14/06/2012
Les visiteurs du Sorbaria
Le Sorbaria sorbifolia est en pleine floraison fin juin. L'an dernier j'avais été fascinée par l'incroyable attraction de cet arbuste sur les insectes qui laisse le Buddleja très loin derrière :
Le 13 juin il a ouvert seulement quelques fleurs
et c'est déjà la ruée. On se bouscule sur ce distributeur généreux de pollen et de nectar. Pour vous faire une idée de la taille des insectes, le diamètre d'une fleur est d'environ 10mm.
Enfin repus, on fait l'amour
ou pour les timides plus discrètement sous une feuille :
Restaurant 4 étoiles et hôtel de luxe pour amoureux, cet arbuste est sublime.
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10/06/2012
Parrotia persica
Levée d'incognito : Antoine, sans doute le meilleur connaisseur d'arbres parmi mes lecteurs a aussitôt trouvé le nom de mon petit inconnu de la note précédente.
Un Parrotia persica de l'Arboretum des Barres avait à ses pieds une multitude de bébés. Ils étaient piétinés par les visiteurs, auraient sans doute été tondus. J'en ai sauvé un le 9 avril 2011.
Je n'ai que 2 photos de sa "mère" car c'était dans la partie en visite organisée obligatoire et il fallait courir.
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Qui suis-je ?
Ce n'est pas une colle que je vous pose pour m'amuser. Je ne sais vraiment pas qui il est. Pour déterminer une plante il faut ses fleurs et ses fruits mais il n'est pas prêt à me les montrer et j'ai besoin de le connaître pour le planter où il sera bien. J'espère donc qu'un passionné d'arbres aura déjà vu ses feuilles originales.
Je l'ai découvert, sans étiquette, au printemps parmi mes nombreux pots. L'ai-je acheté ? L'ai-je semé ?
Il a des feuilles simples, alternes, légèrement ondulées, avec une belle bordure rouge. Les voici le 6 avril :
Aujourd'hui la bordure rouge est plus pâle mais toujours présente
et elle se voit aussi un peu sur la face inférieure :
L'écorce est prometteuse :
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08/06/2012
Le jardin blanc
Il y a eu la vague jaune à la fin de l'hiver et au début du printemps. Maintenant c'est la grande vague blanche. Je vous ai montré ma forêt de sureaux et le rosier liane. Voici d'autres beautés blanches.
Le seringat, Philadelphus coronarius, embaume l'air à des mètres à la ronde. J'ai acheté par la suite 2 fois à 2 pépiniéristes différents un Philadelphus 'Virginal'. Les deux étaient dépourvus de tout parfum. Je n'imaginais même pas qu'un seringat pouvait être dépourvu de parfum. Je me suis bien fait avoir et je ne tenterai pas une troisième fois. Je vais faire des boutures de celui-ci.
Le deutzia que j'avais tenté de supprimer repousse avec encore plus de vigueur et fleurit beaucoup mieux maintenant.
Les Hydrangea sont encore en boutons mais décidés à les accompagner. Je vous les montrerai en fleurs bientôt.
Hydrangea quercifolia :
Hydrangea arborescens :
Hydrangea petiolaris :
Hydrangea bretschneideri :
Il y a même une sauvageonne :
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06/06/2012
Lonicera periclymenum
C'est la floraison du chèvrefeuille des bois. Ce sauvageon, fréquent dans la forêt, s'est installé sous le grand chêne de l'entrée en prenant appui sur le rosier liane.
On est attiré par le parfum et lorsqu'on découvre les fleur on est étonné de leur grâce et leur élégance.
Vous le préférez peut-être avec un syrphe gourmand.
Le pollen, du producteur au consommateur :
Je vais tenter de l'introduire à Romilly par boutures et semis. On dit qu'il aime les sols plutôt acides mais beaucoup de plantes dites acidophiles se plaisent à Romilly.
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31/05/2012
Sorbaria sorbifolia, superbe envahisseur
Lorsque j'ai planté ce bel arbuste, je n'avais pas prêté beaucoup d'attention à son mode de développement. Il est beau, il aime les terrains humides et calcaires, c'était parfait pour Romilly.
Hier, je l'ai dégagé des orties et des ronces qui repoussent sans cesse. J'ai terminé le travail à la main, arrachage des mauvaises herbes une à une. C'est parce que j'avais vu des jeunes plants.
