je suis retournée sur le parking de Marnay. Tout est bien propre, une tondeuse est passée. Ma petite digitale est la seule survivante.


J’ai emmené quelques graines à Veneux. Si je vois des plantules, je leur ajouterai un peu de calcaire.

04/12/2015

Bellis perennis

Bellis perennis, notre petite pâquerette sauvage qui décore si joliment les pelouses au printemps est en théorie en fleurs de février à novembre. Mais avec nos hivers de plus en plus doux, elle est en fleurs presque toute l’année. Qu’y a-t-il de plus beau qu’une pelouse constellée de ces petites fleurs blanches ? Voici une de ces pelouses en bord de route à Montereau fault Yonne photographiée le 3 décembre 2015 :

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3 paquerettes montereau 3 dec 2015 005.jpg

La même pelouse le 18 janvier 2014 :

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5 paquerettes 18 janv 2014 005 (3).jpg

Mais sur une photo vous avez sans doute remarqué des fleurs de pissenlit. Lui aussi ne tient aucun compte du calendrier. Toujours le 3 décembre des touffes en fleurs et une zone de nombreux fruits :

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06/11/2015

L'automne dans mon jardin

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Toutes les couleurs de l’automne sont là mais deux rivières d’or attirent le regard de très loin : un actinidia et une vigne.

L’actinidia, c’est le pied mère, probablement A. melanandra, qui a donné naissance à ceux qui forment le tunnel que je vous ai déjà montré. J’ai beau tailler à 2m en hiver, il est rapidement incontrôlable et envahit les arbres :

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L’actinidia deliciosa, au premier plan, est toujours vert :

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La vigne, c’est Vitis labrusca, l’américaine :

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Les hêtres :

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Les charmes :

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Les grands érables sycomores ont été les premiers à perdre leurs feuilles et il n’en reste pas beaucoup :

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Asiminier :

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Pivoine :

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Forsythia suspensa :

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Le fusain d’Europe s’est installé récemment, mais fermement, à Veneux. Son feuillage est encore vert, il commence à ouvrir ses fruits :

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euo europ veneux 6 nov 2015 019 (2).jpg

 

31/10/2015

Valeriana et Aloysia, c'est le printemps

Je les ai retrouvées en désherbant avec précaution. Elles avaient disparu pendant l’été car toutes deux ont de grands besoins en eau.

Valeriana officinalis est apparue sur mon terrain depuis plusieurs années. Mais il y a toujours un seul pied. C’est peut-être bien à cause du manque d’arrosage l’été qu’elle ne parvient pas à se multiplier car au printemps elle est en pleine forme et fleurit bien :

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Mais c’est en juin qu’elle fleurit et aussitôt après disparait. Le 18 octobre, j’ai bien failli l’arracher. Le retour d’un peu d’humidité l’a poussée à repartir comme si c’était le printemps car normalement elle disparait en hiver. Va-t-elle supporter l’hiver sous cette forme ?

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Aloysia triphylla, la verveine citronnelle  a été plantée il y a 2 ans. Elle aussi avait disparu en été et n’avait donc pu fleurir. Je la retrouve en octobre. Pour elle c’est sans doute moins grave car son feuillage est persistant.

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Je n’avais pas pensé à elles, l’an prochain je les arroserai.

29/10/2015

Sorbus torminalis, flamboyant

Tous les ans j’admire cet arbre magnifique visible de tout le séjour car il est derrière la grande vitre :

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Sa luminosité éclipse la beauté du néflier d’Europe, Mespilus germanica. Le feuillage du sorbier est à l’extrême droite

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J’ai 3 néfliers spontanés sur le terrain. Ils ont beaucoup plus que 40 ans car ils étaient déjà là et aussi grands lors de l’acquisition du terrain.

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D’un jaune d’or, le couloir d’Actinidia melanandra est aussi magnifique :

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Actinidia arguta :

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Asimina triloba :

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Edgeworthia chrysantha :

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17/10/2015

La fin de la saison du houblon

Le houblon est une liane herbacée vivace mais dont toute la partie aérienne se dessèche en automne et disparait. Une plante femelle le 11 octobre :

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Les écailles du cône tombent les unes après les autres. On voit bien la graine, akène qui sera disséminé par le vent :

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Je me suis demandé quelle était la nature des petits grains jaunes. Je pense qu’il s’agit de restes de pollen. Voici une photo de fleur mâle, beaucoup plus lâche, avec 5 étamines aux anthères très larges portant du pollen :

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9 humulus fl m romi 1 sept 2013 112 (1).jpg

Mais même lorsque toute la partie aérienne a totalement disparu, il reste toujours les racines en terre. Elles sont appréciées par la chenille de l’hépiale du houblon que je trouve partout sur le terrain lorsque je creuse un trou :

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