Cette photo a été prise l'an dernier en juillet. Les grappes de fleurs étaient pleines de joyeux couples d'insectes. Il n'est pas encore en fleurs mais plein de promesses :
Il y a un groupe serré de 10 à 20 pieds et il drageonne encore plus loin à distance. Le pied le plus éloigné est à un mètre du groupe :
En fait, dans la nature il forme des espaces denses et impénétrables à cause de sa propension à drageonner. Pour moi, ce n'est pas grave. Je préfère les plantes pleines de vitalité aux petites choses souffreteuses qui finissent par crever après des mois de soins intensifs. J'enlèverai les excédents, j'en replanterai, j'en donnerai.
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25/05/2012
Couvre-sol, les consoudes
Ce couvre-sol a été implanté en 2008 à Romilly, 10 pieds de Symphytum caucasicum et un peu plus loin 10 pieds de Symphytum azureum. Ils ont proliféré, se sont mélangés, je ne les distingue plus. J'ai maintenant un énorme tapis de 15m de long sur 6m de large.
Ces consoudes traçantes sont caduques mais vraiment pas longtemps. Sur cette photo du 22 janvier, elles sont déjà visibles :
Les jolies fleurs bleues apparaissent dès le tout début d'avril, sur des plantes encore petites :
Fin avril le vaste tapis est à son plein développement et restera en fleurs jusqu'au début de l'été :
Quand il fait beau l'ensemble est survolé par des nuées de bourdons :
L'été dernier j'ai replanté des excédents au pied de Sambucus racemosa 'Plumosa Aurea'. C'est déjà bien parti pour l'envahissement :
Seules ces consoudes m'ont permis de venir à bout des orties.
Une autre consoude est indigène sur ce terrain. C'est Symphytum officinalis, beaucoup plus grande. Elle est peu traçante et ce ressème beaucoup depuis que j'ai défriché y compris parmi les autres consoudes.
Je ne vous rappellerai pas les bienfaits de ces consoudes. J'en ai déjà parlé et partout on lit leurs avantages pour les autres plantes et leurs utilisations.
22:16 Publié dans Plantes | Lien permanent | Commentaires (0)
24/05/2012
L'aspérule odorante
Voyons d'abord les couvre-sol qui vont m'aider à embellir l'ombre du sous-bois de Romilly. Ils viendront de Veneux où ils sont abondants et ne coûteront rien. Ils ont tous un feuillage permanent et s'étendent très vite.
Je vous ai déjà suffisamment parlé du lierre et de la petite pervenche.
Le lierre pousse partout, en tous sols, à toutes expositions, au sec et en zone très humide. Je parle du lierre sauvage, Hedera helix. Il forme un tapis uniforme et dense. Il pourra grimper sur des arbres, au moins sur le tronc. Le lierre n'est pas un danger pour les arbres, au contraire il les protège, en particulier du gel et de l'écorçage par leurs prédateurs. Mais si on n'aime pas le voir grimper sur les arbres, il est facile de le décrocher. Je le ferai grimper aussi sur quelques tuteurs. Lorsqu'il arrive au bout de son support, il fleurit et cette floraison est un bienfait pour les insectes à une époque de l'année où ils ne trouvent plus de fleurs.
La petite pervenche, Vinca minor, forme aussi un beau tapis de hauteur uniforme et elle supporte à peu près tout. Il est cependant préférable de ne pas la mettre en plein soleil. Elle supporte le soleil mais lorsqu'il tape très fort, il lui arrive de prendre un aspect misérable qu'aucun arrosage ne peut corriger. Mais dès que le soleil se couche, elle reprend un aspect normal. Comme vous n'avez pas envie de l'admirer uniquement la nuit, il vaut mieux éviter cette exposition pour des raisons esthétiques. Ses fleurs sont ravissantes au printemps, bleu pervenche comme il se doit
il leur arrive de faire des caprices :
Le troisième couvre-sol que je vais implanter, c'est l'aspérule odorante, Galium odoratum. Son seul défaut par rapport aux deux autres, c'est qu'elle supporte moins la sécheresse mais c'est sans problème à Romilly. Elle ne sent rien mais son odeur agréable apparaît quand on la coupe et qu'elle sèche. Elle aussi fleurit au printemps. Son feuillage persistant très fin est ravissant.
J'avais planté 2 ou 3 pieds pour voir. J'ai maintenant un tapis de 5m de long sur 2 à 4m de large. Elle a surmonté le lierre mais laisse passer les Arum italicum et les jonquilles.
Jolies petites fleurs blanches à 4 pétales et 4 étamines :
Un amateur qui courait très vite, il est vrai qu'il a beaucoup de pattes :
Pour le plaisir je vous offre une recette de glace à l'aspérule.
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23/05/2012
Les couvre-sol
La nature s'est réveillée, un peu trop dans certaines zones du terrain de Romilly. J'essaie de jardiner avec la nature mais je ne peux la laisser faire n'importe quoi. Toutes les plantes locales sont conservées mais je ne peux laisser certaines envahir et se semer dans l'anarchie. Les orties par exemple sont indispensables mais elles doivent rester dans les zones qui leur sont réservées. Ailleurs elles sont laides et désagréables. Je suis encore obligée de porter des bottes en dehors des allées tondues. En sous-bois les ronces bleues sont laides et peu ou non productives. Et à part elles il n'y a que la terre nue.
Mon style, c'est un mélange de vivaces et d'arbustes, indigènes ou plantés, un peu comme une mixed-border. Mais comment empêcher les plantes indésirables de s'y installer ? Dans les " beaux jardins" il y a la terre nue entre les plantes. Combien faut-il de jardiniers pour désherber et biner sans cesse ? La terre nue, c'est laid et la nature pense comme moi, c'est pourquoi elle y sème n'importe quoi. Le gazon n'est pas la solution. S'il n'est pas tondu, il n'empêche pas les semis intempestifs et on ne passe pas la tondeuse entre des rosiers ou des arbustes distants de 40cm. Les paillis en tous genres ne peuvent être pour moi qu'une solution provisoire. Je ne peux m'offrir 4800m2 de paillis à renouveler régulièrement.
Je n'ai pas le moindre jardinier pour ces basses besognes. Il ne reste qu'une solution : les couvre-sol. Mais ils doivent répondre à plusieurs conditions.
Ils doivent être du type envahissant. Je n'ai ni le temps ni les moyens financiers d'installer des centaines de plants. A partir de 3 plantules je dois obtenir rapidement quelques m2.
Ils doivent se contenter de ce que le terrain leur donne en eau et nutriments.
Ils doivent former un tapis homogène de hauteur constante et être, bien sûr, agréables à regarder.
En sous-bois ils doivent absorber rapidement les feuilles mortes qui vont les nourrir. Il n'est pas question de passer l'aspirateur bruyant et malodorant sur 2000m2.
Ils doivent laisser les bulbes vivre parmi eux.
Je crois que j'ai maintenant trouvé tout ce dont j'ai besoin. Une partie est déjà installée, soit plantée par moi, soit favorisée par le désherbage de plantes locales. Le reste sera importé cet automne à partir de plantes de Veneux.
Je vous montrerai dans les prochaines notes les couvre-sol qui m'ont paru les plus efficaces.
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18/05/2012
Ancolie double
J'avais planté un petit godet il y a 2 ans, juste pour le décor et j'ai oublié son nom. C'est sa deuxième année de floraison. La touffe s'est beaucoup étoffée et les fleurs sont perchées de plus en plus haut, à environ 1m cette année.
C'est une ancolie double d'un rouge très sombre. La plus connue des ancolies doubles est Aquilegia 'Nora Barlow' mais elle est bicolore, ce n'est donc pas elle. Je pense qu'il s'agit de 'Ruby Port'.
Elle est bien équipée pour se multiplier par semis :
Avez-vous remarqué la fine toile d'araignée entre les stigmates ? Il y a toujours une araignée là où il peut y avoir des petits butineurs. L'araignée ne se trompe pas, ces fleurs sont attractives mais celui-là est peut-être un peu trop gros pour elle :
Elle se ressème bien, c'est sans doute la cause de l'élargissement de la touffe. Mais voici un petit semis indiscutable, sur la gauche au milieu des fraisiers :
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16/05/2012
Rhododendron catawbiense
21:06 Publié dans Plantes | Lien permanent | Commentaires (1)
La campule des murs
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14/05/2012
Des gainiers asiatiques
Voici deux autres Cercis originaires d’Asie. Même s’ils peuvent atteindre une grande taille avec l’âge, ils se développent davantage comme des arbustes à plusieurs troncs dressés et prennent une forme en vase.
Cercis yunnanensis photographié à Paris un 6 avril :
Cercis chinensis, originaire de Chine et du Japon, photographié à l’arboretum des Barres un 9 avril :
Et le plus mignon, c’est mon bébé Cercis chinensis. Il atteint déjà 2m mais a peu de branches et il montre fièrement sa première floraison. Le 15 mars :
Le 3 avril :
Le 13 avril :
Un grossissement permet de remarquer la particularité de ses fleurs : les pétales sont souvent striés de blanc :
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Cercis siliquastrum
Les arbres du genre Cercis, parfois appelés gainiers, sont une dizaine d’espèces.
J’en ai rencontré trois. Nous allons d’abord revoir le plus connu, Cercis siliquastrum, l’arbre de Judée, originaire des régions méditerranéennes.
Au Jardin des Plantes de Paris, les arbres de Judée forment une magnifique allée d’une dizaine d’arbres :
Les fleurs d’un rose très vif ou d’un rose violacé ont la particularité étonnante de pouvoir se former directement sur l’écorce même vieille et épaisse :
Il existe une variété à fleurs blanches :
Ces fleurs donneront de nombreuses gousses pendantes :
Loin de cette allée il y a un autre arbre, tellement vieux qu’il ne peut continuer à avancer dans la vie que grâce à des béquilles. Il a été planté en 1785 :
Mais voici un jeune spécimen photographié sur le parking de Jardiland sur la zone Chamlys à Dammarie lès Lys :
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13/05/2012
Lonicera syringantha
Je ne connaissais pas cet arbuste. On me l’avait offert. Le coquin a mis des années pour s’installer. Puis l’an dernier il m’a offert sa première floraison parfumée. Et même une petite remontée en été.
Cette année il a encore grandi. Surtout il s’est étoffé. Il est bien dense, touffu, un peu désordonné. Début mai il commence à fleurir. Il me plait.
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11/05/2012
Duchesnea indica
J’ai vu aujourd’hui les premières fleurs du fraisier des Indes, Duchesnea indica, que l’on peut confondre avec le fraisier des bois, Fragaria vesca, avant la floraison.
J’en avais planté 2 ou 3 pieds il y a très longtemps près de la mare parce qu’on m’avait fait croire qu’il aimait l’humidité. L’endroit ne lui a pas plu car il a presque aussitôt disparu. Plusieurs années plus tard je l’ai retrouvé au pied du mur ouest de la maison. Il y a vécu quelques années mais sans beaucoup proliférer. Cette année il en reste un peu mais vers la partie sud du mur. Et, pour la première fois, je le retrouve dans la zone la plus ensoleillée de ce terrain très boisé, en plein soleil près de la clôture sud. De toute évidence il est à la recherche du meilleur coin pour lui, de préférence ensoleillé.
Le feuillage est semblable à celui du fraisier. Il y a des petites différences dans la forme des lobes, l’intensité du vert, le nombre de poils… Mais si on n’a pas les deux ensemble ce n’est pas évident.
Feuilles de Duchesnea indica :
Feuilles de Fragaria vesca, on voit bien la pilosité du pétiole :
Avec la floraison, la confusion n’est plus possible. Les fleurs de Duchesnea sont jaunes
Celles de Fragaria sont blanches
Parfois roses chez des cultivars.
Mais la couleur de la fleur n’est pas sa seule différence. Elle a une particularité qui permettra aussi de la distinguer d’une potentille dont nous parlerons plus tard et dont la fleur jaune est semblable à une différence près. La fleur de Duchesnea indica présente en dehors du calice un épicalice de grande taille débordant la corolle.
Sur le bouton l’épicalice est le premier à se déployer, le calice est encore plaqué sur la corolle :
Epicalice, calice et corolle comportent tous 5 éléments. Sur la fleur ouverte les éléments du calice triangulaires s’intercalent entre les pétales, les éléments de l’épicalice, très larges, sont au même niveau que les pétales et les débordent largement :
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08/05/2012
Lunaria rediviva
00:03 Publié dans Plantes | Lien permanent | Commentaires (5)
07/05/2012
Cunningham's White
Ce petit rhododendron est l’un des rares rhododendrons qui accepte de vivre dans le sable de Veneux, sous réserve d’arrosages réguliers et de mulch de feuilles mortes toujours renouvelé. Il est précisé sur certains sites qu’il tolère des sols difficiles et même des sols légèrement alcalins. D’ailleurs certains producteurs anglais l’utilisent comme porte-greffe pour sa résistance.
En ce moment il pleut, au moins un peu, tous les jours. Ses fleurs résistent et ne sont pas du tout tachées par la pluie et ce n’est pas le cas de toutes les fleurs blanches, celles des lilas en particulier.
14:32 Publié dans Plantes | Lien permanent | Commentaires (3)
06/05/2012
Le sexe du houx
Rassurez-vous, c’est bien plus facile à déterminer que le sexe des anges. Si vous avez un seul houx dans votre jardin et qu’il vous désespère parce qu’il ne donne jamais les jolies boules tant espérées, il est temps de vérifier son sexe. En effet c’est peut-être un houx mâle et il n’aura jamais de fruits ou bien c’est une femelle mais il n’y a aucun mâle à proximité. Chacun sait que pour avoir des bébés, les fruits, il faut un papa et une maman. Il vous faudra donc offrir un compagnon ou une compagne à votre petit arbre.
La floraison est bien avancée et c’est le moment de vérifier son sexe. C’est facile mais il faut mettre le nez dessus, les fleurs sont très petites.
Mes houx photographiés ici sont des Ilex aquifolium sauvages. Le 15 avril ils étaient en boutons.
Avez-vous remarqué la superbe araignée aux coloris exactement assortis aux boutons ?
Les photos suivantes sont du 5 mai. Voyons d’abord un mâle :
Les étamines sont parfaitement constituées :
Mais le pistil est invisible ou réduit à sa plus simple expression :
Les fleurs du houx femelle ont un magnifique pistil. Ce pistil n’a pas de style mais l’ovaire est dodu et le stigmate directement posé sur l’ovaire est bien large et bien gluant. Les étamines existent mais sont atrophiées et dépourvues de pollen.
23:20 Publié dans Plantes | Lien permanent | Commentaires (6)
29/04/2012
Berberis ottawensis
00:57 Publié dans Animaux, Plantes | Lien permanent | Commentaires (0)
26/04/2012
Le cactus de Pentecôte
Vous connaissez le cactus de Noël et le cactus de Pâques.
Mon joli cactus est un Schlumbergera, un cactus de Noël. Il passe l'été dehors sous les arbres et, dès que je le rentre dans la maison, le plus souvent fin octobre, il commence à faire des bourgeons floraux et reste fleuri jusqu'à Noël.
Mais cette année, comme en 2010, il me fait une surprise. Il a bien fleuri cet hiver. Il a laissé passer Pâques pour ne pas être pris pour l'autre cactus et maintenant il refleurit !
Je n'ai trouvé d'explications sur cette remontée nulle part. Il veut tout simplement me faire plaisir, nous nous aimons beaucoup.
Un 25 novembre :
Un 4 décembre :
Un 14 avril :
Aujourd'hui :
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25/04/2012
Convallaria majalis
Depuis une semaine il pleut tous les jours, environ 8mm chaque jour, 2 fois moins à Romilly mais le sol plus lourd peut s'en contenter. C'est le bonheur pour mes plantes et donc leur jardinière. Mais je craignais que ce temps souvent sombre et bien froid pour la saison ne retarde la floraison du muguet. Pas du tout. Il sera prêt pour le 1er mai. Photo du 22 avril, en plein air sous les chênes, pas en serre :
On dit que son feuillage peut être confondu avant floraison avec celui de l'ail des ours :
Une telle confusion serait dangereuse car l'ail des ours est comestible et le muguet toxique. Mais la disposition des feuilles est différente et les feuilles du muguet sont plus coriaces et surtout ne sentent pas l'ail.
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Berberis x ottawensis 'Auricoma'
Il a été planté cet hiver et je crois qu'il me donnera plus de satisfaction que Berberis darwinii qui a trop souffert de l'hiver. Le feuillage est ravissant, les fleurs lumineuses. Il atteindra 2m et il est très rustique.
Il prépare sa floraison :
Il semble d'une grande vitalité. Il fleurit même à partir du collet :
Je vous montrerai bientôt sa pleine floraison.
11:54 Publié dans Plantes | Lien permanent | Commentaires (0)
21/04/2012
Dahlia imperialis, la plantation
Je vous ai déjà parlé de la plantation de ce grand dahlia. Allez voir cette note et à partir d'elles les suivantes et précédentes.
Il faut donc surtout prévoir des tuteurs et une protection de feuilles mortes l'hiver. Mais à Romilly il y a un problème supplémentaire. Il a de terribles prédateurs : les campagnols et les lapins. J'en avais planté un il y a 2 ans ainsi que 10 autres dahlias et des glaïeuls et rien n'est sorti de terre. Tous les bulbes sont dévorés sauf les ails et les narcisses.
Voici donc ma plantation cette année : la fosse de plantation remplie de bonne terre bien nourrissante est tapissée de grillage qui dépasse aussi au-dessus du sol. Il est ainsi protégé des campagnols et des lapins et le grillage m'aidera aussi à maintenir les feuilles mortes cet hiver. J'ai un doute cependant : j'ai pris un grillage à mailles assez larges pour ne pas étrangler les racines, j'espère que les campagnols n'arriveront pas à s'y glisser.
Le tout est complété par un tapis de gravillons aigus pour embêter les limaces.
Il est planté au sud d'un jeune saule sauvage et au sud-est d'un jeune noisetier. Ils lui serviront de tuteurs esthétiques et solides. Par la suite ils seront maintenus à une hauteur juste suffisante.
Devant à droite, c'est un Hedychium coronarium. Devant la bûche qui complète la protection on voit le sommet d'un jeune cactus qui a résisté sans protection à l'hiver. C'est le petit coin exotique.
09:15 Publié dans Plantes | Lien permanent | Commentaires (0)
19/04/2012
Les Grandes Bruyères
22:55 Publié dans Plantes, Tourisme | Lien permanent | Commentaires (1)
15/04/2012
Corylopsis sinensis
23:52 Publié dans Plantes | Lien permanent | Commentaires (0)
14/04/2012
La fleur des elfes
Je l'ai planté mais je n'ai pas noté son nom. Je pense qu'il s'agit de Epimedium x perralchicum 'Frohnleiten'.
Il vit depuis des années dans les racines d'un hêtre. Il ne demande aucun soin. Son feuillage est persistant, vert en janvier
plus coloré en avril :
Ses grappes de petites fleurs jaunes sont charmantes en mars-avril.
Des fleurs toutes simples. C'est ce qu'on pourrait croire car elles cachent bien leur complexité en baissant la tête. J'ai osé regarder sous leurs jupes.
Je n'ai trouvé aucune photo précise sur le web et je n'ai trouvé qu'une seule description.
Un connectif complexe, sans doute pour limiter l'autopollinisation, des sépales très sépales surtout visibles sur les boutons, des sépales pétaloïdes, des pétales qui se transforment en grosses glandes nectarifères… Je vous laisse apprécier :
02:32 Publié dans Plantes | Lien permanent | Commentaires (1)
13/04/2012
Bords de mare
01:53 Publié dans mare, Plantes | Lien permanent | Commentaires (0)
10/04/2012
Tulipes
Elles sont en fleurs depuis une dizaine de jours à Veneux. Ces tulipes semblent banales, ce sont des cultivars à grandes fleurs sur une longue tige. On les trouve partout, dans toutes les jardineries, dans tous les catalogues, dans tous les jardins.
Mais, si je vous les montre, c'est parce qu'elles ne sont pas banales. Leur particularité : elles ont été plantées il y a 20 ans et jamais déterrées.
Vous lirez partout qu'il faut déterrer les bulbes dès que le feuillage est fané pour les conserver au sec. Pourquoi les miennes survivent-elles en terre toute l'année ? Tout simplement parce qu'elles sont au sec dans le sable pur de Fontainebleau. Ce qui va bientôt les tuer c'est la sécheresse au printemps. Je suis en train de remplir les mares, la survie des têtards et des larves de libellules en dépend. Ma cuve d'eau de pluie est vide. J'ai cru la météo, j'ai espéré la pluie annoncée et il est tombé 1,5mm !!!
11:46 Publié dans Plantes | Lien permanent | Commentaires (0)
Catalpa 'Nana'
Mes boutures de Catalpa 'Nana' ont déjà débourré. La plus grande doit être rempotée rapidement, les racines apparaissent au fond du pot.
11:01 Publié dans Plantes | Lien permanent | Commentaires (0)